La mélatonine végétale et la prévention du cancer

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mélatonine végétale : prévention et traitement du cancer

Épisode #2 – Évènement détente et sommeil  

Bien que cela puisse sembler inattendu à certains, la deuxième partie de notre évènement sur le sommeil et la détente est consacrée à la prévention et au traitement du cancer à l’aide de la mélatonine végétale. 

D’une part, parce que le sommeil est le premier et le plus important des remèdes, toutes affections confondues. 

Et, d’autre part, parce que nous vivons une époque de confrontation permanente à d’innombrables molécules iatrogènes et cancérigènes. 

Nous l’avions abordé dans mon précédent article sur la mélatonine végétale et les dangers de la mélatonine synthétique, l’usage de mélatonine n’est pas seulement utile à l’endormissement.

Plus on l’étudie, plus elle se révèle être un redoutable remède, participant notamment à résoudre :

  • les troubles neurologiques liés à une altération des oscillations de mélatonine ou de ses récepteurs, 
  • le syndrome d’Alzheimer,  
  • la maladie de Parkinson, 
  • le glaucome et la dégénérescence maculaire, 
  • le syndrome de fatigue chronique, 
  • la sclérose en plaques, 
  • la dépression, 
  • la schizophrénie, 
  • l’anxiété, 
  • les troubles liés à la ménopause, 
  • les maladies gastro-intestinales, 
  • les troubles cardiaques, 
  • les problèmes d’obésité, 
  • l’ostéoporose, 
  • et de nombreux autres maux. 

D’ailleurs, la preuve en est que toutes les maladies et troubles énumérés ci-dessus surviennent avec une altération dans l’expression des récepteurs de la mélatonine, ainsi que des changements inattendus de sa production endogène. 

On aurait déjà pu s’estimer heureux de l’existence d’un produit naturel favorisant le sommeil et prévenant tant de maux. 

Pourtant les dernières recherches de celui qui a découvert l’existence de la mélatonine végétale, se référant à un impressionnant panel d’études issues de la littérature scientifique [1–16], vont bien plus loin. 

En se focalisant sur son action antitumorale, Marino B Arnao et Josefa Hernández-Ruiz du département de physiologie des plantes à la Faculté de biologie de Murcia, en Espagne, touchent quelque chose d’essentiel en matière de recherche sur le cancer. 

Pourtant, le fil d’ariane ayant motivé leur démarche semble extrêmement simple : 

Lorsqu’il y a diminution du taux de mélatonine dans le sang, il y a généralement apparition de cancers ou tumeurs. 

C’est probablement sur cette base qu’ils ont épluché la pléiade de documents médicaux publiés depuis les années 50, touchant au sommeil ou à l’utilisation de la mélatonine. 

Les corrélations entre mélatonine et cancer

Dès les premiers travaux réalisés sur le sujet, l’indication d’une corrélation entre l’environnement lumineux et l’apparition de tumeurs mammaires [17-18], était déjà évidente. 

Ainsi, les scientifiques ont pu faire le rapprochement entre glande pinéale et cancer du sein. 

D’autres expériences, plus tardives, ont démontré qu’en cas de cancer du sein le taux de mélatonine dans les urines des malades est systématiquement faible [19]. 

D’autres encore, recoupant les informations des premières, ont mis l’accent sur la recrudescence de cancer du sein lors d’une exposition insuffisante à la lumière du jour chez les femmes travaillant la nuit [20-21]. 

Marino B Arnao et Josefa Hernández-Ruiz sont pour leur part arrivés à la conclusion que l’impact de la mélatonine sur le risque de cancer en général, est principalement lié à sa fonction de régulateur de l’hypophyse et des hormones gonadiques, qui contrôlent, entre autres, le développement de la glande mammaire [22-25].

Prévention et traitement du cancer avec la mélatonine

Au-delà du cancer du sein, de nombreuses autres formes de cancers ont été associées à l’observation d’un faible taux de mélatonine sanguin chez les malades. 

Certains ont d’ailleurs été efficacement traités à la mélatonine végétale, stoppant rapidement la croissance des cellules cancéreuses [26-27]. 

