En finir avec le SARS-CoV-2 et ses variants

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En 2019 une souche virale chimérique, embarquant avec elle un matériel génétique inconnu retranscrit depuis différentes sources ADN vers l’ARN, s’échappait d’un laboratoire chinois avant de se diffuser rapidement dans le reste du monde.

Depuis cette fuite inavouable, telle une armée en guerre un défilé médiatique a pris d’assaut quotidiens, télévisions et réseaux sociaux, pour mettre en œuvre le plus grand déni scientifique que le monde ait connu depuis la seconde guerre mondiale.

Le dossier spécial coronavirus ainsi que les actualités, parus ces dernières années sur Réponses Bio, illustrent à leur échelle la manière dont les populations ont été contraintes à des mesures iatrogènes, tout en dissimulant les plus salvatrices.

Néanmoins, qu’il soit manufacturé ou non, après de nombreuses mutations la mécanique de survie d’une forme virale demeure relativement similaire à celle motivant toute forme de vie, dont le Christ a donné la loi des Talents pour parabole, à savoir :

« À quiconque a, il sera donné et il sera dans l’abondance ; mais à quiconque n’a pas, cela même qu’il a sera ôté. »

Une loi universelle s’appliquant à tout être vivant comme à toute forme de richesse, s’affaiblir ou se renforcer, croître ou décroître.

Or, si Omicron est plus facilement transmissible (1), des études pre-print montrent une dangerosité moindre que chez les autres variants (2) (3), ainsi qu’une capacité supérieure de l’organisme humain à produire des anticorps efficaces contres les variants précédents, et très probablement les suivants (4), tout laisse à penser que mutations après mutations, le virus s’affaiblit.

Tandis que, pour leur part, les politiques gouvernementales n’ayant eu de cesse d’abuser de la situation par une démesure largement plus mortelle que le covid, dénuée de sens et liberticide, semblent perdurer.

Dans un climat comme celui-ci, où la science devient affaire de politique et la politique de contrats, niant l’évidence lorsqu’elle se présente, c’est à votre raison qu’il convient de donner le juste crédit.

Bien que les études indiennes, parmi les plus audacieuses de la communauté scientifique, continuent de publier des pre-print cachés au reste du monde…

Se fiant à la raison, tout indique que la crise du SARS-CoV-2 touche bientôt à sa fin.

Oui, mais attention…

C’est précisément dans les moments de relâche, négligeant les précautions élémentaires, qu’une nouvelle vague de variants et son cortège de privations sanitaires, pourrait finir d’épuiser ceux ayant tenu bon jusqu’à présent.

Grâce aux conseils qui suivent, se basant sur des recherches absolument uniques au monde conduites par le centre de sécurité alimentaire Shoku-Kan-Ken.Inc, il est maintenant possible de désactiver le SARS-CoV-2, d’éviter soigneusement les problèmes d’hygiène liés à sa propagation ayant conduit aux obligations de masques et gels hydroalcooliques, tout en protégeant votre organisme et en respectant l’environnement.

Le distillat d’activation de Moso 300

Je vous ai suffisamment parlé du charbon ultra activé Moso 3000 dans mes derniers articles pour ne plus avoir à vous présenter ses particularités exceptionnelles.

C’est pourtant dans la mesure où il est absolument artisanal, fabriqué à la main dans un four en terre dont la température et l’oxygénation sont constamment contrôlées, qu’il permet également la production d’une des rares sources de son co-produit le plus méconnu au monde :

Le distillat d’activation de bambou ou « chikusaku-eki ».

Signifiant littéralement « qui prend le saku » ou plus littérairement « qui accueille l’éclosion du printemps » le Chikusaku-eki, aussi appelé vinaigre de charbon activé par les Japonais, est le résultat de la condensation gazeuse recueillie sous la forme d’un liquide à l’odeur de fumée, lors du processus d’activation du bambou Moso.

