La voie de l’oiseau

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Ranjit Maharaj

Sacrée parmi toute autre, la voie de l’oiseau redéfinit les clés du parcours spirituel préconisé par l’Advaïta Vedanta.

Elle s’immisce entre la méditation transcendantale et le fruit d’une intense réflexion sur la nature du Réel.

Pourquoi passer une vie durant à méditer sur quelque chose que l’on n’a jamais clairement identifié ?

Pourquoi réserver la voie spirituelle à une maigre partie de l’humanité ?

Pourquoi ne pas permettre à tous d’en saisir l’essentiel et apprendre à en appliquer les préceptes par-delà son activité mondaine ?

C’est en réponse à ces question et par la recherche d’un homme apparemment destiné à une vie banale, que l’enseignement spirituel traditionnel allait connaître une révolution fondamentale.

Affinant, complétant et mettant en valeur plusieurs millénaires d’un des plus importants berceaux de la Connaissance de l’humanité.

Qui était Shri Sadguru Siddharameshwar Maharaj ?

Décrit par ses disciples comme l’un des grands saints les plus méconnus de notre époque, Siddharameshwar Maharaj est né en Août 1888 dans un petit village nommé « Pathri », dans le Maharashtra, en Inde.

Six jours après sa naissance, sa grand-mère fait un rêve dans lequel Siddheshwar, un sage vénéré dans la région de Sholapur, lui apparait pour lui dire que le garçon venant de naître n’est autre que sa réincarnation.

Lui demandant de l’appeler d’après son nom, l’apparition ajoute qu’un jour le garçon deviendrait un grand saint, avant de disparaître.

Réceptive à la vision de la grand-mère, la famille prénomme l’enfant Siddharamappa.

Dès l’enfance il montre une activité intellectuelle lui permettant de comprendre les choses du monde très rapidement.

Bien que peu studieux à l’école, il est vif d’esprit et animé d’une bonté et d’une droiture aussi précoces que rares, impressionnant les autres enfants comme les adultes par son discernement.

Il parlait souvent avec discernement, tâchant de répondre pleinement aux questions.

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Shri Bhausaheb Maharaj

À 16 ans, il devient comptable dans une entreprise indienne de Bijapur.

Époque à laquelle il rencontre son maître, Shri Bhausaheb Maharaj.

Shri Bhausaheb Maharaj enseignait la méditation à ses disciples, voie appelée par la tradition : ”chemin de la fourmi ou Pipilika Marg car c’est un long processus pour atteindre la réalisation.

Et, il se rendait souvent à Bijapur pour rencontrer et initier ses disciples à cette pratique.

Après quatre années partagées entre son travail et l’étude de la méditation, à partir de 1918, Siddharamappa renonce au monde et rejoint ses co-disciples pour propager avec eux l’enseignement de leur Maître.

Mais, dès 1920, soit deux ans plus tard, son chemin spirituel lui laisse entrevoir la possibilité d’aller au-delà de la voie de la méditation en parcourant, grâce à l’esprit, le chemin réunissant le méditant à l’ultime réalité.

Néanmoins ses co-disciples ne l’entendent pas de cette oreille, affirmant que leur Maître ne leur avait jamais rien enseigné de tel.

Comment emprunter un sentier vierge sans risquer de se perdre ?

Il insiste un temps, leur proposant malgré tout d’explorer cette nouvelle voie pour dépasser ensemble, pour la gloire de leur Maître, les limites de la voie méditative.

Suite à la fermeté de leur refus il décide de cheminer seul sur ce sentier inexploré.

Il commence par la voie qui lui a été enseigné, la méditation, qui, selon certains, n’aurait pas été interrompue un seul instant pendant neuf longs mois.

Juste avant cela, il disait : 

« J’atteindrai la Réalité, même au prix de ma vie. »

Puisque son intuition lui a permis d’entrevoir un état de conscience méconnu des hommes, il utilise l’enseignement de son Maître, à savoir la méditation, qu’il relie progressivement au pouvoir de la réflexion, pour atteindre Para Braman, ou la réalité absolue.ranjit maharaj

Il a atteint la connaissance ultime en réalisant l’Unité du Soi et l’Illusion de la manifestation.

Le point Zéro, où l’ego, mis en lumière et vaincu par la connaissance accepte sa dissolution permanente dans l’océan de la conscience.

Des années plus tard, un des disciples qu’il avait guidés vers cette même Libération définira cette réalisation comme : « l’État sans état ».

L’État sans état

C’est ainsi que Siddharamappa devint Siddharameshwar Maharaj et enseigna la voie de l’oiseau, ou Vihangam marg.

Selon lui il suffirait d’entendre et de pratiquer les enseignements du Maître en s’y consacrant sans réserve, pour, aussi facilement qu’un oiseau vole d’un arbre à l’autre, atteindre la Réalité Finale.

L’ignorance étant survenue par l’apparition des pensées, en absorbant ces dernières dans la Réalité elles rejoignent la conscience du Soi.

Pour un Occidental il est difficile de se représenter la dimension d’une telle approche au sein de l’Hindouisme classique.

