
Ce que les microplastiques, les PFAS et le TFA font vraiment à votre santé, et pourquoi filtrer ne suffit plus.
Partie 1 sur 5. Du scandale Nestlé à ce que la science a établi entre 2022 et 2026.
Depuis des années, je vous parle d’eau d’un côté et de nanoparticules de l’autre. Deux missions que je tenais séparées tant pour nourrir votre santé, que pour la protéger. Mais aujourd’hui l’actualité les a nouées à un tel degré, qu’il devient impératif de les regarder ensemble pour bien les comprendre.
Commençons donc par une image disant presque tout.
Trois millions de bouteilles vendues comme « naturelles » détruites
Depuis l’été 2025, près de trois millions de bouteilles ont été détruites sur le seul site Perrier de Vergèze, dans le Gard, pour cause de contamination bactérienne. Et le 23 janvier 2026, environ trois cent soixante-dix mille de plus, après détection de coliformes, ont subi le même sort. Pendant ce temps, ces mêmes eaux continuaient à être vendues sous le label le plus rassurant possible, à savoir « eau minérale naturelle ».
Pourtant, après plus de soixante-dix auditions et un rapport daté du 19 mai 2025, la commission d’enquête du Sénat a établi que le problème n’est pas seulement la triche du géant de l’agro-alimentaire dont on connaît les pratiques depuis longtemps. Dans ses usines du Gard et des Vosges, le groupe a eu recours à des filtres au charbon actif, des traitements aux ultraviolets ainsi qu’à une microfiltration à 0,2 micron, tous interdits pour une eau dite « naturelle », qui ne doit, sur le papier, subir aucun changement modifiant ses caractéristiques.
Non, le véritable problème est d’une toute autre envergure, il réside dans les preuves montrant que l’État a couvert Nestlé pour des questions pécuniaires. En effet, à l’issue d’une réunion interministérielle de février 2023, Matignon a autorisé le maintien de cette microfiltration, malgré l’opposition du directeur général de la santé et de l’ANSES. Une dissimulation relevant d’une stratégie délibérée couverte au plus haut niveau, dissimulant une tromperie toujours en cours à l’heure où je rédige ces lignes.
La présidence de la République savait, au moins depuis 2022, que Nestlé tirait d’énormes bénéfices de cette escroquerie depuis des années. Un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales ayant déjà conclu que près d’une marque d’eau en bouteille sur trois subissait des traitements non conformes. Il a fallu attendre mai 2026 pour que les usines Perrier de Vergèze et le laboratoire de Vittel soient perquisitionnés dans le cadre d’une enquête judiciaire pour tromperie.
Pourquoi commencer ce dossier dédié à votre santé par un scandale industriel ?
Parce qu’il dévoile brutalement le mythe le plus tenace qui soit, invitant le public à penser que l’eau en bouteille est synonyme de pureté. Et parce qu’en août 2025, deux de ses marques, Contrex et Hépar pour ne pas les citer, ont été révélées massivement contaminées aux microplastiques, il est maintenant indéniable que ce que nous pensions, il fut un temps, être le plus pur, charrie précisément ce dont il est le plus important de se protéger, avec les méfaits de l’eau du robinet.
Deux familles de poisons bien distinctes
Quand on parle des « poisons invisibles de l’eau », on mélange en réalité deux familles qui n’ont ni la même nature, ni les mêmes effets, ni les mêmes parades. Les distinguer permet de comprendre pourquoi aucune solution unique ne les arrête tous.
La première famille est celle des microplastiques, et leurs versions les plus fines, les nanoplastiques. Des particules solides, des éclats de moins de cinq millimètres pour les premiers, et moins d’un millième de millimètre pour les seconds. Parmi eux, on trouve une molécule bien particulière en abondance, le polyamide. Autrement dit, la formule chimique du nylon, ce même matériau dont on fait les filtres et les membranes censés purifier l’eau.
La seconde famille, ce sont les PFAS et le TFA, qui sont des molécules, et non pas des particules. Les PFAS sont des substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées dissoutes dans l’eau, devant leur surnom de « polluants éternels » à un détail chimique précis. La liaison entre leur carbone et leur fluor est la plus solide de tout le répertoire de la chimie organique, rien, ou presque, n’est en mesure de la briser. Et le TFA, ou acide trifluoroacétique, en est un parfait exemple dans la mesure où c’est le plus court de tous. Cette molécule à deux atomes de carbone est minuscule, très soluble, et présente à peu près partout.
