Faut-il prendre de la mélatonine ?

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la mélatonine, le somnifère le plus naturel et le plus efficace

Voici un sujet quelque peu controversé, surtout aujourd’hui où sa vente libre en France fait l’objet d’une interdiction réitérée par le ministère de la santé, et cela contre l’avis de l’Union européenne.

Du coté des adeptes du bio et du naturel aussi, tout le monde n’est pas d’accord.

En effet, ce complément nutritionnel est tout de même une hormone de synthèse et peut donc difficilement passer pour naturelle… même si cette molécule est un copié/collé de notre mélatonine endogène parfaitement naturelle, quant à elle !

Pour ma part, je serais d’avis de vous déconseiller la prise de mélatonine… sauf si…

Car c’est finalement dans ce « sauf si… » que devrait se trouver la réponse à la question qui fait titre de cet article !

Eh oui, parce que, de nos jours, entre la pollution électromagnétique, la vie diurne enfermée dans un bureau sans soleil et la vie nocturne illuminée par l’éclairage électrique, sans parler des voyages et du jet lag… la production de notre mélatonine endogène est considérablement perturbée et les troubles du sommeil s’aggravent sans arrêt.

Alors, plutôt que de subir les multiples conséquences d’un déficit de mélatonine endogène, surtout au troisième âge, mieux vaut sans doute faire appel aux compléments nutritionnels.

Bien sûr, si, en usant de précurseurs naturels de la mélatonine, comme la Griffonia, vous réussissez à entraîner la fabrication de mélatonine endogène… tout va bien !

Mais si les précurseurs échouent ou demeurent insuffisants… il ne reste plus que la mélatonine de synthèse !

C’est le « sauf si… »

Qu’est-ce que la mélatonine endogène et à quoi sert-elle ?

Hormone du sommeil, antioxydant, stimulant immunitaire, la mélatonine est avant tout un véritable protecteur du système nerveux.

Sécrétée par la glande pinéale, cette hormone se lève au crépuscule pour que nous puissions passer nos nuits à dormir.

En fait, cinq à dix fois plus importantes la nuit que le jour, avec un pic à trois heures du matin, les sécrétions de mélatonine coïncident non seulement avec le sommeil mais aussi avec un exceptionnel accroissement des défenses immunitaires.

Il semblerait donc que cette surprenante hormone soit l’une des substances les plus polyvalentes de l’organisme.

Déjà présente dans l’algue unicellulaire à l’origine de la vie sur terre, la mélatonine, en conservant exactement la même structure moléculaire et le même rythme de sécrétion nocturne, reste fidèle, tout au long de l’évolution du vivant, à toutes les plantes puis à tous les animaux jusqu’à l’homme.

Chez l’homme, la sécrétion de cette hormone va varier tout au long de la vie.

Le nouveau-né n’en produit presque pas durant les trois premiers mois, puis commence à en secréter avec régularité les mois suivants alors qu’il prend l’habitude de dormir plus longtemps la nuit et de veiller la journée…

Puis vient le moment où il commence à sécréter un taux significatif de mélatonine en nocturne, ce qui l’amène par conséquent à distinguer le jour de la nuit.

Il accroît ensuite ses sécrétions de mélatonine jusqu’à l’âge d’un an, puis le taux nocturne se stabilise jusqu’à la puberté où il chute largement pendant cinq ans, en simultanéité avec la maturité sexuelle.

Après s’être tout de même autorisée une bonne remontée à la fin de l’épisode pubertaire, la sécrétion de mélatonine diminue lentement mais sûrement avec l’âge, jusqu’à disparaître parfois presque totalement vers soixante dix ou quatre vingt ans.

On a cru longtemps que cette diminution, comme celles constatées parallèlement avec la plupart des autres hormones, était la conséquence du vieillissement, mais on pense aujourd’hui que c’est le contraire.

Il apparaît en effet que ce sont les carences hormonales qui contribuent au processus du vieillissement.

Par voie de conséquence, leur substitution assure une relative longévité et une bonne santé.

