La cure de jus d’aloe vera, un arsenal synergique à elle seule

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Bienfaits du jus d'aloe vera : une cure de santé et de beauté

Grandement réputé pour ses capacités à calmer et soigner les brûlures sous forme de gel, l’aloe vera est bien moins connu sous forme de jus, ce qui est fort dommage étant donné que c’est de cette manière que l’essentiel de ses vertus thérapeutiques se révèle pleinement.

Toutefois il faut bien comprendre qu’il sera pratiquement inutile de le consommer ponctuellement puisque c’est dans le cadre d’une cure qu’il devient un formidable remède, que les anciens considéraient ni plus ni moins que comme une potion magique.

Mais avant d’en apprécier les vastes capacités prophylactiques, je vous propose tout d’abord de faire un petit voyage temporel dans l’histoire mouvementée de cette prodigieuse plante vivace.

C’est chez les Sumériens que l’on retrouve les toutes premières traces de l’usage thérapeutique de l’aloe, puis chez les Egyptiens, les Hindous, les Chinois, les Juifs, les Grecs et les Romains… et même chez les Indiens d’Amérique !

Et c’est seulement depuis le milieu du 19ème siècle, que la science s’est emparée à son tour de ce curieux végétal.

En 1851, Smith et Stenhouse identifièrent un nouveau principe actif, l’aloïne, auquel fut prêté l’ensemble des vertus purgatives de la plante.

Johnstone découvrit en 1912 que sa pulpe pouvait aussi guérir les brûlures, et en 1930, Collins démontra que l’aloe était capable de réduire les effets des radiations.

Dès lors, le monde médical et scientifique étudia très sérieusement la composition chimique de cette plante grasse hors du commun.

En 1938, les scientifiques Chopia et Gosh dissocièrent plusieurs de ses composants :

   l’aloïne,

   l’acide chrysophanique,

   la gomme de résine,

   ainsi que des traces d’huile volatile et non volatile.

Etant parvenu à stabiliser le gel d’aloe, Stockton mit au point en 1942 un excellent onguent contre les brûlures.

Mais c’est en 1959, que Coats réalisa le pas décisif en permettant la conservation de la pulpe fraîche par un procédé naturel.

Depuis, les recherches n’ont cessé de progresser :

   le Docteur Ivan E. Danhof prouva que le gel d’aloe pouvait réhydrater et considérablement freiner le vieillissement de la peau,

   puis le médecin japonais Fujita y découvrit la présence de bradykinase, une enzyme anti-douleur à la fois calmante et cicatrisante.

Suite à quoi certains chercheurs mirent en évidence d’autres propriétés thérapeutiques de l’aloe, notamment son pouvoir antiviral et antibiotique.

Son action anti-microbienne a d’abord été démontrée, entre 1968 et 1972, par les Docteurs Simmermann et Sims dans le cadre de recherches au Texas sur l’aloe stabilisé, c’est à dire contenant une infime partie d’agents de conservation et de stérilisation pour prévenir l’oxydation.

En outre, le Docteur Sims confirma l’efficacité de ce gel dans le traitement de brûlures et de problèmes cutanés tels que :

   le pied d’athlète,

   l’acné,

   la dermatite séborrhéique,

   le psoriasis,

   l’eczéma,

   ou l’urticaire.

Enfin, il est rapporté que les ulcères sont efficacement débarrassés des débris nécrotiques par l’action bactéricide de l’aloe, empêchant bactéries et microbes d’envahir les tissus endommagés.

Ainsi, en amoindrissant le risque d’infection, l’aloe accélère considérablement le processus de guérison et de cicatrisation.

L’exceptionnelle composition de l’aloe veracomposition de l'aloe vera

L’aloe vera contiendrait près de 250 substances entrant en synergie les unes avec les autres, c’est à dire un cocktail explosif en mesure de préserver l’organisme des maladies les plus répandues.

Autrefois, c’était surtout de la sève rosâtre sécrétée par la peau de la feuille dont on se servait à des fins thérapeutiques.

Elle était employée pour ses vertus :

   cholagogues,

   stomachiques,

   laxatives

   et purgatives.