Pourquoi les traiter ensemble si tout semble les séparer ? Pour deux raisons.
La première étant qu’un même matériau les relie physiquement, à savoir le polyamide. Et il est bon de savoir que la membrane d’osmose qui filtre votre eau est en polyamide, mais aussi que le filtre qui purifie l’eau en bouteille est en polyamide. Nous y reviendrons.
La seconde raison, qui est le fil rouge de ce dossier, et il est important de le garder en tête jusqu’au bout :
Un polluant ne disparaît presque jamais, il se déplace.
Où ces particules se logent dans votre corps
C’est ici que la décennie écoulée a tout changé. Jusque vers 2020, on savait peu de choses sur la manière dont ces fragments franchissent les barrières biologiques. Aujourd’hui, bien que les chiffres aient probablement été minimisés, comme à l’habitude des instances de santé, ils suffisent largement à serrer la gorge. Toutes les études citées ci-dessous sont des sources de première main, provenant de travaux originaux publiés dans des revues ayant été validées par un comité de lecture.
Le cerveau. C’est la découverte la plus marquante. Une équipe de l’Université du Nouveau-Mexique, publiée dans Nature Medicine en 2025, a relevé, dans le cortex frontal d’individus décédés, des concentrations de 3 345 à 4 917 microgrammes de plastique par gramme de tissu. Davantage que dans le foie ou le rein. Surtout sous forme de fragments nanométriques en éclats, le plus souvent issus de particules de polyéthylène. Plus troublant encore, la quantité semble avoir augmenté d’environ 50 % entre 2016 et 2024.
Inutile de se demander pourquoi le QI moyen diminue dangereusement de génération en génération. Au-delà d’un certain niveau, le cerveau n’arrive plus à respirer, les neurones s’atrophient, s’oxydent, et diminuent, compliquant les échanges synaptiques en tronquant l’information.
Il est d’ailleurs à noter, comme corrélation et non comme cause prouvée, que les cerveaux de personnes atteintes de démence en contenaient jusqu’à dix fois plus. Montrant que le plastique pourrait s’y accumuler plus facilement quand la maladie fragilise les barrières du cerveau, et pas nécessairement l’inverse.
Peu d’études se sont attachées aux conséquences des microplastiques dans le cerveau, toutefois il est de notoriété presque publique, qu’ils exercent, comme au contact de toute cellule organique, un effet oxydatif constant, faisant tout simplement vieillir plus vite, mais menant aussi à différentes formes de dégénérescences et attaques vasculaires cérébrales.
Les artères. L’étude la plus solide connue à ce jour, conduite par Marfella et al. et publiée dans le New England Journal of Medicine, en 2024, montre le suivi de deux cent cinquante-sept patients, pendant une durée moyenne de 34 mois, après l’ablation d’une plaque d’athérome dans l’artère carotide.
Elle montre sans équivoque que les plaques contenant des particules de plastique étaient liées à quatre fois et demie plus d’infarctus, d’accidents vasculaires cérébraux ou de décès. Au microscope, les chercheurs ont pu observer les minuscules particules de plastique logées au cœur des macrophages, des cellules vitales permettant la digestion des corps étrangers.
C’est, en tout cas officiellement, le signal le plus inquiétant que la science ait produit sur le sujet à ce jour.
Le placenta, le sang, les testicules. La première détection de microplastiques dans un placenta humain remonte à 2021 avec l’étude de Ragusa et al., surnommée « Plasticenta » par ses auteurs. Puis, en 2022, ils ont pu être quantifiés dans le sang, avec 1,6 microgramme par millilitre en moyenne chez vingt-deux donneurs, selon Leslie et al. Et en 2024 on les retrouvait dans les testicules humains à des concentrations supérieures à celles mesurées chez le chien d’après les résultats rapportés par Hu, Campen et al. Une présence établie commençant à peine à montrer les premières corrélations avec les effets sur la fertilité.
Ce qui se passe quand votre corps les accumule
Trouver des particules quelque part ne dit pas le mal qu’elles font. Sur ce terrain, au grand dam du public et pour le profit des industriels, l’essentiel de ce qui est prouvé biologiquement est issu de mécanismes provenant de cultures de cellules, ou, dans les cas les plus avancés, de modèles animaux, mais pas d’êtres humains.
Ce qui n’empêche en rien de constater qu’à l’échelle de la cellule, des informations cruciales se recoupent étude après étude.
