Le plus puissant des charbons actifs adsorbe les nanoparticules

8
charbon végétal activé de bambou moso
Depuis de nombreuses générations, de pères en fils, le pays du soleil levant conserve un secret de longévité fortement ancré dans la culture.
 
Je ne veux parler ici ni du régime Okinawa, ni du climat de son île, et encore moins d’une potion magique, mais bien de l’outil de résilience écologique et sanitaire ayant longtemps permis aux Nippons de se tenir à l’abri de bien des maux.
 
Remontons ensemble le temps à une époque où, fermement enraciné dans la culture populaire, l’adage « mieux vaut prévenir que guérir » était quotidiennement appliqué par tous.
 
Tout commence un matin, avec l’initiation du jeune Hikari au métier de Brûleur de charbon.

Hikari, venant tout juste d’atteindre son quinzième printemps, s’apprêtait à devenir un des derniers héritiers de la tradition séculaire de ses parents, Maîtres brûleurs de génération en génération.

Encore hautement respecté à cette époque, bien que trop manuel pour être noble, ce métier commençait à être considéré, malgré son utilité au maintien de la santé des habitants de la province de Miyazaki, comme une tâche ingrate réservée aux paysans.

Toutefois, grâce aux quelques shoguns ayant été sauvés par les « miracles » de cette poudre pourtant si commune, il arrivait encore de temps à autre que les Maîtres brûleurs soit gratifiés du surnom de faiseur de « diamant noir ».

Un titre qui à cette époque résonnait dans le cœur des Japonais, comme celui d’alchimiste pour les Occidentaux.

Le mystère de sa fabrication, se devant de répondre à un procédé très précis, était impénétrable aux yeux des profanes.

Mais, en cette ère Sengoku, plus tard connue comme étant celle de la phase de transition entre le Japon médiéval et le Japon moderne, le prestige de Maître brûleur perdait progressivement de son éclat.

Si le shogunat qui s’annonçait ne préparait en rien à la fin du suivant, et encore moins au débarquement des premiers Américains, la roue du temps était d’ores et déjà en train de tourner.

Hikari, lui, comme la très grande majorité des adolescents de son temps, n’avait jamais même tenté d’effleurer le sujet.

Pourtant il était attiré par des pratiques modernes comme l’art du Hanabi – feux d’artifices -, et les mille et un emplois de la poudre à canon que son père, en bon adepte du bûdo, lui défendait d’utiliser en pestant sur les conséquences de la modernité.

Pratiquant secrètement les arts martiaux traditionnels, dont la pratique du katana, le père d’Hikari ressentait intuitivement que la distance entre le guerrier et la poudre serait fatale au Code d’honneur du samouraï.

Néanmoins, il ne désespérait pas de transmettre les connaissances séculaires de ses ancêtres à son fils unique, Hikari.

Et cela devait commencer aujourd’hui-même, jour choisi pour son initiation au rôle d’apprenti.

Fier d’avoir enfin atteint ce moment, étape significative vers l’âge adulte, Hikari est secrètement tiraillé par sa passion d’artificier.

Un moyen pour lui de rejoindre en rêve la cour du shogun, et de côtoyer les plus belles dames.

Mais son père, par la justesse de son éducation, l’humanisme de son jugement et la force de sa volonté, le guide naturellement vers la libération des désirs de cette chimère.

Avec la force d’une conviction dépassant le temps, les modes et les croyances.

Quoiqu’en réalité, un observateur averti aurait pu constater que c’est ici et maintenant que tout allait se jouer.

Et, comme l’histoire est pleine d’enseignements, le destin des Maîtres brûleurs ne reposait pas sur un savant ou un prince, pas plus que sur un commerce, une préfecture, ou encore le shogunat lui-même, comme il aurait était d’usage, mais sur les frêles épaules d’un adolescent capricieux.

Sans le savoir ce jeune homme allait décider, comme l’histoire est espiègle, du sort d’une des connaissances humaines les plus utiles, depuis le Moyen Âge jusqu’à notre époque.

Mais c’est aussi et surtout, si l’on sait en reconnaitre la complexe alchimie, le résultat de l’apothéose de l’art atteinte par son père, retranscrite à Hikari en ces termes :

« Le charbon n’est pas un déchet, le charbon est un art.

Tu vas apprendre de cet art qu’il est le fruit de la combustion de ta joie, de ta précision et de ta patience.