Plus particulièrement en tant qu’agent anti-cancéreux et anti-tumoral, la mélatonine agit positivement sur : 

  • la régulation de la sécrétion hormonale, 
  • la réduction des dommages causés à l’ADN par les espèces réactives d’oxygène et d’azote (ROS/RNS),
  • le taux d’enzymes antioxydantes dans l’organisme, 
  • l’expression des gènes liés à la croissance et à l’inhibition des métastases, via les récepteurs membranaires, 
  • l’absorption d’acides gras dans les cellules de l’hépatome, retardant ainsi la conversion de l’acide linoléique en acide 13-hydroxyoctadecadiénoïque,
  • la capacité métastatique des cellules tumorales, 
  • l’activité de la télomérase dans les cellules, 
  • ainsi que sur certains gènes liés à l’oncogenèse, contrôlant le cycle et la défense cellulaires. 

De plus, elle est immunomodulatrice, donc en mesure d’activer les lymphocytes et les monocytes/macrophages. 

Ce faisant elle détecte et élimine les cellules cancéreuses, tout en évitant le développement des tumeurs par le biais d’un processus d’immunosurveillance [25–35]. 

Mais, même si ces bénéfices pourront être observés avec toutes les formes de mélatonine, seule celle d’origine végétale est véritablement sans danger. 

La supériorité de la mélatonine végétale sur la forme synthétique

Tandis que l’effet antitumoral de la mélatonine devient une évidence pour beaucoup, les recherches prouvent que quelle que soit son origine, endogène, synthétique ou végétale, la mélatonine présente invariablement une action extrêmement positive sur : 

  • la régulation du taux de régénération des cellules, 
  • la circulation énergétique, 
  • la réversion du cancer, 
  • les dérèglements métaboliques, 
  • la régulation de la télomèrase, 
  • l’accompagnement des chimiothérapies, 
  • le renforcement de l’instinct de survie, 
  • les métastases…

Cependant, la mélatonine synthétique véhicule des molécules perturbant significativement le système endocrinien. 

En dehors des nanoparticules, OGM et conservateurs pouvant être utilisés pour sa fabrication, elle est constituée de molécules dont la nocivité est fortement suspectée. 

Pour vous en donner un exemple, voici sa composition la plus courante: 

  • 1,2,3,4-tetrahydro-β-carboline-3-carboxylic acid
  • 3-(phenylamino)alanine (PAA)
  • 1,1′-ethylidenebis-(tryptophan) (so-called peak E)
  • 2-(3-indolylmethyl)-tryptophan
  • formaldehyde-melatonin
  • formaldehyde-melatonin condensation products
  • 5-hydroxy-tryptamine derivatives
  • 5-methoxy-tryptamine derivatives
  • N-acetyl- and diacetyl-indole derivatives
  • 1,3-diphthalimidopropane
  • hydroxy-bromo-propylphthalimide
  • chloropropylphthalimide

Considérés par la communauté scientifique comme des molécules dangereuses [49-50], ces polluants renforcent le facteur de perturbateur endocrinien de l’hormone de synthèse. 

Dangers également liés au tryptophane, dont on connait les inconvénients de la forme synthétique. 

Mais également aux résidus oxydées de mélatonine ou des substances liées à la condensation, se retrouvant dans le produit final.

Un cocktail aussi inutile que iatrogène auquel on préférera bien évidemment un extrait de mélatonine végétale

Quel dosage de mélatonine en cas de cancer ?

Les effets cytostatiques et cytotoxiques de la mélatonine sont spécifiquement dirigés vers les tumeurs, ce qui signifie qu’elle peut être utilisée sans risquer d’endommager le moins du monde les cellules saines. [36]

Mais bien qu’elle soit sans danger il n’est pas pour autant facile de déterminer à quelle dose elle est susceptible d’être efficace, en fonction du type de cancer. 

Si les cellules cancéreuses du sein sont sensibles à de faibles concentrations de mélatonine, suffisantes pour endiguer rapidement leur prolifération, d’autres formes de cancers ne réagissent pas aux mêmes dosages.

Il faudra, par exemple, des concentrations plus élevées de mélatonine pour inhiber le développement des cellules cancéreuses du côlon ou de la prostate.  

Toujours est-il que les preuves montrant que la mélatonine atténue le cancer, que ce soit dans les phases d’initiation, de progression ou de métastase, abondent littéralement. 

