Troubles urinaires… les solutions

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solutions naturelles aux troubles urinaires

Cystites, infections urinaires, prostatites, énurésie, lithiases…

Tous ces troubles urinaires, plus ou moins graves, plus ou moins gênants, trouvent, dans une gamme variée de compléments nutritionnels, des préventifs, voire des remèdes quelquefois étonnants par leur efficacité.

Bien souvent, les troubles urinaires ont leur origine dans un foie défectueux qui ne filtre plus suffisamment les impuretés.

Aussi faut-il généralement envisager un drainage à la fois rénal et hépatique.

Mais la qualité du sang et la pression sanguine peuvent également être en relation avec le mauvais filtrage rénal.

Dans ce cas, évidemment, des cures de stimulation de la circulation et de fluidification sanguine s’avéreront nécessaires.

Dans tous les cas, l’usage d’une eau très pure et peu minéralisée sera d’un grand secours pour drainer reins et voies urinaires ; eau que l’on boira pure ou dont on se servira pour faire les tisanes ou bouillons diurétiques.

Parmi ces tisanes, certaines sont précieuses pour leur double action drainante des reins et du foie.

C’est le cas de l’aubier de tilleul, de la bugrane, du pissenlit, des cheveux de maïs et de la reine des prés.

D’autres allient des vertus diurétiques à une désinfection efficace des voies urinaires, comme bruyère, busserole ou piloselle.

Beaucoup de fruits, ne serait-ce qu’en raison de leur nature aqueuse, provoquent la diurèse, surtout en jus. Citons le melon, la cerise, la pomme, la pêche…

Enfin, les meilleurs légumes drainants des reins sont :

  le poireau, et notamment le bouillon de poireau,

  → l’oignon, également en bouillon, ou en jus à raison d’un doigt au fond d’un verre en mélange avec de l’eau,

  → le chou cru râpé,

  la chicorée sauvage,

  la citrouille,

  le cresson,

  la laitue,

  le pissenlit.

D’une manière générale, on évitera naturellement le sel, les produits animaux, les excitants, les sous-produits animaux et l’alcool, mais aussi l’asperge, l’oseille et la rhubarbe.

Enfin, l’usage de compléments nutritionnels spécifiques, notamment d’origine phytothérapique, permettra de prévenir et de guérir de nombreux troubles des voies urinaires.

 

La cranberry

C’est indéniablement un des meilleurs, sinon le meilleur, complément nutritionnel contre les infections des voies urinaires.

La Cranberry, ou, mieux encore, son extrait, permet de maintenir la santé du tractus urinaire, naturellement et avec fiabilité, sans les déplorables effets secondaires des millions de boîtes d’antibiotiques prescrits chaque année par la médecine officielle aux 20% de la population féminine touchés par ces infections.

On sait que la santé des voies urinaires est compromise lorsque des bactéries pathogènes adhèrent à la paroi intérieure de l’urètre et causent des cystites.

Or, la canneberge contient un inhibiteur qui empêche l’adhésion des bactéries aux tissus humains.

Cette activité est tellement bien démontrée que la très officielle Agence française de sécurité sanitaire des aliments a publié un avis autorisant l’utilisation, sur l’emballage de ces produits, de l’allégation « contribue à diminuer la fixation de certaines bactéries E. coli sur les parois des voies urinaires ».

Mieux encore, la cranberry est une des meilleures sources de phénols et d’antioxydants puisqu’elle en contient six cents soixante dix huit milligrammes pour cent grammes.

Pour comparaison, sachez que le raisin rouge, pourtant considéré habituellement comme le meilleur dans ce domaine, notamment grâce au vin rouge dont on a beaucoup parlé à propos du fameux « paradoxe français », n’en contient pour sa part que trois cent soixante dix.

Parmi ces antioxydants, au-delà de la proanthocyanidine A à effet antiadhésif bactérien dont on a parlé plus haut, la cranberry contient des anthocyanes et des flavonoïdes.

Cette palette unique de substances antioxydantes fait de ce complément nutritionnel un protecteur de l’organisme, principalement contre les radicaux libres responsables du vieillissement cellulaire, mais aussi contre bon nombre de dysfonctionnements chroniques cardiaques ou dégénératifs cellulaires.