À titre de comparaison il pourrait être approprié de citer l’arrivée du Nouveau Testament face à l’Ancien.

Un peu comme si le Christ, après avoir chassé les commerçants du temple de son père, avait tenu tête aux autorités religieuses de Jérusalem en assurant qu’ils prêchaient le faux.

Ainsi Siddharameshwar Maharaj donna tout d’abord la connaissance de la réalité ultime à ses disciples, puis leur demanda de renoncer, et enfin, de renoncer à l’idée même du renoncement.

Les invitant à retourner dans le monde pour ne revenir à ses côtés que lorsqu’ils auraient compris le sens du renoncement.

Lors de ses Satsangs, terme utilisé pour désigner l’enseignement traditionnel indien prodigué oralement de maître à élève, il utilisait un langage simple, direct et empreint de logique, n’hésitant pas à donner des exemples pratiques issus du quotidien.

Lorsque son disciple Ranjit Maharaj parle de lui, il dit : « Mon maître était si impressionnant qu’à son contact personne ne pouvait repartir sans être touché… Je l’ai vu et il m’a conquis. »

Ramana Maharshi
Ramana Maharshi

Selon l’enseignement de Ramana Maharshi cet amour inconditionnel de Dieu, résonnant instantanément dans les cœurs nourrissant inconsciemment la flamme d’une ré-union avec le Soi, est une expérience tout à fait incomparable.

La simple présence d’un maître réalisé est susceptible de laisser un souvenir surréaliste à l’ego, marquant la conscience d’un repère indéfini semblant aussi ultime que familier.

siddharameshwar-maharaj
Siddharameshwar Maharaj

Bien que contemporain et moins renommé que Ramana Maharshi ou Sai Baba, l’efficacité de l’approche de Siddharameshwar Maharaj surprend.

Ayant relativement peu de disciples en comparaison à d’autres Maîtres devenus des stars en Occident, à son contact de nombreuses âmes retrouveront rapidement le chemin de leur véritable nature.

Deux d’entre eux en particulier vont successivement perpétuer l’enseignement de Siddharameshwar Maharaj avec une telle dévotion, qu’aucune discontinuité notable n’interfèrera dans l’un ou l’autre des discours.

D’une seule et même voix ils dévoilent les fondements d’une discipline restée hermétique en Inde, aux indiens, mais aussi à des Occidentaux avides de connaissances.

Nisagardatta Maharaj

Nisagardatta Maharaj
Nisagardatta Maharaj et Ranjit Maharaj

Tout comme Siddharameshwar Maharaj, leur Maître, Nisargadatta Maharaj et Ranjit Maharaj définissaient avec des mots crus et incisifs ce que l’ego ne veut ni voir ni entendre.

Leur poser une question, c’était accepter implicitement le défi d’en réaliser la réponse.

Tout comme son co-disciple Ranjit Maharaj, l’immersion de Nisargadatta Maharaj dans l’État sans état était telle que l’enseignement de son Maître devenait le prolongement de sa propre expérience, utilisant des expressions le caractérisant sans pour autant conditionner ou définir son discours.

Par leur grâce, l’intellect, puis le mental, et finalement l’ego tout entier se surprennent à se passionner d’absolu.

À ne plus boire, manger, voir, dire, ou faire que cela.

Une spirale contraire aux intérêts primitifs de l’incarnation, qui lorsqu’elle est acceptée avec foi et discernement transmute durablement le regard porté sur la conscience du Soi.

Par exemple, voici comment dans le langage de Nisargadatta Maharaj le concept de réincarnation, ou lien entre l’impression d’appartenance à des corps successifs, est présenté :

«  … Il y a quelque chose que l’on pourrait appeler le corps mémoire, ou corps causal : un enregistrement de tout ce qui a été pensé, désiré et fait.

Comme l’agglomération d’un nuage d’images. »

Dieu est un vendeur de Biddies

C’est grâce à l’ouverture puis l’enseignement de son Maître qu’un simple fils de domestiques reconvertis en paysans, devenu vendeur de Biddies, sera à son tour reconnu non pas pour sa condition sociale, mais par le prisme de sa véritable nature projetée magistralement par la puissance de son enseignement.

Nisargadatta Maharaj, dont le message a pu atteindre l’Occident à partir des années soixante-dix par l’intermédiaire des enregistrements de Maurice Frydman, a rapidement connu une renommée mondiale.

Pendant qu’à deux pas de chez lui, vivait Ranjit Maharaj, son ami et frère, initié dès ses douze ans par leur Maître.

Or, par moment certains chercheurs égarés, probablement animés par la soif de connaissance, venaient frapper à la porte de Ranjit Maharaj en espérant y trouver une nouvelle source de sagesse dissimulée par la discrétion de ce fameux disciple resté dans l’ombre des projecteurs.

Sans hésiter ce dernier répondait qu’ils pouvaient aller voir son co-disciple le cœur léger, ventant les qualités pédagogique de Nisargadatta, il déclarait volontiers qu’il n’avait rien à leur apprendre de plus.

Ce qui était sans doute vrai, mais ce qui trahissait peut-être aussi un trait commun à de nombreux grands Maîtres, Maharaj ne nourrissait absolument aucun désir d’enseigner.