On sait qu’elle bloque les processus moléculaires associés à la métastase tout en limitant l’entrée des cellules cancéreuses dans le système vasculaire, et en les empêchant de s’y établir [37]. 

Mélatonine végétale et chimiothérapies

On sait aussi que la prise de mélatonine améliore les résistances à la chimiothérapie tout en augmentant ses chances de réussites. 

Elle atténue les dommages aigus dans les cellules normales, tout en protégeant contre la toxicité cardio-hépatique et rénale de nombreux médicaments. 

Son dosage n’ayant pas été précisément établi en fonction de la forme particulière de cancer pouvant survenir, il semble judicieux de s’orienter vers une prise progressive. 

L’essentiel étant de viser une cure de mélatonine végétale alliée à un sommeil de qualité, en quantité suffisante pour dormir chaque nuit à satiété. 

Sachant que de fortes doses de mélatonine peuvent plonger dans de longs sommeils profonds, tout en favorisant les rêves et leur souvenir. 

Toutefois, si vous souhaitez soigner une forme de cancer demandant de très hautes doses de mélatonine, il sera indiqué de se référer aux conseils adaptés d’un naturothérapeute compétent. 

Ce qui ne vous empêche pas d’ores et déjà d’opter pour les aliments contenant le plus de mélatonine végétale, dont vous retrouverez une liste non exhaustive à la fin de mon premier article sur ce sujet

Dans tous les cas, mise à part la somnolence pouvant être ressentie le lendemain et dans la mesure où l’origine de la mélatonine est végétale, il n’y a aucun risque à dépasser la dose préconisée de 3mg. 

Les futures applications de la mélatonine végétale

Selon Marino B. Arnao, l’utilisation de la phytomélatonine pourrait s’étendre à d’autres applications que les compléments alimentaires, en particulier dans le secteur des cosmétiques naturels.

Quant à son utilisation en prévention du cancer, elle est d’autant plus intéressante qu’elle empêche les produits résiduels de synthèse de s’incorporer à l’organisme. 

Le jeune chercheur s’attend à des résultats surprenant dans la lutte contre le cancer en associant synergiquement la prise d’extraits de phytomélatonine avec : 

  • vitamine C, 
  • phénols simples, 
  • flavonoïdes, 
  • caroténoïdes, 
  • et tocophérols…

Conjointement à une diététique orientée vers les aliments contenant le plus de phytomélatonine, bourrés d’antioxydants et renforçant le niveau plasmatique de mélatonnine. [38-48].

Toujours selon Marino B. Arnao, la phytomélatonine pourrait être utilisée sous différentes formes, aussi bien pour :

  • protéger et régénérer la peau,
  • lutter contre les maladies dégénératives, 
  • prévenir et soigner le cancer, 
  • renforcer le système immunitaire, 
  • retrouver l’instinct de survie, 
  • soigner les troubles neurologiques, 
  • que pour bien dormir… 

Quel protocole choisir ?

Pour retrouver un bon sommeil : 

Une gélule d’1mg (Herbatonin 1) au moins 30mn avant le coucher. 

Si les troubles sont légers la prise pourra être ponctuelle.  

Il sera alors simplement question de renforcer la production endogène de mélatonine lorsqu’elle s’affaiblit. 

Cependant si les troubles sont plus ancrés, on s’orientera volontiers vers une cure d’un à plusieurs mois. 

Dans le cas où l’organisme s’habituerait trop rapidement à de faibles doses, rien n’empêchera d’augmenter progressivement la prise jusqu’à un maximum de 3mg par soir. 

Afin d’en optimiser l’efficacité comme l’assimilation, on espacera la prise du remède de plusieurs heures après le diner, tout en évitant les excitants comme :

  • le thé, 
  • le café, 
  • l’alcool, 
  • le tabac,
  • les sucres industriels, 
  • etc. 

Il sera opportun de faire une pause de quelques jours chaque mois, en veillant à revenir aux doses initiales après chacune d’elles. 

Par exemple 1mg par nuit la première semaine, puis 2mg la deuxième, avec un maximum de 3mg la troisième et la quatrième semaine 

Pour prévenir et traiter le cancer :

En ce qui concerne la prévention du cancer le principe est le même que pour les troubles du sommeil : 

Une cure de mélatonine végétale à répéter chaque année, ou au moment où le manque de sommeil et le stress se font le plus sentir. 

