Cuivre, or, argent et zinc, les minéraux de votre immunité

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Pour la troisième année consécutive, les autorités sanitaires prédisent une vague de Covid à la fin des vacances, qui aura poliment attendu le dénouement des élections avant de montrer à nouveau le bout de sa couronne, et qui, pourtant, n’aura pas empêché les vacanciers, vaccinés ou non, de le contracter en plein été.  

Or, étant donné que la majorité d’entre nous a déjà largement profité d’une ré-information immunitaire appréciable grâce à la Phycocyanine, ainsi que d’une détox drastique avec le charbon Moso ultra activé, et qu’à force de cures il faille nécessairement faire quelques pauses de temps à autre… je vous propose aujourd’hui une approche d’autant plus résiliente pour une utilisation au long cours. 

Une solution qui aura le mérite de potentialiser l’efficacité de tout autre remède employé, sans en déranger le fonctionnement le moins du monde. 

Plus résiliente parce qu’aussi inoffensive qu’un simple apport hydrique, tout en étant particulièrement propice au renforcement des fonctions organiques naturelles. 

Cependant pour bien en comprendre les mécanismes il convient de considérer le majestueux cycle de la vie, orchestré par sa source la plus indispensable : l’eau. 

Pour apprécier pleinement cette lecture, je vous invite à prendre connaissance de mon article consacré aux parcours et travaux de Marcel Violet et Jean Pagot. 

Vous y comprendrez mieux les différentes interactions répertoriées entre la santé humaine, animale, végétale, et l’eau vivante. 

À ce propos, Marcel Violait remarque dans son ouvrage « L’énergie cosmique au service de la santé », où il fait le constat d’une société moderne contre-nature générant un apport constant en eaux mortes, tant sur le plan alimentaire qu’au niveau de notre consommation d’eau du robinet, et même en bouteilles : 

« Par les habitudes imposées par la civilisation, l’homme se prive en permanence de certains facteurs indispensables à l’entretien de la vie, en particulier des « ondes biologiques » dont nous pensons avoir mis en évidence un certain nombre d’effets. »

Les « ondes biologiques » étant le terme qu’il affectionne pour mettre en évidence la différence entre une eau morte et une eau dont la structure moléculaire aura été modifiée, reprenant vie par des procédés non chimiques. 

Selon Marcel Violet, cette dynamisation de l’eau est en quelque sorte un moyen de contamination positive du vivant par le prisme d’une eau pulsée d’ondes, lui  permettant de vibrer à une certaine fréquence. 

Ainsi, sans avoir recours à d’autre médecine que quelques plantes et purges, la quasi totalité du règne animal est spontanément en mesure de vivre sept fois son cycle de croissance initial. 

Pourtant Marcel Violet remarque que chez l’homme, que l’on voyait volontiers dépasser les cent vingt ans à l’époque de Napoléon, la société moderne a favorisé une dégénérescence diminuant son espérance de vie, retombant à cinq fois son cycle de croissance naturel, dépassant rarement les cent ans. 

Et cela il l’attribue : 

  • À la consommation d’eaux du robinet, « sans même insister sur la nocivité des produits chimiques qu’on y ajoute généralement pour tuer les micro-organismes qu’elle contient, l’eau de la ville, collectée, filtrée et distribuée dans un réseau de canalisations métalliques, n’est plus qu’une eau morte, déchargée de toute énergie vitale, d’autant plus profondément que le contact est massif et prolongé. Après un séjour prolongé dans les canalisations métalliques, l’eau de la ville est complètement déchargée des radiations qu’elle pouvait contenir à l’origine. » 
  • À l’absorption d’eaux minérales qui « ne valent guère mieux de ce point de vue, puisqu’elles sont mises en bouteille au moyen d’un réseau de canalisations métalliques. » 
  • Ou encore à l’ingestion d’une alimentation pasteurisée, chauffée ou industrialisée, dont les fruits, légumes et céréales sont, là encore, gorgés d’une eau morte. 

Constat ayant amené Marcel Violet à considérer que la première et plus importante carence dont souffre actuellement l’humanité n’est pas tant l’eau, que l’eau vivante. 