Enfin, ses flavonoïdes ainsi que certains polyphénols évitent l’oxydation du cholestérol LDL tout en contribuant à la dilatation des vaisseaux sanguins.

L’ensemble de ces effets indique donc primordialement la cranberry dans le cadre de la prévention des infections urinaires récidivantes.

Elle s’adresse donc électivement aux femmes souffrant de cystites, ainsi qu’aux personnes handicapées ou âgées.

Et elle permet notamment au patient d’éviter la prise répétitive d’antibiotiques et d’écarter ainsi tout risque de résistance.

Mais elle limite également les risques d’infarctus du myocarde et ralentit la dégénérescence des cellules et le vieillissement.

 

NeemNeem remède ayurvédique

L’extrait d’Azadirachta indica, plus connu sous son nom ayurvédique de « Neem », est un remarquable antiseptique, antibactérien, antiviral, anti-inflammatoire et détoxicant.

Pour la petite histoire, le Mahatma Gandhi était l’un des partisans les plus convaincus des bienfaits du Neem puisque non seulement il conduisait la prière sous un Neem, mais il consommait aussi quotidiennement un chutney de feuilles de Neem.

Sous forme de complément nutritionnel, le Neem purifie le sang et détoxique l’organisme.

Il est utile pour maintenir la santé de la peau et dans le traitement de l’eczéma, du pied d’athlète, du candida et de l’acné.

Mais son activité antibactérienne sur le staphylocoque doré en fait un remède tout indiqué en cas d’empoisonnements alimentaires et d’infections urinaires.

Une concentration de 0,2% de Neem a en effet le même pouvoir que la pénicilline G.

 

Optiberry®

Ce mélange d’extraits et poudres d’airelle, myrtille, canneberge, sureau, fraise et framboise, apporte des niveaux biologiquement actifs d’anthocyanes.

Ces anthocyanes, qui sont les pigments qui donnent aux baies leurs couleurs et qui les protègent naturellement de l’oxydation, accumulent également de nombreuses propriétés thérapeutiques en tant qu’antioxydants à haute biodisponibilité.

Parmi ces vertus, citons diverses améliorations constatées par les études, comme celles :

  de la fonction cérébrale et de la clarté d’esprit,

  de la fonction visuelle,

  de la santé cardio-vasculaire,

  de la qualité de la peau…

Mais on compte aussi, à l’actif d’Optiberry®, divers pouvoirs de protection, notamment du vieillissement prématuré, contre l’angiogenèse et, bien sûr, contre les infections du tractus urinaire.

 

Saw palmetto

Le plus célèbre des anti-prostatiques décongestionne les voies urinaires, traite les problèmes d’ordre génital, et bien sûr soulage les symptômes de l’hypertrophie bénigne de la prostate.

En général, c’est en moins de quarante cinq jours de traitement qu’on constate une amélioration du flux urinaire, une diminution du volume urinaire résiduel et une réduction de la taille de la prostate.

Ce remarquable complément nutritionnel réduit les contractions des muscles lisses, relâchant ainsi les muscles de la vessie et du sphincter qui provoquent l’envie urgente d’uriner.

Mais il interfère aussi dans la conversion de la testostérone en dihydrotestostérone (DHT) en inhibant la 5-alpha-réductase, et il empêche cette même DHT de se lier aux récepteurs à androgènes dans les cellules de la prostate.

Bref, l’extrait de Saw palmetto est un excellent complément contre le prostatisme, entraînant un rétrécissement de la prostate hypertrophiée et améliorant ainsi le flux urinaire.

 

Shilajit

Riche de ses 84 minéraux différents dans leurs formes ionique et organique naturelles, le shilajit est un des toniques les plus remarquables.

D’après les médecins ayurvédiques, peu de maladies lui résistent !

On lui reconnaît généralement le pouvoir d’améliorer les fonctions génito-urinaires, respiratoire et le système immunitaire.

 

Chrysantellum Americanum

Cette plante tropicale est utilisée principalement dans les troubles hépatiques pour son rôle hépato-protecteur, en particulier dans les intoxications d’origine alcoolique, les excès alimentaires et les suites d’hépatite.

Cela étant, elle sert aussi à traiter les lithiases de toute origine, biliaire ou urinaire.

 Jean-Baptiste Loin 

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