Une fois entrés dans l’organisme, les micro et nanoplastiques déclenchent une production de radicaux libres, le fameux stress oxydatif mentionné plus haut :
✦ détériorant les tissus
✦ entretenant l’inflammation
✦ poussant les cellules à ce que l’on appelle la mort programmée
✦ et allant jusqu’à atteindre l’ADN.
Reconnus comme des corps étrangers par votre organisme, ils sont engloutis par les macrophages, et lorsque l’inflammation s’installe, elle pèse sur le foie, les poumons et les reins, tout en nourrissant les maladies chroniques.
Quant aux nanoparticules connues sous le nom de nanoplastiques, ce sont les plus toxiques puisqu’elles traversent les rares barrières organiques permettant d’arrêter les autres, tout en provoquant encore plus de dégâts au cœur de la cellule.
Et ce n’est qu’en 2026 que Cirillo et al. mettent en évidence le rôle possible de ces particules dans l’apparition de certains cancers. Une supposition qui ne serait pas surprenante, étant donné l’incessante flambée de cancers et turbo-cancers depuis l’apparition, et l’augmentation, de ce type de polluants.
Les polluants dits éternels, PFAS et TFA
Ici, les PFAS sont étudiés depuis une vingtaine d’années, à la faveur d’un scandale industriel américain, l’affaire DuPont, qui a donné lieu à un suivi scientifique sans équivalent.
Ce que l’on sait des PFAS vient d’un grand panel d’experts indépendants connu sous le nom de C8 Science Panel, formé en 2012, puis confirmé et affiné par les Académies américaines NASEM, en 2022. Un ensemble d’études croisées montrant les liens probables entre l’exposition à l’un de ces composés, le PFOA, et plusieurs maladies, dont :
✦ excès de cholestérol
✦ troubles de la thyroïde
✦ cancers du rein et des testicules
✦ hypertension de la grossesse
✦ des risques accrus de cancer du sein
✦ et maladie inflammatoire de l’intestin.
Montrant par la même occasion une baisse d’efficacité de la réponse immunitaire forcée par les anciennes formules de vaccins, non ARN messager.
Il aura pourtant fallu attendre 2024 pour que le Centre international de recherche sur le cancer ait classé le PFOA comme cancérogène certain pour l’humain, et le PFOS comme cancérogène possible.
Le TFA, le cas le plus récent. En juin 2026, l’Agence européenne des produits chimiques a classé le TFA comme toxique pour la reproduction de catégorie 1B. Mais il peut aussi nuire à l’enfant à naître et à la fertilité. Décision s’appuyant sur des malformations oculaires observées chez la descendance de lapines exposées, ainsi que sur une atteinte sévère du foie chez le rat. Le TFA étant par ailleurs, et ce de très loin, le PFAS le plus présent dans l’eau. Une grande campagne de l’ANSES conduite entre 2023 et 2025 a notamment permis de le retrouver dans 92 % des échantillons d’eau brute et d’eau du robinet des utilisateurs.
Et ce n’est encore que l’année d’après que l’institut allemand d’évaluation des risques, ou BfR, insiste sur une classification indiquant les propriétés intrinsèques de la molécule, et non un risque aux niveaux où on la trouve aujourd’hui. Un danger avéré dont la reconnaissance est une nouvelle fois ralentie, dans l’attente du rapport de l’autorité européenne de sécurité des aliments, prévu le 31 juillet 2026.
Pourquoi filtrer ne suffit plus, et l’angle mort de l’osmose
Puis vient la question que tout le monde se pose :
Comment me protéger de ces polluants aussi variés qu’omniprésents ?
Pour en comprendre toute la subtilité, reprenons notre fil rouge et voyons ce qu’il nous dit.
En tirant un peu dessus et en regardant sous la surface, on comprend que même la filtration, le plus souvent, ne fait que déplacer le problème.
Le charbon actif de coco ou de bois dur en bloc ou en gros grains, tel qu’il est ajouté aux systèmes de filtration à osmose, exerce une filtration par interception physique fonctionnant un peu comme un tamis très fin. En pratique, un bloc de charbon compressé industriel capte les particules plastiques jusqu’à une dizaine de microns. C’est beaucoup, mais ce n’est pas assez pour arrêter les nanoplastiques, mille fois plus petits. Et surtout, il ne retient quasiment pas le TFA, trop minuscule et trop soluble pour s’accrocher à des surfaces n’étant pas suffisamment microporeuses. Quant à la simple carafe filtrante, elle ne sert presque à rien contre ces poisons-là.