Il lui semble couler de source que « les ondes que nous appelons biologiques, emmagasinées et transmises à l’organisme par l’eau spécialement traitée, sont la contrepartie qui permet de pallier les effets nocifs immédiats dont nous souffrons, dans notre univers vieilli et dénaturé, et dans un système artificiel de civilisation matérielle. » 

La base était donc clairement établie, l’eau vivante étant le maillon perdu pendant la phase d’industrialisation de l’humanité. 

C’est alors que les champs d’expérimentations de Marcel Violet allaient s’élargir. 

De la nutrition à la nutrithérapie 

À cette époque Marcel Violet n’était pas le seul à comprendre que le monde moderne générait d’immenses carences qui pèseraient sur les générations futures. 

Mais il ne faut pas oublier que Pasteur et les hygiénistes de son époque pensaient alors « que le rôle de l’alimentation n’était ni plus ni moins que d’apporter à l’organisme l’énergie nécessaire à son fonctionnement, et exprimaient cette énergie en calories. 

L’organisme était entièrement assimilé à une machine thermique perfectionnée, capable de fournir du travail pour peu qu’on lui donne du carburant. 

Ce n’est que plus tard que l’on découvrit que l’énergie en puissance dans un aliment ne pouvait être extraite par l’organisme qu’en présence de catalyseurs chimiques, que l’on appela vitamines, diastases, oligo-éléments, etc., dont la destruction ou la neutralisation par un procédé quelconque – cuisson, blutage des farines, raffinage des huiles… – paralysent progressivement l’activité organique et altèrent la santé. » 

La généralisation de la pasteurisation ayant marqué la fin de la capacité naturelle des aliments à nous apporter les « ondes biologiques » contenues dans l’eau dynamisée par la pousse naturelle du fruit ou du légume. 

En compensation à cette science incomplète de la nutrition sont nées la nutrithérapie et l’oligothérapie modernes, censées maîtriser l’art de la dynamisation et de l’assimilation de la molécule par le message vibratoire, aussi bien que l’apport direct de nutriments manquants comme certaines vitamines et minéraux. 

Offrant par la même occasion un bagage magistral à Marcel Violet pour nourrir ses nombreuses expériences, et déterminer avec Jean Pagot les bases d’une dynamisation de l’eau à visée thérapeutique. 

Le message du cuivre, de l’or et de l’argent contre l’apport moléculaire

Les particularités antivirales, anti-microbiennes et antiseptiques de ces trois minéraux, employés de longue date dans de nombreuses préparations comme l’argent colloïdal, par exemple, n’auront bien évidemment pas échappé aux laboratoires pharmaceutiques. 

D’une part il est vrai, bien que l’oligothérapie nous permette d’apprécier le potentiel thérapeutique de l’argent minéral, qu’un apport excessif peut rapidement devenir mortel. 

Interdisant progressivement les formules distribuées jusqu’à l’aube de l’an 2000. 

D’autres part il est certain que le changement de macromolécules en nanoparticules, imposé par la législation, n’aura fait que compliquer et aggraver la situation. 

Pourtant la complémentation cuivre-or-argent est effectivement souveraine pour former de solides défenses antivirales. 

Le résultat des expériences de Marcel Violet l’ont amené à déterminer, sur les patients de collègues médecins, ou des volontaires, que : 

« – L’argent est connu comme antiseptique depuis fort longtemps. On l’utilise pour son action bactériostatique. Les expériences ont montré son efficacité à doses infinitésimales. Il arrête par exemple le développement de l’Aspergillus Niger, des pyrogènes, et de nombreux germes infectieux. 

En laboratoire un serpentin d’argent remplaçant celui de cuivre, permet d’assurer une bonne conservation de l’eau. Au cours de syndromes inflammatoires on l’emploie associé à de l’or et du cuivre. Il est naturellement antiseptique, antivirus, et souverain contre les furonculoses. 

Le cuivre est certainement l’un des plus importants métaux catalytiques. Il joue un rôle dans la photosynthèse et participe ainsi à la formation de chlorophylle. Son action est prépondérante dans la fabrication de l’hémoglobine et du sang.     

Sa carence se traduit par de l’anémie, des lésions du myocarde, du système nerveux, du périoste, de la peau et des intestins. 

Dans les affections aiguës ou chroniques, le cuivre favorise la formation des anticorps…

Pour le diabétique, il est une synergie précieuse. En effet, son action catalytique vis à vis de l’insuline, permet d’en diminuer considérablement les doses. 