Et un jour, peut-être, cet art apprendra de toi qu’il n’est pas fini.

En fonction du cœur que tu lui donneras, il étouffera le monde, ou, au contraire, il le protégera.

En fonction de l’esprit que tu lui donneras, il sauvera des vies, ou, au contraire, il les empoisonnera.

Il est le reflet du cœur et de l’esprit de celui qui l’engendre… »

Entendant ces paroles prononcées avec calme et profondeur, Hikari venait d’oublier ses rêves de gloire.

Dans cet univers autrefois trop serré pour supporter l’élan de son énergie débordante, tout était subitement à sa place.

Si bien qu’il comprenait maintenant pourquoi son père se levait quotidiennement avec rigueur.

Ce n’était ni pour satisfaire le shogun, ni pour obtenir une quelconque forme de gloire, il était celui qui maintenait Shi – la mort – au loin.

À lui seul et pour toute une région, il protégeait les vêtements de la moisissure, il désinfectait les eaux et évitait les épidémies, il guérissait du poison et des maux courants, il assainissait les maisons, les protégeant de l’excès d’humidité lors de la saison des pluies.

Vu sous cet angle, son père n’était plus le misérable besogneux qu’il se figurait du haut de sa révolte juvénile.

Il avait sacrifié sa vie, son talent et ses désirs personnels dans l’unique but de permettre aux autres de vivre plus longtemps et en meilleure santé.

Et, comme il allait l’apprendre au fil des longues années de préparation à la relève de ce surprenant métier, rien dans la préparation du charbon activé de bambou Moso, qui aujourd’hui encore demeure le plus puissant au monde, n’avait été laissé au hasard.

Ses ancêtres avaient compris les multiples aspects de ce corps apparemment inerte, par la seule force de leur méditation, avant de mettre au point cette discipline.

C’est pourquoi ils ont commencé par sélectionner l’espèce végétale qui s’avérera la plante endémique la plus appropriée qui soit.

Le bambou Moso, dont les asiatiques mangent les pousses depuis longtemps, dispose d’une particularité tellement surprenante, qu’on pourrait croire qu’il n’évolue pas dans le même espace-temps que les autres espèces.

Au moment où sa sève monte et que ses rhizomes, hautement nutritifs, apparaissent, les parties les plus développées peuvent pousser de 50cm à 1m en l’espace d’une seule journée.

On aurait pu penser que l’aspect écologique du bambou Moso n’aurait pas dû préoccuper quelqu’un comme le père d’Hikari, pourtant, être insulaire et ne pouvoir profiter que d’un espace limité entraine des prises consciences ignorées des continentaux.

C’était un aspect d’ordre matériel qu’il ne pouvait se permettre de négliger.

La raison sous-jacente tirée de sa pratique étant que, de mémoire de Maître brûleur, aucun autre bois passé à la fournaise ne s’avérait aussi efficace.

Il avait lui-même testé à maintes reprises au péril de sa vie, la capacité particulière d’adsorption du bambou Moso.

Tâche lui incombant dans la mesure où le père d’Hikari, réputé meilleur Maître brûleur de sa génération, était officiellement le fournisseur du shogun, lui apportant son remède quotidien contre les flatulences.

Un seul pet mal absorbé par une poudre de charbon n’ayant pas le potentiel adéquat, aurait signifié la décapitation du pauvre artisan ainsi que la ruine de sa famille.

Fort heureusement, sa minutie a su le tenir hors de portée d’une telle faute.

Toujours est-il que pour le père d’Hikari, et son père avant lui, la science des « coups de vent » est considérée comme une sorte de religion polythéiste dans laquelle les esprits sont susceptibles de vous réveiller la nuit.

Ainsi, le jour de son initiation, malgré ses réticences initiales, Hikari fut conquis.

Particulièrement attentif, dès le premier jour il avait enregistré mentalement le rituel.

Entre l’argent et l’or, une température infernale que son père mesurait approximativement à l’aide de différents métaux reposant dans de minuscules chaudrons disposés sur le four.

Dès l’obtention de la température souhaitée le métal correspondant commençait à fondre, dès le passage à la suivante, c’était au tour du métal d’à côté de fondre.

Il n’y en avait qu’un ressemblant qu’il avait du mal à identifier, pour le reste il était presque sûr que le dernier était de l’or, et qu’en deuxième et troisième positions se trouvaient le bronze et l’argent.