L’osmose inverse est de loin la solution la plus efficace, et pour vous aider à dissiper définitivement vos doutes sur le sujet, j’ai conçu pour vous un petit tableau récapitulatif de ce que chaque type de système de filtration fait et ne fait pas.
Il a été prouvé de nombreuses fois que sa membrane retient plus de 97 à 99 % des particules de plastique de toutes tailles. Toutefois, comme je le précisais plus haut, cette membrane est elle-même en polyamide, c’est-à-dire en plastique. Or, des chercheurs de l’Université Columbia ont récemment montré qu’avec le temps, les membranes d’osmose se dégradent et finissent par relâcher, à leur tour, des particules dans l’eau qu’elles purifient.
Par ailleurs, les nanoplastiques les plus fins, bien qu’en infime quantité par rapport à l’eau du robinet, pourraient eux aussi se frayer un chemin au travers de la membrane. Le bilan reste favorable, une bonne osmose retire infiniment plus de plastique qu’elle n’en laisse passer, cependant une mauvaise gestion du temps d’utilisation peut, surtout dans les anciens modèles de cartouche s’avérant moins résistants sur le long terme, réamorcer le phénomène de pollution aux nanoplastiques.
Une étude de Columbia parue dans les comptes rendus de l’Académie des sciences américaine en 2024 a compté environ deux cent quarante mille particules de plastique par litre, dont 90 % de nanoplastiques. Et dans ce contexte, le plastique le plus fréquent n’était pas nécessairement celui de la bouteille, mais tout autant celui du polyamide des filtres usagés ayant servi à purifier l’eau avant sa mise en bouteille.
Se protéger sans se mentir
Bien que la cure interne de Moso 3000 soit toute indiquée pour éliminer un maximum de micro et nanoplastiques pouvant être présents dans l’organisme, il n’existe pas de solution miracle. Aucune détox « basique » ne peut lutter contre un flot constant issu de l’eau du robinet, et retirer les particules déposées dans votre cerveau ou dans vos artères.
Cela n’a vraiment de sens que lorsque, en toute logique, on prend soin de réduire l’exposition au maximum.
Et pour cela il convient tout d’abord de :
✦ Limiter l’eau en bouteille plastique, source majeure de nanoplastiques. Le scandale Nestlé étant là pour rappeler que le mot « naturel » sur une étiquette ne garantit rien.
✦ Ne jamais chauffer un aliment ou une boisson dans du plastique, y compris au micro-ondes, la chaleur libère à la fois des particules et des additifs.
✦ Filtrer, en appréciant une nouvelle limite d’utilisation de ses membranes filtrantes, que, après analyses approfondies de ces dernières données, je repositionne, même pour les plus perfectionnés d’entre eux comme le Perfect’Eau, à une durée maximale d’utilisation d’un an avant changement. Un bon filtre réduit nettement les microplastiques et quantité d’autres polluants, dévie une bonne partie des nanoplastiques, mais au bout d’une certaine usure il finira par être moins efficace contre les plus petites molécules, et relâcher lui-même des particules fines de plastique.
Tant que les pesticides fluorés et les gaz fluorés qui se dégradent en TFA continueront d’être employés, même l’osmose inverse, technique la plus efficace connue par l’homme pour purifier l’eau, doit être accompagnée d’une cure interne de Moso 3000.
Pourquoi je vous parle du Perfect’Eau ?
Réponses Bio propose le système de filtration de cuisine à osmose inverse doté du niveau de filtration et de reminéralisation le plus perfectionné au monde, en tout cas face à tous ceux présentés dans les derniers salons consacrés aux innovations des technologies de l’eau. J’aurais pu rester discret sur ce point.
Mais, comme vous le savez, d’une part notre mission, depuis des années, est devenue tout aussi informationnelle que pratique, et d’autre part, après une affaire où l’opacité de Nestlé comme celle de l’État a mis votre santé en danger pour quelques poignées d’euros, bien que mon ambition soit de vous aider à trouver des solutions au problème créé par ces derniers, taire le fait que nous vivons de cet élan reviendrait à reproduire la faute que je dénonce dans cet article. Je vous le recommande pour ce qu’il fait réellement, en vous expliquant ses limites au fil de mes recherches.
C’est, à mes yeux, la seule façon honnête de vous vendre quoi que ce soit de bénéfique, tout en vous laissant la capacité de juger par vous-même.
Bien à vous,
Jean-Baptiste Loin
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Sources et liens :
Première main : source primaire ou officielle. Reprise : source secondaire fiable.