Cela étant, il semblerait que, de toutes les hormones, c’est la mélatonine qui détient le plus fort potentiel anti-âge.

 

structure de la mélatonine
Structure de la mélatonine

Petite histoire de la mélatonine

C’est le Dr Aaron Lerner, dermatologue de Yale, qui détecte la mélatonine en 1953… en cherchant en réalité une toute autre hormone, en l’occurrence celle causant l’éclaircissement de la peau dans le vitiligo.

En 1964, les Drs Russel Reiter et Roger Hoffman découvrent que la mélatonine déclenche la saison de l’accouplement chez le hamster.

Puis, en 1970, le Dr Ferdinando Anton Tay observe le premier, sur des sujets humains, les effets calmants et somnifères d’une injection de mélatonine.

Le cap suivant, dans l’étude des propriétés de cette substance, fut atteint en 1984, lorsque le Dr Georges Maestroni, directeur du Centre de pathologie expérimentale de Locarno, démontra que des souris traitées par la mélatonine présentaient, par rapport à des souris non traitées, un taux supérieur de 133% de cellules immunitaires actives, et qu’elles pouvaient, de plus, lutter contre un virus mortel, ne plus subir les effets toxiques d’une chimiothérapie et éviter le diabète.

L’année suivante, ce même Georges Maestroni prouva que la mélatonine prolongeait aussi la vie de ses petites bêtes.

Sur vingt souris âgées de dix neuf mois, divisées en deux groupes, la longévité s’élevait en moyenne à 752 jours pour le groupe sans mélatonine, contre 931 pour les rongeurs traités à la mélatonine, soit 20% de plus.

Bien que les propriétés anti-âge de la mélatonine fussent dès lors scientifiquement reconnues, c’est finalement au Dr Russel Reiter que l’on doit la découverte, en 1993, de la fonction antioxydante de l’hormone.

Il la baptisa même « le plus puissant et le plus polyvalent de tous les antioxydants connus ».

Sans doute aujourd’hui détrônée dans ce domaine précis, elle reste néanmoins deux fois plus puissante que la vitamine E et cinq fois plus efficace que le glutathion.

Cette même année 93, des gérontologues italiens apportèrent leur contribution en étudiant la sécrétion de mélatonine en rapport avec le fonctionnement mental de vingt deux vieillards et de treize jeunes gens.

Ils découvrirent que plus les taux de mélatonine étaient élevés, meilleures étaient les performances aux tests d’acuité mentale.

Ils observèrent également que, d’une manière générale, les personnes âgées en bonne santé sécrètent au moins deux fois plus de mélatonine que celles souffrant par exemple de la maladie d’Alzheimer.

Par ailleurs, plusieurs études convergent pour démontrer que les femmes sécrètent plus de mélatonine que les hommes.la mélatonine, hormone de longévité des femmes ?

L’une d’entre ces études, menée d’ailleurs en France, révèle que sur sept cent cinquante sept personnes hospitalisées, les femmes sécrètent en moyenne 25% de mélatonine de plus que les hommes.

En Suède, un médecin en est arrivé à une conclusion à peu près identique, en montrant que sur trois cent vingt et un sujets sains, les femmes sécrétaient environ vingt pour cent de plus de mélatonine que les hommes.

Le facteur de longévité féminine serait-il donc lié à une concentration supérieure de mélatonine ?

C’est, au moins partiellement, tout à fait possible !

Enfin, c’est en 1994, à la suite d’une publication du Massachusetts Institute of Technology, que la mélatonine a commencé à être connue comme somnifère par le grand public, et surtout comme médicament contre les troubles dus au décalage horaire.

Malgré tout cela, notre ministère de la santé place la mélatonine parmi les substances pharmaceutiques pouvant avoir des conséquences « très graves » sur la santé !