Tandis que le gel, dont l’usage est bien plus récent, est aujourd’hui utilisé comme :

   astringent,

   bactéricide,

   béchique,

   cicatrisant,

   fongicide,

   anti-inflammatoire,

   hémostatique

   et virulicide.

Si des vertus quasi magiques lui furent prêtées, il s’agit d’un tout autre remède que celui auquel nos ancêtres étaient habitués.

Qui plus est, l’aloe vera que nous connaissons en Occident n’est pas la seule variété existante ; parmi les centaines d’espèces répertoriées, on dénombre effectivement différents aloe médicinaux :

   l’aloe succotrina, à fleurs rouges, qui, précisément, était plus apprécié par le passé que de nos jours ;

   l’aloe africana, jusqu’à récemment le plus répandu ;

   l’aloe vera barbadensis, aux feuilles vertes ou bleues selon la variété, qui a détrôné l’africana ;

   l’aloe ferox et l’aloe saponaire qui sont largement consommés dans la cuisine, les boissons et les préparations médicinales en Extrême-Orient ;

   et l’aloe arborescens, un aloès sauvage dont on se sert en Russie à des fins médicinales.

En Europe et aux Etats-Unis, c’est essentiellement de l’aloe vera qui est utilisé, aussi bien en pharmacie ou en diététique, qu’en cosmétologie.

Ses applications thérapeutiques et préventives sont très nombreuses, puisqu’il est :

   anti-inflammatoire,

   anti-fongique,

   antibiotique,

   et régénérateur.

Ce fameux aloe vera contient déjà une pléthore impressionnante de vitamines:

   A (carotène) : qui améliore la vision, favorise la santé de la peau et des os, protège les cellules des radicaux libres.

   B1 (thiamine) : soutenant la croissance des tissus et la production d’énergie.

   B2 (riboflavine) : aidant avec la vitamine B6 à la formation du sang.

   B3 (niacine) : régulant le métabolisme.

   B6 (pyridoxine) : qui comme nous venons de le voir, en association avec la vitamine B2 participe à la formation du sang.

   B9 (acide folique) : reconnue comme anti-anémique, stimulant la régénération des globules rouges.

   B12 (cyanocobalamine) : s’avérant être énergétique pour les fonctions nutritives du corps, indispensable au métabolisme et soutenant elle aussi la formation des globules rouges.

   C (acide ascorbique) : grande star des vitamines, qui en association avec la vitamine E, combat les infections par stimulation du système immunitaire, améliore la cicatrisation et participe à la santé de la peau.

   E (tocophérol) : protégeant, avec la vitamine C, la membrane cellulaire qui permet de combattre les infections.

   Et de la Choline (vitamine du complexe B) : favorisant quant à elle le métabolisme en tant que vasodilatateur coronarien.

Il est source d’une grande variété de minéraux, tels que :

   Calcium : participant à la croissance et à la protection des os et des dents, en association avec le phosphore.

   Chlore : jouant ici le rôle d’antiseptique et de désinfectant.

   Chrome : facilitant la régulation du taux de sucre sanguin et du système circulatoire.

   Cuivre : prépondérant dans le maintien de l’équilibre organique, et la formation du système lymphatique.

   Fer : apportant l’oxygène aux globules rouges et amplifiant la résistance aux infections, tout en prévenant carences et anémies pour les végétariens.

   Magnésium : maintenant, en association avec le manganèse, le bon fonctionnement du système nerveux et des muscles.

   Manganèse : luttant, avec le magnésium, contre la sénilité nerveuse et musculaire.

   Phosphore : offrant tout comme le calcium protection et croissance aux os et à la dentition.

   Potassium (sorbate de potassium) : régulant les composants fluides du sang et des muscles.

   Sodium : maintenant équilibrées les proportions d’eau dans le corps, et transportant les acides aminés et le glucose vers les cellules.

   Zinc : stimulant le système immunitaire et l’activité des protéines dans la cicatrisation.