Relativement comparable à la composition d’huiles essentielles ou d’hydrolats, le distillat de charbon Moso est principalement composé d’acides naturels tout en embarquant avec lui non moins de deux cents phénols et poly-phénols.

Une véritable panacée rendant ce co-produit au moins aussi intéressant que le charbon ultra activé 3000.

Cependant, contrairement au charbon dont il est issu, ses nombreux avantages s’emploieront essentiellement par voies externes.

Étonnamment utile pour désinfecter, désodoriser, assainir des surfaces, c’est aussi un remède traditionnel utilisé depuis des millénaires pour la détox et les soins cosmétiques par les Japonais et les Chinois.

Je vais bien évidemment vous expliquer en détail ses différentes vertus, toutefois, étant donné la merveilleuse nouvelle venant de nous arriver de la préfecture de Gunma où a été réalisé le rapport d’études numéro 217183N contre le SARS-CoV-2, nous allons consacrer une partie de cet article à l’analyse des résultats du laboratoire.

Une chance unique offerte à tous de pulvériser les dernières mutations virales du SARS-CoV-2 qui pourraient tenter de survivre jusqu’à l’été.

L’étude qui montre la désactivation du SARS-CoV-2 par le distillat de bambou

Le 30 novembre 2021 une étude conduite par le Pr Tomohide Kamiya, du prestigieux laboratoire de sécurité alimentaire « Shoku-Kan-Ken.Inc », a apporté la preuve de la désactivation du SARS-CoV-2 ainsi que des autres souches de coronavirus, par contact avec une solution de distillat de bambou.

Dans cette expérience deux échantillons de distillat de bambou activé ont été mis au contact de deux souches de SARS-CoV-2 provenant soit d’un échantillon salivaire humain, soit d’une culture dérivée du rein d’un singe vert d’Afrique.

La faculté des solutions virales à rester vivantes à la température ambiante de 25°C dans une solution de phosphate, y est observée.

Par la suite les échantillons de solutions virales sont mises au contact de deux solutions de distillat de bambou.

L’une pure, d’autre diluée dix fois dans de l’eau.

Les observations des tests sont les suivantes :

« Le résultat des échantillons utilisés contre le SARS-CoV-2 montre :

  •  une désactivation virale de plus de 99,99% dès la première minute avec l’échantillon numéro 1 – correspondant à la solution pure de distillat de bambou –
  •  une désactivation virale de 93,60% dès la première minute avec l’échantillon numéro 2 – correspondant à la solution diluée par dix de distillat de bambou –
  •  et, pour finir, une désactivation virale de 98,42% après soixante minutes pour l’échantillon numéro 2.

Vous trouverez les détails de cette étude en exclusivité sur Réponses Bio. (5)

En d’autres termes, cette solution naturelle, dont il a été prouvé que son application sur la peau était non cancérigène (6) et dont les études de 2002 de Kimura et al. montrent son efficacité contre la gale, l’eczéma, les dermatites atopiques, ainsi que de nombreuses autres maladies de la peau (7), est aussi la solution la plus radicale contre la propagation virale des souches de coronavirus.

La composition d’un vinaigre, d’une huile essentielle et d’un hydrolat réunis

Ses surprenantes vertus, connues depuis longtemps par les Japonais et la plupart des civilisations extrêmes orientales, le distillat de bambou Moso les doit à une composition exceptionnellement riche.

À ne pas confondre avec le vinaigre de bois obtenu directement par distillation du bois, le vinaigre de bambou Moso n’a de vinaigre qu’une forme d’acide organique commune.

Sa composition varie entre les agents acides :

-> Plus de 84% d’acide acétique

Connu depuis la nuit des temps par la médecine européenne pour ses vertus médicinales et ses propriétés conservatrices d’aliments, l’acide acétique est aussi le principal composant des vinaigres, en contenant généralement 5% à 12%.