L’affaire Nestlé et la dissimulation d’État
✦ Sénat, via Public Sénat. Rapport de la commission d’enquête, « stratégie de dissimulation » (mai 2025). [première main] https://www.publicsenat.fr/actualites/sante/scandale-des-eaux-en-bouteille-un-rapport-du-senat-epingle-la-strategie-de-dissimulation-du-gouvernement-face-aux-derives-de-nestle-waters
✦ Que Choisir. Six questions sur l’affaire. [reprise] https://www.quechoisir.org/actualite-fraude-aux-eaux-minerales-six-questions-sur-une-affaire-accablante-pour-nestle-et-l-etat-n167048/
✦ Vert. Chronologie, complicité de l’État, microplastiques dans Contrex et Hépar. [reprise] https://vert.eco/articles/microplastiques-traitements-interdits-complicite-de-letat-tout-comprendre-au-scandale-des-eaux-minerales-nestle
✦ France Soir. Les perquisitions de mai 2026. [reprise] https://www.francesoir.fr/societe-justice/perquisitions-chez-nestle-waters-le-nez-dans-le-scandale-des-eaux-naturelles
Microplastiques et santé (études originales)
✦ Nihart, Garcia, Campen et coll., Nature Medicine, 2025. Le cerveau. [première main] https://www.nature.com/articles/s41591-024-03453-1 La controverse, dans la même revue : critique de Monikh et coll. (https://www.nature.com/articles/s41591-025-04046-2) et réponse des auteurs (https://www.nature.com/articles/s41591-025-04045-3).
✦ Marfella et coll., New England Journal of Medicine, 2024. Les artères et les événements cardiovasculaires. [première main] https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2309822
✦ Hu, Garcia, Campen et coll., Toxicological Sciences, 2024. Les testicules. [première main] https://academic.oup.com/toxsci/article/200/2/235/7641150
✦ Zhang et coll., eBioMedicine, 2024. Le sperme. [première main] https://www.thelancet.com/journals/ebiom/article/PIIS2352-3964(24)00405-5/fulltext
✦ Ragusa et coll., Environment International, 2021. Le placenta (« Plasticenta »). [première main] https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0160412020322297
✦ Leslie et coll., Environment International, 2022. Le sang. [première main] https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0160412022001258
✦ Qian et coll., PNAS, 2024. L’eau en bouteille, environ 240 000 particules par litre, polyamide dominant. [première main] https://www.pnas.org/doi/10.1073/pnas.2300582121
PFAS et TFA (effets sanitaires, classification)
✦ ATSDR (agence sanitaire américaine). Effets sanitaires des PFAS, synthèse du C8 Science Panel et de la NASEM. [première main] https://www.atsdr.cdc.gov/pfas/hcp/clinical-overview/health-effects.html
✦ ECHA et BfR. Classification du TFA comme toxique pour la reproduction (catégorie 1B), et la distinction entre danger et risque. [première main] https://www.bfr.bund.de/en/press-release/trifluoroacetic-acid-tfa-assessment-for-classification-in-new-hazard-classes-submitted/
✦ Arp et coll., Environmental Science and Technology, 2024. L’accumulation du TFA. [première main] https://pubs.acs.org/doi/10.1021/acs.est.4c06189
✦ Banque des Territoires. Décrets d’application de la loi PFAS, présence à 92 %, échéance EFSA du 31 juillet 2026. [reprise] https://www.banquedesterritoires.fr/polluants-eternels-deux-decrets-dapplication-de-la-loi-pfas-parus
Filtration, membranes et limites
✦ Université Columbia, State of the Planet. Le relargage des membranes d’osmose vieillissantes. [reprise] https://news.climate.columbia.edu/2025/05/05/nanoplastics-are-all-around-and-inside-us/
✦ Arenas, Ramirez et coll., Science of the Total Environment, 2021. Charbon actif et nanoplastiques, capacité et mécanismes. [première main] https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0048969721032460
✦ Éditorial scientifique (Integrative Medicine, 2024). L’absence d’essai clinique d’élimination des microplastiques chez l’humain. [première main] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11441581/
Dossier Eau et Santé, volet 1 sur 5. Produit selon la Charte d’éthique professionnelle des journalistes (SNJ). Juin 2026. Par Jean-Baptiste Loin, auteur et journaliste spécialisé dans les médecines naturelles depuis 1980.


