Mais ce n’est pas tout, puisqu’il recèle encore des acides aminés, dont sept des huit répertoriés par la médecine comme essentiels pour la simple et bonne raison qu’il est impossible à l’organisme de les synthétiser sans apport extérieur.

De même que onze des quatorze acides aminés secondaires, qui ne peuvent être fabriqués qu’à partir de ces fameux acides aminés essentiels.

Parmi les acides aminés essentiels nous comptons :

   l’isoleucine,

   la leucine,

   la lysine,

   la méthionine,

   la phénylalanine,

   la théonine,

   la valine.

Et du côté des acides aminés secondaires :

   l’acide aspartique,

   l’acide glutamique,

   l’alanine,

   l’arginine,

   la cystine,

   la glycine,

   l’histidine,

   l’hydroxyproline,

   la proline,

   la sérine

   et la tyrosine.

Or, le rôle global de ces acides aminés est de fournir de l’énergie, de participer aux fonctions cérébrales, y compris pour favoriser l’équilibre émotionnel, et d’accélérer la régénération des tissus.

Au-delà de ce constat déjà remarquable, l’aloe vera ne fait que commencer à dévoiler son véritable potentiel puisqu’il s’avère contenir aussi :

   de la lignine qui sert ici de fibre régulant le bol alimentaire,

   des saponines étant à la fois dépuratives et antiseptiques,

   et des anthraquinones aux propriétés analgésiques et laxatives.

Comme vous le voyez l’aloe est pratiquement une pharmacopée à lui seul, et si je ne poursuis pas ici la fascinante liste de ses composants, il peut tout de même être bon de savoir qu’il renferme de surcroît :

   de la barbaloïne aux vertus antibiotiques et cathartiques,

   de l’isobarbaloïne qui est également un antibiotique, doublé d’une puissante action analgésique,

   de l’emodine d’aloès, bactéricide et laxative,

   de l’ester d’acide cinnamique indiqué pour calmer les douleurs,

   de l’huile éthérée anesthésique,

   de l’acide chrysophanique, fongicide inhibant la prolifération des champignons cutanés,

   de l’aloe ulcine qui a pour rôle de bloquer les sécrétions gastriques,

   et enfin de la resestanole que l’on peut comparer à un corticoïde naturel à l’action anti-inflammatoire et bactéricide.

Ajoutons enfin que ce n’est qu’au cours de ces dernières décennies que des chercheurs découvrirent la richesse de l’aloe vera en acémannan qui, opérant en interaction avec le système immunitaire, augmente la production de macrophages favorisant l’élimination des tumeurs.

Un puissant remède sous forme de curebienfaits de l'aloe vera pour la santé et la beauté

Malgré les fabuleuses promesses que nous offre cette plante extraordinaire quand elle est absorbée sous forme de jus, il sera pratiquement inutile d’espérer en tirer parti sans en faire une cure ciblée et soutenue par la diététique.

En revanche, en buvant quotidiennement cette précieuse boisson pendant dix à trente jours successifs, en fonction du terrain ou de la gravité de la pathologie à traiter, elle viendra à bout de nombreuses affections :

   hépatiques,

   intestinales,

   cutanées

   ou veineuses,

tout en régénérant et renforçant l’organisme pour éviter d’éventuelles rechutes.

1/ Nettoyer le côlon :

Si c’est par le côlon qu’une grande majorité de maux surviennent, il est logique que ce soit son nettoyage qui en vienne à bout.

Et afin d’effectuer cet assainissement, l’aloe vera sera votre meilleur allié du fait qu’il va proprement purifier cet organe en profondeur tout en lui apportant le sain équilibre dont il a besoin, n’autorisant la prolifération que des bactéries saines.

Etant l’un des seuls aliments qui ne génèrent pas de gaz lorsqu’ils entrent en contact avec l’intestin, l’aloe vera est souverain contre le syndrome de l’intestin irritable ou S.I.I.

Ses propriétés anti-inflammatoires et cicatrisantes permettent d’adoucir et de tonifier la muqueuse intestinale, évitant les douleurs et régulant le transit en éliminant la constipation de même que les diarrhées.