En réalité, comme pour la DHEA, de très nombreuses études ont été publiées dans le monde sur la mélatonine, démontrant :

  → qu’elle protège le système nerveux,

  → qu’elle pénètre facilement les membranes des cellules,

  → qu’elle agit comme un antioxydant,

  → qu’elle prévient les troubles cardio-vasculaires, l’ostéoporose, le déficit immunitaire, l’Alzheimer et le Parkinson,

  → qu’elle est actuellement le somnifère le moins dangereux et le plus efficace…

De plus, ce complément nutritionnel est rapide, spectaculaire et durable, universellement conseillé aux personnes âgées de plus de quarante ans, et enfin dénuée de toxicité jusqu’à des dosages de mille mg par jour, ce qui représente plus de quatre cents fois la dose couramment prescrite.

Pour finir, il faut savoir que la mélatonine s’avère très bon marché puisqu’elle ne dépasse pas les 0,25€ par jour.

Sans doute pour cette raison, au Etats-Unis, où elle est vendue librement depuis 1991, ce ne sont pas moins de plusieurs dizaines de millions de personnes qui la consomment régulièrement, essentiellement pour s’endormir en cas d’insomnie ou pour adapter son rythme biologique à l’heure locale lors de voyages à l’étranger.

Toutefois, son usage en tant que somnifère ne doit pas faire oublier ses autres propriétés.

 

Un puissant stimulant immunitairela mélatonine, hormone contre le cancer

On l’a vu, c’est au moment où le plus fort taux de mélatonine est produit, vers trois heures du matin, que le nombre des cellules immunitaires explose littéralement dans le sang, avec pour effet de renforcer les défenses contre le cancer, les virus et les bactéries.

Il en découle que, prise en complément nutritionnel, la mélatonine fortifie le système immunitaire aussi bien en cas d’infection virale que de stress émotionnel, et assure une aide sérieuse lors de traitements à base de médicaments immunodépresseurs.

Beaucoup de praticiens pensent d’ailleurs qu’on pourra sans doute, dans un avenir très proche, l’utiliser couramment pour cicatriser les plaies, combattre le rhume et la fièvre, neutraliser les effets secondaires de la chimiothérapie, compenser l’immunodépression liée aux interventions chirurgicales ou stimuler les systèmes immunitaires vieillissants…

Elle a, de toute manière, été déjà plus que largement employée pour lutter contre les infections bactériennes et virales, et protéger contre les lésions de l’ADN susceptibles de conduire à un cancer.

On en parle d’ailleurs de plus en plus comme d’un adjuvant de choix dans les traitements du cancer.

Stimulant le système immunitaire, neutralisant les radicaux libres, inhibant la prolifération cellulaire et transformant les cellules cancéreuses en cellules normales, il était évident que la mélatonine pouvait apporter une aide précieuse en cas de cancer.

On a donc tout d’abord démontré, par des études in vitro, qu’elle inhibe le développement de certaines cellules cancéreuses, notamment dans les cancers des poumons, du cerveau, de la prostate et dans le mélanome.

Puis, une étude sur soixante dix sujets atteints d’un cancer des poumons avancé a été conduite en utilisant la mélatonine en complément d’une chimiothérapie.

Les résultats ont été que vingt milligrammes de mélatonine par jour amélioraient la chimiothérapie, augmentaient le temps de survie des patients et adoucissaient la toxicité du traitement classique.

Par la suite, d’autres tests ont donné des résultats tout à fait identiques avec d’autres types de chimiothérapiques, ainsi qu’avec la chirurgie, l’immunothérapie et la radiothérapie, confirmant le caractère stimulant de la mélatonine sur le système immunitaire, et cela d’une manière tout à fait universelle.

Au bout du compte, ce sont plus de cent études humaines qui ont été menées dans ce domaine, dont la moitié évaluaient la mélatonine comme traitement additionnel du cancer, les autres comparant les niveaux endogènes de mélatonine chez des cancéreux.

Enfin, dans d’autres types d’études, il a été démontré que le risque de cancer était plus faible chez des femmes aveugles, et plus élevé chez des femmes travaillant la nuit.

Sachant le rôle que joue la mélatonine dans ces deux cas de figure, les scientifiques intensifient à présent leur recherches concernant les carences de mélatonine dans le développement du cancer… et, bien sûr, la complémentation.