-> Plus de 11% d’acide propanoïque, puissant actif antifongique pouvant s’avérer néfaste s’il est ingéré en trop grande quantité, faisant du distillat de bambou Moso un produit à utilisation strictement externe.

-> Une faible quantité d’acide butanoïque, à savoir moins de 1%, connu pour être un des éléments présents dans le ghee et favoriser la santé du gros et petit intestin.

-> Une petite quantité d’acide Syringol, 0,67%, parfois synthétisé par l’industrie chimique pour tenter de reproduire la saveur particulière de la fumée sous forme d’additifs alimentaires.

Il a la particularité de repousser naturellement les insectes.

-> Pratiquement 1% d’acide phénolique pour une concentration plus particulière de certains phénols et polyphénols.

-> Et, pour compléter les 99% connus du tableau des acides, moins de 0,80% de 4-Butyrolactone, un solvant naturel.

Les agents neutres :

-> Une importante quantité, soit plus de 19%, de n-Butyric anhydride qui, contrairement à l’acide butyric anhydride, permet une liaison ainsi qu’une hydratation de ses molécules par l’eau, mélange garantissant la stabilité des différents composants dans le temps.

-> Ainsi que certaines concentrations de formules chimiques obtenues par condensation naturelle, comme l’acetonylacetone et d’autres, constituant les 95,30% des éléments neutres connus.

Les agents phénoliques étant dénombrés à plus de deux cents ne sont pas tous connus, néanmoins en voici les principaux :

-> Près de 19% de Guaiacol, un des principe actif du Gaïc, plante sud-américaine connue pour ses vertus diurétiques, anti-inflammatoires, décongestionnantes, agissant contre les infections urinaires et calmant les douleurs.

-> Plus de 25% de phénols inconnus, peu connus ou non répertoriés.

-> Plus de 10% de Cresol, dont de faibles quantités de p-Cresol et m-Cresol sous forme naturelle, notamment utilisés par l’industrie médicale pour leurs importantes propriétés antiseptiques.

Préoccupantes lorsqu’elles sont manufacturées, et c’est le cas dans nombre de médicaments, additifs alimentaires, résines protectrices pour le bois ou les métaux, antifongiques de toute nature…

C’est également un phénol produit naturellement par de nombreuses espèces végétales et animales, ainsi que le résultat de combustions naturelles lui permettant de se bio-dégrader sans danger.

-> Près de 18% de Syringol, dont les parfums de fumée sont tout à fait comparables au Guaïacol.

-> Ainsi qu’une bonne teneur en antioxydants phénoliques et une petite quantité de Vanilline, composé aromatique synthétisé par l’industrie alimentaire afin de reproduire l’arôme de la vanille, de carvacrol et de thymol aux vertus anti-inflammatoires et anti-virales.

Formant ainsi les 99,88% de composants phénoliques connus et inconnus entrant dans la composition du distillat de bambou Moso.

Les applications traditionnelles du distillat de bambou Moso soutenues par la science

Connu au Japon depuis pratiquement aussi longtemps que le charbon de bambou activé lui-même, le distillat de bambou Moso, aussi appelé vinaigre de bambou, à ne pas confondre avec le vinaigre de bois, est à la fois un produit d’entretien indispensable et un remède surprenant pour la santé et la beauté de la peau.

Schéma 1

Rattrapé par les analyses les plus récentes issues de laboratoires japonais particulièrement compétents, montrant par exemple comment 1% de distillat de bambou est capable de protéger une lamelle bois de la prolifération de différentes souches de champignons. (Schéma 1)

Il y a quelques années, le Journal Brésilien de Microbiologie le présentait comme un remède potentiel à des maux aussi divers que la candidose, les troubles inflammatoires aigus, différents types d’infections microbiennes orales et intestinales et, très largement, en tant qu’anti-microbien et anti-fongique (8).