Il avait mémorisé chaque étape et combien de jours son père annonçait pour la fournée en cours, ne perdant jamais de vue l’état de fusion des métaux témoins.

Expliquant que progressivement, dans la danse des flammes, le Moso allait fabriquer des pièges à démons.

Comme s’il s’agissait de petits pains chauds qu’il aurait été dommage de laisser trop refroidir, les habitants du village venaient régulièrement s’enquérir de l’avancée des travaux.

Les uns s’apprêtaient à transporter des marchandises en mer.

Les autres s’inquiétaient du temps qui leur restait pour préparer leur maison avant Tsuyu – la saison des pluie.

Le préparateur de tofu lui, ne jurait que par le Moso encore tiède, s’incrustant comme la parure d’une broderie noire étoilée, pour contraster la couleur nacrée des bouchées soyeuses.

Puis c’est au tour du pêcheur de réclamer son remède contre la constipation.

Plus tard le tisserand prétend que l’eau du puits est souillée par trop de stagnation, et il propose d’y jeter un bloc de charbon.

Depuis ce jour, et jusqu’à ce que le Moso lui sauve personnellement la vie, Hikari n’a cessé, malgré tout ce que son père avait pu lui apprendre auparavant, de découvrir des vertus qu’il n’aurait pas soupçonnées.

Dans son village, était-ce lié, pas de maladies sérieuses, pas de problème d’hygiène, et des centenaires à toutes les portes.

Au seuil de cette réflexion, des évènements qui auraient pu pousser ce savoir-faire dans l’oubli devinrent un défi pour les légataires de cet art.

Qui, le croirez-vous, sauvé par quelques âmes de bonne volonté, est encore aujourd’hui en train de révolutionner les habitudes des Occidentaux.

Inégalé jusqu’à présent

Bien que la petite histoire que je me suis permis de vous raconter pour illustrer ce que la science s’avère souvent incapable de voir, soit quelque peu romancée, l’essentiel n’en demeure pas moins vrai.

Le charbon Moso a bel et bien été découvert par les Maîtres brûleurs japonais du Moyen Âge, et il est encore aujourd’hui le plus puissant, donc le plus adsorbant des charbons activés au monde.

D’une pureté sans pareille, il a effectivement été surnommé « diamant noir » par les Japonais, qui en faisaient, et en font encore régulièrement une consommation interne, assainissent les eaux potables et en garnissent leurs mets favoris.

Les découvertes de la science moderne

Une fois de plus et comme toujours, ce qui a été observé de manière empirique comme une réalité sanitaire et médicale, est ré-observé par les meilleurs scientifiques comme des découvertes frisant l’incroyable.

Tant et si bien que, puisque les sciences exactes s’arrêtent à une perception finie du monde, les fanatiques de ces disciplines se persuadent trop facilement de l’inefficacité des voies de la nature.

Pourtant, dans la simple et unique mesure où le domaine de la recherche est toléré dans cette religion moderne que nous appelons science, elle devrait intrinsèquement avoir l’humilité d’accepter son imperfection.

Participant dans ce cas, et uniquement dans ce cas, aux innombrables voies de la compréhension de la réalité.

La latence existant entre le moment d’une découverte et le moment de sa balbutiante application, est une parfaite démonstration du fait que la réalité n’est pas le résultat d’un consensus.

Si, en Europe, la croyance en la vérité du XIIème siècle, aussi fermement implantée et défendue par les autorités cléricales fût-elle, était le résultat d’un consensus, la croyance en la science du XXIème siècle en est un autre.

Pourtant, dans ce laps de temps, avant et très probablement après, la réalité des choses, elle, reste inchangée.

Toujours est-il que nous aimons avoir l’impression d’avoir raison, de détenir le pouvoir de prouver méthodiquement en s’appuyant sur des faits tangibles à en rompre la table, de s’appuyer sur les rassurantes épaules paternelles de nos pairs…

Pourtant chercher implique que l’on ne sait pas, autrement nous ne chercherions pas.

Même un enfant de cinq ans pourrait vous le dire, si les yeux voyaient tout, le monde disparaitrait quand nous les fermons.

Toujours est-il que nous éprouvons souvent le besoin de vérifier les choses avec nos yeux.

C’est pourquoi le résultat des recherches qui vont suivre s’intéressent tout particulièrement au charbon de bambou japonais.

Regorgeant de richesses artisanales, la plupart des domaines de production japonaise s’avèrent indéniablement d’une intelligence et d’une qualité irréprochable.