 

Un antioxydant à partla mélatonine, une hormone antioxydante

Parmi le grand nombre d’antioxydants aujourd’hui reconnus, la mélatonine est l’un des rares à pouvoir franchir la barrière hémato-encéphalique.

Ceci revient à dire que toute carence en cette hormone accroît considérablement les risques de lésions cérébrales dues aux radicaux libres.

D’autant plus, d’ailleurs, que la présence de mélatonine entraîne aussi une hausse considérable du glutathion peroxydase, autre antioxydant vital pour la protection du cerveau.

Il en découle que la complémentation met à l’abri de bien des problèmes d’origine cérébrale.

Mais cette action contre les radicaux libres étend également sa protection à la sphère cardio-vasculaire, et invite conséquemment une réduction de la tension artérielle.

On sait aujourd’hui que la mélatonine régularise la tension en l’espace d’une semaine, sans entraîner d’effets secondaires, et même qu’elle réduit le taux de cholestérol ainsi que le risque d’arythmie cardiaque.

En neutralisant les radicaux libres, la mélatonine peut donc prévenir ou aider à soigner le cancer, les maladies infectieuses, les troubles cardio et cérébro vasculaires, l’arthrite, les maladies d’Alzheimer ou de Parkinson… et, bien sûr, ralentir le vieillissement.

A ce propos, la mélatonine pourrait bien expliquer les résultats étonnants que l’on obtient sur l’allongement du temps de vie des souris soumises au fameux régime hypocalorique.

On sait en effet, depuis les travaux de Biosphère II, qu’en limitant la prise de calories de 60% chez les jeunes animaux, on les fait durer 50% plus longtemps, qu’ils souffrent moins de maladies dégénératives et restent jeunes d’apparence.

Or, il semblerait que l’efficacité de ce régime spartiate repose sur sa capacité à stimuler la sécrétion de mélatonine, les sujets âgés sous alimentés sécrétant deux fois plus de mélatonine que leurs semblables alimentés normalement.

De là à penser qu’une complémentation à vie pourrait prolonger l’existence de 50%, sans qu’il soit besoin d’avoir constamment faim, il n’y a qu’un pas, allègrement franchi par les petites souris…

Mais, ne rêvons pas… ce sera sans doute un peu plus difficile pour les humains !

 

Un somnifère uniquela mélatonine, le somnifère le plus naturel et le plus efficace

C’est évidemment en tant que somnifère – inutile de le rappeler – que la mélatonine garde incontestablement la vedette.

Et pour cause, puisque c’est cette mélatonine qui, libérée naturellement par la pinéale, règle notre horloge interne sur la position sommeil dès que la lumière faiblit, et atteint son maximum entre une heure et cinq heures du matin, puis, lorsque la lumière réapparaît avec l’aube, diminue jusqu’à pratiquement disparaître.

Malheureusement, en vieillissant nous dormons moins profondément, nous nous réveillons plus fréquemment la nuit et nous devenons plus sensibles à l’environnement extérieur.

Or, après un éveil, il est beaucoup plus difficile de se rendormir, surtout si l’on a des problèmes de santé.

Ce mauvais sommeil et ces réveils sont évidemment liés à des perturbations dans la sécrétion de mélatonine ; et la réponse la plus immédiate qu’on puisse leur apporter consiste probablement dans une complémentation en mélatonine.

Les expérimentations scientifiques menées sur des personnes âgées insomniaques ont démontré que l’endormissement était amélioré par des compléments de mélatonine à libération rapide, alors que la qualité du sommeil était améliorée par de la mélatonine à libération prolongée.

Aussi conseille-t-on de consommer – toujours au coucher – des comprimés à 2 mg ou 1 mg de mélatonine sublinguale en cas de problèmes d’endormissement ou de décalage horaire, et/ou des gélules à 1 mg ou 3 mg de mélatonine orale pour régler l’insomnie globale ou les problèmes de réveil dans la deuxième partie de la nuit.

Toutefois, il faut savoir que la mélatonine sublinguale est beaucoup plus puissante, et que deux milligrammes dans cette option correspondent à six dans l’autre.