Moins éprouvé scientifiquement, cela va de soi, mais très populaire au Japon à cet effet, le distillat de bambou raffiné puis dilué dans de l’eau, l’expurgeant ainsi de certains carbohydrides pouvant s’avérer toxiques consommés en trop grande quantité, c’est en patch détox cutané que les nippons l’emploient le plus.

Réputé pour attirer les toxines et métaux lourds à lui et ainsi permettre une détoxination complémentaire au charbon Moso 3000, le distillat de bambou raffiné peut aussi s’utiliser en pulvérisant quelques pressions sur une compresse à conserver de une heure à une nuit sous les pieds, mais aussi sur le ventre ou sous les poignets.

Cette méthode leur est également utile pour prévenir la transpiration excessive des pieds et les mauvaises odeurs.

Lorsque la compresse devient de couleur brune, elle est censée avoir produit son effet et peut être jetée.

Il convient ensuite de laver la zone à l’aide d’un gant de toilette.

Par ailleurs s’il est connu depuis toujours pour protéger et nourrir les plantes les plus précieuses comme le potager, des études préliminaires montrent sa capacité à augmenter la croissance des légumes. (9)

Ses différents composants en font aussi un excellent répulsif contre les parasites, rendant tout fongicide, insecticide ou autre produit de synthèse polluant absolument inutile.

Une formule unique en Occident

S’il est de plus en plus répandu et prisé en Extrême-Orient, le distillat de bambou Moso est une nouveauté absolument unique en France et dans le reste de la francophonie.

Issu d’une production artisanale japonaise basée au cœur d’une forêt millénaire de bambou Moso certifiés biologiques par l’organisme japonais JAS, le Bambou Spray, ainsi baptisé par la marque vous ayant apporté le Moso 3000, est un des rares produits à respecter et soigner en même temps l’humain, le monde animal et la nature.

Toutefois, bien que tous ses composants soient absolument naturels, il conviendra de vérifier d’éventuels risques allergiques en prenant soin d’appliquer quelques gouttes sous le poignet avant utilisation.

Par ailleurs, bien que certaines recherches inviteraient à en apprécier les vertus en usage interne, à défaut de davantage de recul sur le sujet je vous recommanderais d’éviter.

Dans ce cas, et avant que je puisse étudier davantage le sujet, je vous conseillerais plutôt d’employer de larges compresses abdominales susceptibles de pénétrer l’organisme plus homéopatiquement.

Afin de permettre une utilisation aussi bien humaine qu’animale ou pour être utilisée dans tout type de potager, une version raffinée et diluée dans une eau distillée et filtrée, est mise à votre disposition à partir d’aujourd’hui.

Après les milliers de solutions iatrogènes que le monde aura ingurgité pour tenter de se prémunir du SARS-CoV-2, après les interminables tartinades hydroalcooliques ayant frippé les mains de générations entières, il est temps de passer à une véritable solution préventive agissant en harmonie avec la nature.

Le SARS-CoV-2 ainsi que les différentes formes de coronavirus, n’y survivront pas un printemps de plus.

Bien à vous,

Jean-Baptiste Loin

********
Le distillat de bambou, ou Bambou Spray, est un produit 100% naturel destiné à nettoyer les surfaces intérieures tout en protégeant la peau, le potager et le vivant.

Quelques pressions suffisent pour débarrasser une zone des virus, bactéries, champignons, parasites, insectes, et autres nuisibles. Ne pas avaler ni appliquer sur les yeux.