Néanmoins en ce qui concerne son traitement, en l’absence de protocole particulier, chaque cancer réagissant à plus ou moins haute dose à la mélatonine, devra être traité conjointement avec des analyses complétant la prise progressive.

Une fois la dose déterminée, elle pourra devenir la référence journalière pour tout le reste de la cure. 

Bref, il sera question de s’adapter en fonction de son temps, de son terrain, ainsi que de la forme de cancer. 

Dans tous les cas une diététique ou une diétothérapie appropriée sera de mise. 

A cela on pourra associer de fortes doses de vitamine C, de propolis rouge et de pollen frais par exemple. 

Ainsi que certaines sources naturelles de mélatonine végétale, considérées comme de véritables alicaments. 

Le tout étant de participer aussi pleinement que possible au processus de guérison, à l’aide d’un taux constant de mélatonine dans le sang. 

En cosmétique…

C’est tout à fait expérimental puisque aucun produit ne semble actuellement commercialisé sur cette base… cependant puisque son découvreur pense que c’est efficace et sans danger, pourquoi ne pas tenter la mélatonine végétale dans les soins de beauté ? 

Comme avec la poudre de neem ou de brahmi, on pourrait imaginer une macération de 24h dans un mélange d’huiles végétales de chanvre, de calophylle et sésame, par exemple.

  • Pour ce faire, videz le contenu de 7 gélules d’Herbatonin dans un mélange de 25ml d’huiles végétales, en comptant 70% d’huile de chanvre pour 15% de sésame et 15% de calophylle.  
  • Laissez reposer au moins 24h, voire plusieurs jours si possible, tout en prenant soin de protéger le mélange de l’air et de la poussière. 
  • Filtrez le macérât ainsi obtenu et utilisez l’huile telle quelle, ou comme base de cosmétiques maison. 
  • La partie restante, plus granuleuse et épaisse, pourra être recyclée en cataplasme ou masque de nuit. 

Ce soin serait idéal pour le visage et les cheveux, rajeunissant, renforçant leur vitalité, leur souplesse, tout en les protégeant de l’oxydation. 

Jean-Baptiste Loin

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10 Commentaires sur "La mélatonine végétale et la prévention du cancer"

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R.L
Invité

merci monsieur

DENIS
Invité

Merci,information très bien formulée!

Dr Segall
Invité
Dr Segall

Bonjour, que pensez vous de la Valentonine et du 6 methoxy harmalan ?

Essoussi
Invité

Un grand Merci.

MARGUERITE
Invité

Bonjour,

Je connais 2 personnes dans mon entourage qui ont essayé la mélatonine naturelle. l’une a pris de somnifères pendant de nombreuses années et vient de les arrêter depuis quelques mois; quant à l’autre, elle continue à en prendre n’arrivant plus à les arrêter. La première personne ne dort plus du tout; la deuxième dort très peu, malgré les remèdes. La mélatonine, bien que naturelle, a provoqué chez ces 2 personnes une migraine terrible! Si vous avez des conseils à leur donner pour dormir, ils seront bienvenus. MERCI.

andre
Invité

très bien

Donatien
Invité

Bonjour!
Bien reçu la correspondance et vous en remercie beaucoup.
Est – il possible de rajeunir la mémoire ? Si oui que faire à ce sujet?
Ici chez-nous la maladie du cancer tue beaucoup des gens sans le
savoir et celà une maladie cronique dans notre partie du Pays RDC.
Que la grace de Dieu tout puissant repose sur vous.

Michelle
Invité
Michelle

Bonjour, merci pour ces précisions sur la Mélatonine végétale qui se transforme en sérotonine. Que penser de prendre directement de la sérotonine si elle existe en végétale ? j’ai acheté de la sérotonine (Séro-T du laboratoire Biophenix depuis 3 semaines, je n’ai pas encore remarqué un quelconque changement en moi. (cette Séro-T n’est pas biologique ni végétale).

Esther
Invité
Esther

bonjour et merci pour tout !!! je vais tacher de me procurer cette mélatonine naturelle

Marie-Madeleine FIERENS
Invité
Marie-Madeleine FIERENS

Très intéressant. Bien merci.

M-M. Bxl.

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