Aussi faut-il être attentif à la qualité du réveil matinal ; et, si l’on est somnolent, réduire les quantités.

D’autres études ont révélé une augmentation de 3,6% de la qualité du sommeil et une diminution de 38,6% des éveils nocturnes chez les sujets diabétiques prenant de la mélatonine.

On a également observé un retour à des rythmes circadiens normaux chez les personnes aveugles désynchronisées, celles-ci ayant toutefois été contraintes, pour obtenir des résultats durables, de monter jusqu’à des doses de 10 mg par jour pendant trois à neuf semaines.

La mélatonine, réservée aux adultes, est contre-indiquée en cas de grossesse, d’allaitement, et de cancers du sein ou des ovaires.

 Jean-Baptiste Loin 

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8 Commentaires sur "Faut-il prendre de la mélatonine ?"

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Floriane Douet Sophrologue
Invité
Floriane Douet Sophrologue

concernant la mélatonine , quand la prendre quand on travaille de nuit ?

jalef
Invité
jalef

Je pose une question à l’auteur de ce très bon article:

Mais est-ce que le fait de prendre de la mélatonine ne crée pas une dépendance par rapport à cette hormone ce qui fait que l’organisme n’en sécrète plus et compte sur l’apport extérieur ?

Est-ce qu’il y a un mécanisme de diminution de sécrétion de mélatonine par l’organisme quand celui-ci en reçoit de l’extérieur ?

Fleur Molinaroli
Invité

Bonjour et merci pour la qualité de vos articles.
La production de mélatonine est activée par notre glande pinéale au moment où nous sommes exposés à la lumière naturelle. S’exposer à la lumière naturelle au moins 1 heure par jour (même par temps couvert) ou s’exposer devant une lampe de luminothérapie sont des moyens naturels et non invasifs de réguler notre horloge interne et de résoudre nombre de problèmes de sommeil. La luminothérapie est très efficace aussi pour les personnes travaillant de nuit.

Alexandre
Invité
Alexandre

Quel esprit torturé peut avoir rédigé cet article ? Raccourcis pseudo-scientifiques, vulgarisations qui piquent les yeux et charabia almbiqué….’les expérimentations scientifiques’, ‘des études récentes’ pour enrober un amoncellement d’âneries sans nom….Par pitié, laissez aux professionnels le soin de rédiger les articles un tant soit peu ‘médicaux’…’la complémentation met à l’abri de bien des problèmes d’origine cérébrale’ et autres ‘règle notre horloge interne’ font froid dans le dos….

Isabelle
Invité
Isabelle

Bonjour , la fin de votre article relance chez moi une question : pourquoi cette merveilleuse mélatonine serait délétère en cas de cancer du sein ou de l’ovaire , et pourquoi CEUX-LA …?!
Merci d’avance pour votre réponse . Cordialement !

Moreau jicole
Invité
Moreau jicole

Bonjour, je prend de la melatonine 1,9 + 1 seresta 50 et miracle je dort nettement mieux , cela est – il trop , j’ai toujours eu de gros sousis de sommeil merci de votre réponse

Virol
Invité
Virol

Vigilance ! Danger c’est un perturbateur endocrinien!!!!! Tout comme beaucoup de compléments alimentaires….trytophane, tyrosine, GABA et que l’on trouve dans les magasins bio aussi !!! Chercher sur Internet les infos Cicardin, le médicament… continuer à naviguer… vous découvrirez de choses…

Réponses Bio
Admin

Bonjour,

Il est vrai qu’à l’époque où cet article a été rédigé, c’était une des meilleures alternatives aux somnifères et anti-dépresseurs.

Mais depuis les choses ont beaucoup évolué et on considère bien plus sage d’employer un précurseur de la mélatonine comme le Griffonia par exemple.

Bien qu’il reste évident que la mélatonine soit largement moins nocive que les somnifères par exemple, cela reste une hormone de synthèse, donc un perturbateur endocrinien, merci de l’avoir signalé ici, une mise à jour de cet article sera bientôt faite.

Bien à vous,

Jean-Baptiste Loin

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