Bambou Spray 500ml – Distillat d’activation de bambou Moso

Sources et références :

  1. https://www.who.int/fr/news/item/26-11-2021-classification-of-omicron-%28b.1.1.529%29-sars-cov-2-variant-of-concern
  2. https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2022.01.11.22269045v1
  3. https://www.news-medical.net/news/20220116/Study-shows-Omicron-less-severe-than-Delta-among-COVID-19-hospitalized-patients.aspx
  4. https://www.indiatimes.com/news/india/antibodies-from-omicron-infection-can-neutralise-delta-icmr-study-560432.html
  5. https://www.reponsesbio.com/Bambou-Spray-Report-SARS-CoV-2
  6. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/12186403/
  7. http://www.bioline.org.br/pdf?st09002
  8. https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1517838218301795
  9. https://link.springer.com/article/10.1007%2Fs11632-006-0023-6

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BODINIER
BODINIER
7 mois il y a

Merci beaucoup pour votre éclairage
Cordialement
AB

marie-christine
marie-christine
7 mois il y a

Merci beaucoup

Béa
Béa
7 mois il y a

Bonjour;
comment utiliser ce produit sur la peau afin d enlever des rougeurs duent a un champignon??
Merci

Réponses Bio
Administrateur
7 mois il y a
Répondre à  Béa

Béa Bonjour,

Il suffit de quelques pressions sur une compresse, puis massez légèrement en conservant la compresse quelques minutes sur la zone. Vous pouvez renouveler l’opération plusieurs fois par jour jusqu’à disparition des champignons, des boutons ou de l’eczéma.

Bien à vous,

Jean-Baptiste Loin

Denis Cécile-Grâce
Denis Cécile-Grâce
7 mois il y a

Merci pour votre engagement contre cette absurde propagande humaine

GERARD
GERARD
7 mois il y a

Merci .

Steffie
Steffie
7 mois il y a

Bonjour et merci pour ce partage. Du coup, dans le cas du traitement ou prévention de la covid et variants, comment appliquer ce produit, à quel endroit ? Pourrait-on sinon l’inhaler après avoir fait chauffé ?

Réponses Bio
Administrateur
7 mois il y a
Répondre à  Steffie

Steffie Bonjour,

Non, attention de ne pas faire chauffer ou inhaler le Bambou Spray en abondance.

Quelques pressions sont suffisantes dans l’atmosphère ou dans un lieu que vous souhaiteriez désinfecter. Il peut aussi s’utiliser en massage sur les mains ou des zones de la peau que l’on souhaite protéger, ou encore en mélange à un shampoing au vinaigre… dans la mesure où l’on prend soin d’éviter les yeux et le nez.

Bien à vous,

Jean-Baptiste Loin

BILIKISS
BILIKISS
7 mois il y a

Bonsoir.

Gratitude à vous.

Habib
Habib
7 mois il y a

Merci et bonne continuation

gebey
gebey
7 mois il y a

Alors Nadal,affaibli par la vaccination anti-covid ?
Tu fait un bien piètre pronostiqueur et surtout un dangereux charlatan.

Réponses Bio
Administrateur
7 mois il y a
Répondre à  gebey

Gerbey Bonjour,

Notez bien, en dehors du fait que votre commentaire aurait plutôt dû se formuler dans cet article, qu’il n’est en rien question d’un pronostic sportif, mais d’un constat destiné au monde libre.

Par ailleurs, je reste convaincu que s’il avait dû affronter un Djokovic non vacciné, Raphaël Nadal aurait perdu à coup sûr.

Bien à vous,

Jean-Baptiste Loin

Ruffier
Ruffier
7 mois il y a

Merci beaucoup, je vous lis avec attention .Vos écrits sont trés enrichissants.
Cordialement et prenez soin de vous.
Guy

franck
franck
3 mois il y a

Il faut expliquer que ces virus n’existent pas en realité (oui c’est choquant entendre, mais c’est la verité) Virus du pseudo « co-vid » et du sida n’ont jamais été isolé, les preuvent existent, dailleur Karis Mullis l’inventur du PCR et prix nobel denonce la faudra du sida, (la video existe, il parle de Montagnier)Il est mysterieusement mort juste avant ce pseudo « co-vid » en mi 2019…. je vous laisse reflechir la dessus… Bre les gens devraient penser à s’informer plus, De toute façon theorie vacc est une fraude, mais heureusement de plus en plus de gens se reveillent meme la dessus. (voir… Lire la suite »