Accordant en outre une meilleure absorption des nutriments grâce à ses quatre-vingt-douze enzymes, le jus d’aloe épure la sphère intestinale des mauvaises bactéries étant à l’origine des troubles du côlon et pouvant mener à une escalade d’un nombre incalculable de maladies, apparemment indépendantes les unes des autres.

2/ Drainer le foie :

Le dysfonctionnement du foie peut lui aussi occasionner une confusion symptomatique des plus déroutantes, puisqu’il se manifeste presque toujours indirectement sous forme de :

   troubles digestifs,

   fatigue chronique,

   manque d’énergie,

   perte d’appétit,

   maladies de la peau,

   dépression,

   etc.

Par conséquent, si le jus d’aloe est généralement utilisé préventivement en automne et au printemps pour soutenir la détoxination lors de cures spécifiques, il est judicieux d’adapter cette cure de trois semaines à un mois en dehors de ces saisons spécifiques pour traiter ou éviter les maladies du foie et ses conséquences souvent désastreuses.

On pourra alors très rapidement constater une amélioration, notamment à travers la santé de la peau dont la pureté et la luminosité se révèleront en quelques jours seulement.

L’association d’un foie détoxiqué et d’un côlon sain sera ainsi garante d’une régression assez soudaine de pathologies entre lesquelles vous n’auriez sans doute pas imaginé la moindre corrélation.

Par ailleurs, une telle cure contribuera à abaisser le taux de sucre sanguin chez les patients pré-diabétiques, comme chez les insulino-dépendants dans les cas de diabète sucré de type 1.

Des études cliniques démontrent précisément que la consommation d’aloe en jus associée à un régime approprié, peut réduire de moitié la dose d’insuline exogène habituellement nécessaire dans cette forme de diabète.

La cure, mode d’emploi

Au-delà de ces aspects fondamentaux, l’aloe vera est aussi un excellent immunostimulant et un régulateur biologique de tout premier ordre, qui clarifie le sang et dilate les capillaires.

Médicament exceptionnel, il peut facilement remplacer les stéroïdes topiques et oraux, ainsi que les antibiotiques topiques.

Et comme nous l’avons vu, sa grande richesse en vitamines, minéraux et acides aminés, lui confère un large spectre de propriétés nutritives et curatives.

Il réduit les effets secondaires des médicaments et renforce le système immunitaire, tout en soutenant l’élimination des toxines, participant ainsi à la purification de l’organisme dans son ensemble.

Au demeurant il ne bouscule pas la physiologie, mais la respecte, l’équilibre et l’améliore.

Le jus d’aloe vera est par conséquent un excellent supplément alimentaire contribuant au bon fonctionnement du tube digestif, qui pourra être utilisé quotidiennement pendant plusieurs semaines, voire sur le très long terme pour soutenir et poursuivre une diététique adaptée en cas d’ulcères et de brûlures d’estomac.

Il est tout autant utile lorsqu’il faut boire beaucoup en cas de grippe, gastro-entérite et tourista, ou encore comme antioxydant pour se protéger des effets des radicaux libres.

Il est conseillé d’en consommer quotidiennement deux à trois cuillères à soupe (30 à 50 ml), de préférence à jeun, pendant dix jours minimum ou jusqu’à disparition des troubles que vous souhaitez éradiquer.

En fonction des goûts il est tout à fait possible de l’associer à du miel, du sirop d’agave, de la véritable stévia, ou pour renforcer ses propriétés digestives, à quelques gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée. 

Comment l’acheter ?Comment choisir l'aloe vera ?

Attention, il est important de noter que les méthodes de conditionnement du jus d’aloe vera ne sont pas toutes les mêmes, et qu’ainsi la qualité et la pureté peuvent varier de façon étonnante suivant les produits.

D’ailleurs s’il est possible de trouver des jus parfaitement purs, ou idéalement d’en confectionner soi-même en cultivant la plante dans son jardin, cela pose tout de même deux problèmes majeurs :

1/ Le jus d’aloe est fragile et perd très rapidement ses vertus.