Le charbon activé provenant souvent de bois exotiques comme la noix de coco, le Moso s’avère être une solution des plus écologiques, absorbant une bonne quantité de CO2, poussant extrêmement vite, et ne nécessitant aucun intrant ni produit chimique.

Selon les Dr A. Dwivedi, N. Jain, P. Patel, et P. Sharma, du très réputé Institut de Technologie de l’université de Nirma, les propriétés suivantes auraient été mises en évidence, s’ajoutant aux nombreuses propriétés connues du charbon de bambou activé : (1)

-> Une source très riche de minéraux, apportant potassium, calcium, manganèse, fer, cuivre et zinc, sous des formes hautement assimilables et faciles à éliminer.

-> L’apport d’ions négatifs, tout comme l’argile verte, nettoyant l’atmosphère et l’organisme en capturant les ions positifs.

-> Un effet équivalent aux rayons infrarouges du soleil, émettant des rayons allant de 4 à 16 microns.

Grâce à des rayons infrarouges de cette nature, que ce soit par voie externe ou interne, le corps se réchauffe, améliorant significativement la circulation sanguine et lymphatique.

-> Sa capacité à dissiper les ondes électromagnétiques et leurs effets délétères sur la santé.

Qu’il soit question de matériel électrique, électronique, de micro-ondes, téléphones portables, de télévisions ou d’ordinateurs, le charbon de bambou empêche les émissions issues de ces appareils d’atteindre votre organisme.

-> Une structure micro-poreuse dont la qualité d’adsorption varie sensiblement en fonction de sa densité, laquelle est mesurée en m2/gramme.

Plus cette dernière est importante, plus il est capable de capturer une quantité importante de toxiques.

Notons à ce propos que la technique ancestrale japonaise des Maîtres brûleurs et leur Moso, permet une densité de capture de 3000m2/gramme, à savoir 1/3 de plus que les charbons les plus puissants du marché.

Pour toutes ces raisons et parce qu’il est en train de retrouver la place qu’il avait auprès des Occidentaux du XIXème siècle, l’importance de sa production dans le monde est, tout comme celle de chanvre, une nécessité écologique.

Sans oublier que l’industrialisation lourde l’emploie également de plus en plus dans des domaines aussi variés que la purification de l’eau, la cosmétique, les déodorants, les pièges à humidité, les productions médicamenteuses.

À toutes ces observations peuvent s’ajouter, non seulement celles présentées dans mon précédent article sur le sujet, mais aussi quelques trouvailles apparemment spécifiques au charbon activé Moso.

En 2004 la division forestière de Kagoshima a constaté lors de tests parfaitement réglementaires, que le charbon activé de bambou était en mesure de changer le pH de l’eau d’acide à alcalin.

Un atout parfaitement complémentaire à l’utilisation d’osmoseurs, connus pour rendre l’eau légèrement acide et un peu trop déminéralisée, ce qui est globalement mieux que l’eau minérale mais peut déséquilibrer l’organisme.

D’autres études ont été réalisées il y a plus de dix ans pour observer le réel pouvoir de rétention du charbon sur de l’urine humaine.

Elles parviennent à la conclusion que les échantillons traités au charbon actif de bambou sont expurgés de bactéries et toxiques. (2)

Au Congrès Mondial de Physique Médicale et Ingénierie Biomédicale a été présentée une étude in vitro très complète et représentative du fonctionnement humain, sur la surprenante faculté du charbon à purifier le sang. (3)

Sa capacité à capturer jusqu’aux radiations et à les désactiver le rendent absolument unique en son genre.

Et, pour ceux que cela préoccupe, les analyses Geiger du charbon activé de bambou Moso japonais, obtenues par le comité de sélection de Réponses Bio, sont parfaitement identiques aux taux de radioactivité mesurés sur le sol français.

Charbon activé, mode d’emploi

En fonction de sa forme, de sa provenance ainsi que de sa qualité, les modes d’utilisation diffèrent.

Le charbon thérapeutique

S’utilisant essentiellement par voie interne, sous forme de cure détoxifiante d’une moyenne de deux semaines renouvelable à souhait après un arrêt de quelques jours, il peut aussi s’avérer fort utile en cataplasmes.