Pour les rhumatisants, intolérants à l’or et à ses dérivés, le cuivre se montre d’une grande efficacité, chaque fois qu’existe une origine infectieuse et que se manifestent des réactions dermiques. » 

Le cuivre a été désigné par Marcel Violet comme l’un des minéraux majeurs contre le cancer. 

« – L’or est utilisé depuis longtemps en thérapeutique, en particulier dans le traitement de certaines maladies dégénératives telles que arthrites et arthroses. 

Il agit en particulier sur le système réticulo-endothélial, dont l’importance est de plus en plus mise en évidence par les recherches récentes. C’est sans doute là l’origine de son action sur le cœur et le système circulatoire.

En association avec le cuivre et l’argent, il est maintenant employé dans tous les syndromes énergiques, et possède d’intéressantes propriétés anti-infectieuses. » 

Le Dynamiseur double vortex cuivre or argent

L’utilisation du dynamiseur double vortex cuivre, or, argent, est fort simple.

Après avoir correctement filtré, voire osmosé l’eau de votre choix, le double vortex 1/4″ s’adaptera au tube souple en 1/4 de pouce de tout système de filtration d’eau, aussi bien sur l’évier que dessous.

Les matériaux employés pour faire parcourir un double circuit de vortex à votre eau, dont le cuivre, l’or, une l’argent, identiques à celles que vous pouvez observer sur cette image. 

Les message colloïdal est ainsi transmit pendant le parcours de l’eau dans le vortex, transmettant le message colloïdal à la mémoire de l’eau ainsi dynamisée.  

On consommera cette eau de préférence le matin à jeun en procédant à une ou plusieurs prises sublinguales, conservant le liquide pendant quelques minutes sous la langue, avant de l’avaler. 

Et, si vous n’avez pas le temps, un grand verre d’eau à avaler avant tout autre aliment, dès le réveil. 

Le zinc et le Covid-19

Nous conclurons sur les résultats de ces études récentes mettant en évidence le fait que de nombreuses personnes ayant expérimenté des symptômes sévères de Covid-19, étaient en carence de vitamine D, C, mais aussi de zinc. (1) 

Selon une autre étude portant sur le potentiel immunopharmacologique du zinc, il exercerait de nombreuses actions directes et indirectes contre une large variété de virus, et en particulier les virus à ARN. 

Par ailleurs le zinc inhibe la transcription de l’ARN et améliore l’immunité tout en signalant le bon chemin aux leucocytes. (2) 

Selon Marcel Violet, le zinc agit comme régulateur de l’hypophyse, stimulateur du pancréas et correcteur des dérèglements hormonaux. 

Bien à vous, 

Jean-Baptiste Loin

Vous pouvez désormais profiter des tous les bienfaits de du dynamiseur à double vortex cuivre, or, argent ou du biodynamiseur Violet à cire d’abeille

Bio-Dynamiseur Violet à cire d’abeille

Un petit livret explicatif est livré avec l’Oli-dyn.

À lire : L’énergie cosmique au service de la santé – Marcel Violet

Sources et références : 

  1. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8571905/
  2. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8015651/

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boulogne
boulogne
3 mois il y a

merci, merci

Joy
Joy
3 mois il y a

MERCI

GERARD
GERARD
3 mois il y a

Merci !

Poirot
Poirot
3 mois il y a

J’ai cru comprendre qu’il fallait filtrer l’eau avant de la dynamiser. Ai-je bien compris ?… Si cela est indispensable, comment procéder ? Merci pour votre réponse.

Réponses Bio
Administrateur
3 mois il y a
Répondre à  Poirot

Mme Poirot Bonjour,

Pour répondre à votre question, il existe de nombreuses solutions plus ou moins efficaces et onéreuses.

La première, la plus complémentaire avant une dynamisation étant l’ajout d’un bloc de charbon activé naturellement, que vous laisserez adsorber le gros des polluants, et la plus complète étant l’osmose inverse accompagnée de systèmes de filtration adaptés aux pollutions modernes, ou encore, entre le prix et l’efficacité de ces deux solutions, la décantation mécanique par action de gravité.

Bien à vous,

Jean-Baptiste Loin