2/ Sa culture s’avère relativement complexe, voire impossible, si vous n’habitez pas une région aussi ensoleillée que le sud de l’Espagne par exemple.

Ensuite, s’il est essentiel de le consommer bio afin que ses précieux composants ne soient pas altérés par la pollution des traitements chimiques, pour que tous les bienfaits que nous venons d’énumérer soient garantis, il est important de choisir une préparation composée à la fois des feuilles et de la pulpe broyées.

Contre-indiqué en cas pendant la grossesse et l’allaitement, il ne faut pas oublier non plus qu’en cas de diabète le jus d’aloe vera peut augmenter l’action hypoglycémiante de certains médicaments.

Notez également un risque potentiel d’allergie pour les personnes ne supportant pas les plantes de la même espèce comme l’ail, l’oignon, ou les asperges.

 Jean-Baptiste Loin 

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12 Commentaires sur "La cure de jus d’aloe vera, un arsenal synergique à elle seule"

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bost gisele
Invité
bost gisele

Bonjour
Très bien cet article mais quelles sont vos sources et pourquoi vous ne les publiez pas car j’imagine bien que vous ne nous racontez pas n’importe quoi.
Merci cordialement

Rieu
Invité

Merci très intéressant .

chrisbett
Invité
chrisbett
Vous proposez un produit qui contient de l’aloine et du latex puisque que votre jus est un mélange de mucilage et d’écorce comme vous dites. Vous utilisez honteusement des termes médicaux et une quantité incroyable d’indications et de prescriptions, vous abusez de nombreuses allégations de santé et pire encore vous ne dévoilez pas les quantités de jus et la liste des stabilisateurs ou conservateurs. Vous êtes hors la loi en ne détaillant pas votre produit et sa méthode de conservation. Votre site marchand est répressible…et pire encore vous utilisez les composants d’une feuille fraîchement cueillie alors qu’il faut savoir qu’il… Lire la suite »
Patricia
Invité
Patricia

Merci et bonne journée !

Sylvie
Invité
Sylvie

merci ^^ je venais justement de lire que l’aloe vera etait tres bon pour le santé !!

Célestin
Invité
Célestin

Merci c’est vraiment intéressant!

Mouhid
Invité
Mouhid

Grand MERCI.Cest cette plante qui me conviendrait pour mes maux á savoir: syndrome hèpatique,constipation occasionnelle et par sucroit troubles de mémoire et de concentration(peut-être ce dètox me fera retrouver la mémoire et ce que je cherche….)

Asket Thomas
Invité
Asket Thomas

Merci. Voici que l’aloès ne m’est plus indifférent. Je me réjouis d’avoir eu l’information.

Rosa
Invité

Merci pour toutes ces infos.

Jean
Invité
Bonjour Jean Baptiste Je tiens vraiment à vous remercier pour toutes ces informations importantes pour la garantie de notre santé. Je cultive à très petite échelle l’aloe Vera dans mon potager et la procédure de transformation m’intéresse énormément. Habituellement je mixe les feuille d’aloes puis le dilue et le filtre pour consommer le jus au quotidien. Je le conserve au frais (réfrigérateur) et là j’ai des questionnements: – Est ce le mixage avec un mixeur (en fer) ne détruit pas les vertus? – Est ce que conserver au frais ne minimise pas les effets? si non pendant combien de temps… Lire la suite »
Réponses Bio
Admin
Jean Bonsoir, A ma connaissance, il n’y a aucune contre-indication à utiliser le métal pour préparer votre jus d’aloe vera, si ce n’est que moins l’aloe sera chauffée, plus elle conservera ses vertus. Pour ce qui est de sa conservation, le mieux reste de la consommer fraîche, ses substances actives étant très fragiles. Les marchands en proposant sur leurs boutiques utilisent généralement une dose infime d’acide citrique autorisée en bio (0,2%) optimisant sa conservation avec des méthodes lui permettant de ne pas rester au contact de l’air et de la lumière et ainsi de le conserver quelques mois sans altération.… Lire la suite »
Joel
Invité

Merci beaucoup pour cet article vraîment très intéressant

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