Bien connu pour ses vertus anti-poison d’ordre général, il est excellent pour lutter contre :

  • les pollutions vaccinales et médicamenteuses,
  • les morsures de serpent,
  • le nettoyage des voies sanguines, donc hépatiques, mais également intestinales, digestives et urinaires,
  • l’accumulation des métaux lourds,
  • les diarrhées et la constipation,
  • les maladies bactériennes,
  • les furoncles,
  • les infections,
  • et les ballonnements.

En cas de troubles internes, il suffit de boire tous les matins à jeûn et avant chaque repas, le plus éloigné possible de toute forme de médication, une cuillère à café (en bois) de poudre de charbon diluée dans un grand verre d’eau.

J’insiste sur le principe de la culière qui doit absolument être en bois ou en plastique sous peine de désactiver immédiatement le pouvoir adsorbant du charbon, tout comme pour l’argile.

Néanmoins, en cas de morsure d’animal venimeux, on complètera la prise interne avec l’application instantanée d’un cataplasme d’au moins un centimètre d’épaisseur d’une pâte épaisse, composée de poudre de charbon mélangée avec un peu d’eau potable.

On pourra renouveler l’opération toutes les deux heures jusqu’à adsorption complète du poison.

Notons cependant que pour être efficace le charbon thérapeutique doit être aussi adsorbant que possible, ses grains proches de la nanoparticule sans toutefois tomber dans la dimension nanoscopique, ce qui le rendrait nocif.

Étant donné que la pratique galénique traditionnelle offre une pulvérisation garantissant une taille comprise entre 5 et 10 microns, son pouvoir de conductivité s’en trouve considérablement accru.

Après une synthèse technique détaillée parue en février 2005, L’ENGREF, ou Ecole Nationale du Génie Rural des Eaux et des Forêts, considère pour sa part que c’est un des critères de l’efficacité d’adsorption de nanomatériaux par le charbon.

Ce qui signifie qu’il n’est pas seulement plus efficace que les productions modernes, le charbon traditionnel japonais est actuellement la substance la plus indiquée pour lutter contre l’empoisonnement aux nanoparticules.

Le charbon alimentaire et ménager

Surpris moi-même de cette découverte propre au rituel japonais, le charbon activé issu du bambou Moso dont on consomme les rhizomes depuis la nuit des temps, peut ajouter à vos préparations culinaires une touche s’avérant soit purement exotique, soit médicinale.

Poudre :

  • 1 cuillère à café avec un zeste de citron et de l’eau en boisson rafraîchissante.
  • Mélangée dans des glaces ou préparations glacées pour surprendre entre contraste coloré et saveur.
  • En mélange avec de la farine pour réaliser pains et pâtisseries.
  • Dans les préparations sucrées, il devient délicieux et son aspect croquant amuse les enfants.
  • Sur une brosse à dents avec un peu de neem, d’eau et éventuellement une goutte d’huile essentielle, vous obtenez un soin dentaire nettoyant non seulement l’email des dents en profondeur, mais permettant aussi une évacuation complète des métaux lourds et diverses accumulations iatrogènes présentes dans la sphère buccale.
  • En mélange avec un peu d’eau ou d’hydrolat pour former une pâte plus liquide que le cataplasme, lorsqu’il est appliqué sous forme de masque il adsorbe les impuretés de la peau du visage.

Sticks de charbon :

  • Dans un verre d’eau ou une gourde pour adsorber ponctuellement bactéries, métaux lourds, radiations, nanoparticules et toutes sortes de molécules de synthèse.
  • Une dizaine de minute dans un verre d’alcool pour le purger de ses métaux lourds, sulfites et produits chimiques tout en ionisant les molécules naturelles.
  • Disposés près de vos installations électriques, il les protégera de l’humidité tout en vous préservant des mauvaises ondes.

« Slices » de charbon :

  • Stratégiquement disposées dans votre réfrigérateur, les tranches de charbon végétal de bambou Moso le protégeront des odeurs persistantes, éviteront une humidité trop importante, participeront à la conservation des fruits et légumes, tout en assainissant globalement l’atmosphère fermée.
  • Elles purifient une grande quantité d’eau et assurent un apport de minéraux tout en alcalinisant le liquide.
  • Elles nettoient les ondes électromagnétiques de la maison et déshumidifient des pièces entières.
  • Elles garantissent une hygiène atmosphérique facile et rapide à mettre en œuvre.
  • Elles préservent et protègent toute forme organique des dommages du temps.

Les méthodes modernes de fabrication du charbon actif

À des milliers d’années lumières des traditions préservées par l’artisanat japonais, la production moderne de charbon actif s’avère des plus décevantes.

Si les Maîtres brûleurs ayant survécu aux caprices de l’histoire, savent conserver une combustion à la fois intense pour stabiliser des jours durant les mille degrés nécessaires à la transformation du bambou, le procédé moderne est tout autre.

Il tend à diminuer le temps de fabrication de 98% en se contentant d’utiliser des acides et molécules chimiques pour parvenir artificiellement à une carbonisation et une activation du végétal.

Pratique posant deux grands problèmes pour la consommation humaine :

  • Le premier étant l’efficacité réduite en comparaison de la forme artisanale.
  • Le second, qu’aucun recul n’existe sur la toxicité des traces des composants chimiques combinés à la composition du charbon.

Un moyen de lutter contre la déforestation

Si la déforestation galopante ne cesse de faire reculer la densité planétaire des forêts, et que Monsanto commence à tenter d’en breveter les espèces courantes en prétextant un sauvetage fallacieux (4), il est urgent de consommer en connaissance de cause.

Ce qui signifie que favoriser la culture, même intensive, d’espèces naturelles susceptibles de repeupler les forêts en quelques années, ne demandant absolument pas le moindre stimulant chimique pour en assurer la prolifération, est en même temps un acte de conscience civique.

Étant donné qu’aucune société ne saurait vivre harmonieusement sans soutenir humblement son environnement, soutenir la prolifération de la nature devrait être au cœur de toutes les préoccupations.

Pourtant il n’est pas rare de surprendre certains politiciens à penser que la société pourrait améliorer son environnement en le contrôlant.

Or l’intelligence, par définition, nous invite plutôt à nous adapter à notre environnement, et non l’inverse.

Bien à vous,

Jean-Baptiste Loin

Pour trouver une véritable poudre de charbon végétal activé de bambou Moso japonais traditionnel, rendez-vous ici :

Charbon végétal activé de bambou Moso 3000

Pour trouver les sticks :

Charbon actif de bambou Moso stick

Et les « slices » :

Charbon actif de bambou Moso “slice”

Sources et références :
1. Le charbon de bambou polyvalent : https://www.rsisinternational.org/Issue7/129-131.pdf
2. Une étude sur le comportement du charbon de bambou dans le traitement de l’urine humaine et l’inhibition de la corrosion : http://journaldatabase.info/articles/study_on_behaviour_bamboo_charcoal.html
3. Application du charbon de bambou dans la purification du sang : une étude in vitro : https://link.springer.com/chapter/10.1007/978-3-540-36841-0_844
4. Demain, des arbres transgéniques dans la forêt ? https://www.infogm.org/demain-des-arbres-transgeniques-dans-la-foret

Pour soutenir Réponses Bio et nous permettre de rester un media indépendant, RDV sur notre page Tipeee en cliquant sur ce lien.

8
Poster un Commentaire

avatar
8 Fils de commentaires
0 Réponses de fil
1 Abonnés
 
Commentaire avec le plus de réactions
Le plus populaire des commentaires
8 Auteurs du commentaire
CasanovaEvelineGildaarthurgosset Auteurs de commentaires récents
  S’abonner  
plus récents plus anciens plus de votes
Me notifier des
soleil
Invité
soleil

Merci!

Steeve Gusman
Invité
Steeve Gusman

Excellent cet article !! ca me fait du bien de le lire car avec le CoVid je ne plus me rendre en Asie …ou je passe sur l’ile de Taiwan (non loin d’Okinawa) dont ma femme est originaire… 2/3 mois par an en hiver pendant le nouvel an chinois ……et justement je reside en plein milieu d’enormes forets de bambous géants spectaculaires au milieu de collines vallonnées presque inhabitées ….et effectivement on se rassasie bien des jeunes pousses (sautées avec de la graisse de porc c’est délicieux !!) pour le repas du CNY …..ha vraiment j’ai envie de me mettre… Lire la suite »

E S
Invité
E S

bonjour et merci de tous ces conseils pleins d’affection pour tous !!! je pense trouver ce diamant noir en boutique bio !!!! cordialement

gosset
Invité
gosset

J’apprécie votre lettre. Belle journée à Tousssssssss 😃

arthur
Invité
arthur

Merci

Gilda
Invité
Gilda

Merci

Eveline
Invité
Eveline

MERCI

Casanova
Invité
Casanova

Tres tres intéressant ou trouver le charno’