Ranjit Maharaj

À la mort de son ami et co-disciple Nisargadatta Maharaj, qu’il le veuille ou non Ranjit Maharaj était devenu le seul guide vivant susceptible de prolonger l’enseignement des Navnath en répondant aux nombreux disciples venus des quatre coins de l’Occident pour y découvrir cet enseignement si particulier.

Bien qu’issu d’une modeste condition, un destin atypique l’avait voué à rencontrer et à vénérer son Maître sans commune mesure, dès son plus jeune âge.

Il est marquant de le voir raconter à la fois avec le détachement du Maître et la fragilité de l’enfant, le souvenir du grand malheur l’ayant conduit à ne pouvoir faire autrement que réaliser son destin.

Il y explique d’une voix et d’une expression qui toucherait un aveugle muet, empreinte de la conscience de l’enfant assistant impuissant à la douleur de sa mère, comment un malheureux accident le priva du regard de celle qu’il aimait le plus.

Alors âgé de seulement trois ou quatre ans, tandis qu’il jouait innocemment dans une rue de son village, une charrette le renversa et manqua de lui sectionner une jambe.

Déchiré par la douleur et paralysé pendant des semaines, sans pouvoir rien faire pour l’empêcher, l’enfant devient un poids pour sa mère enceinte.

Animée d’un esprit religieux et pratique, la mère de Maharaj trouve le courage de faire ce qui est au-dessus des forces d’une mère, et le confie à une voisine.

Pourtant, selon lui c’est aussi ce qui l’a mené à la voie la plus directe de l’Advaïta Vedanta, à travers l’enseignement de Maître, à la fois le plus simple et le plus subtil qui soit.

C’est pourquoi il avait souvent coutume de dire que du point de vue du Soi accidents et maladies sont généralement des bénédictions.

Selon lui c’est lorsque l’ego parvient systématiquement à combler ses désirs sans se lasser, qu’il se maudit.

« Le mental est capable de vous emmener en enfer comme au paradis. »

Pieuse et tournée vers l’Hindouisme, la mère adoptive de Maharaj imprégnera sa mémoire de récits de divinités peuplant le panthéon indien, avant de le mener inéluctablement à un Maître Spirituel vivant tout près de là : Siddarameshwar Maharaj.

À seulement douze ans le jeune Ranjit est tant initié à la réalité ultime qu’à la précision et l’honnêteté intellectuelle du métier de comptable.

Il devient instantanément son plus fervent adorateur et suit l’enseignement de son Maître dans l’acceptation la plus totale.

Jusqu’à ce que, alors âgé de vingt ans, il soit envoyé avec les autres disciples de Siddarameshwar Maharaj dans le monde, avec pour mission de tout oublier.

Quelques années plus tard, au terme d’un pèlerinage qu’il racontera par bribes, il atteint la Réalisation Ultime.

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Ranjit Maharaj

Puis, fort discret, il se contente d’un travail de comptable dans un Country Club et d’un modeste salaire lui payant un petit appartement à Bombay.

Un jour, répondant à une question lui étant posée, Ranjit Maharaj dit :

« On m’a demandé comment j’ai su que Siddharameshwar Maharaj était mon maître.

Cela arrive quand le mental est prêt.

Dès que je l’ai rencontré, j’ai oublié toute autre connaissance.

Le maître est la seule personne au monde qui peut vous donner quelque chose.

Sa connaissance était si grande et si simple ! Il n’utilisait pas des mots compliqués.

Les Vedas sont les livres sacrés mais les Indiens considéraient que les femmes et les enfants n’étaient pas éligibles à la connaissance.

Siddharameshwar Maharaj a dit qu’il leur donnerait cette connaissance, il était si convaincu de sa propre réalisation qu’il ne voyait pas pourquoi tous les êtres humains ne pourraient pas comprendre.

« C’est le droit de naissance de chacun » disait-il.

C’est seulement dans l’incarnation humaine que l’on peut comprendre car les animaux n’ont pas le pouvoir de discernement.

Les humains ont cette faculté de discerner le bien du mal, le péché de la vertu, etc.

Le discernement est le pouvoir de la pensée, la capacité de distinguer le bien du mal, la réalité de l’illusion et de comprendre qui est Dieu.

Le pouvoir de discernement n’est pas le même chez tous les être humains.

Tout dépend de la capacité à accepter.

À l’école les professeurs enseignent la même chose à tout le monde, mais seul celui qui a un grand pouvoir d’acceptation sera premier de la classe.

De même, Siddarameshwar Maharaj ne faisait aucune discrimination quant à qui pouvait recevoir son enseignement ou non.

Tout le monde pouvait l’entendre, quelle que soit la religion ou le sexe.

Il enseignait d’une si belle manière !

Je n’étais qu’un jeune garçon d’à peine douze ans et je n’avais aucune idée de ce qu’était l’illusion ou de ce qu’était réellement Dieu.

Pour moi, Dieu n’était que mes idoles, c’était cela ma religion.

Sa manière d’enseigner était de délivrer tout d’abord la connaissance.

Alors que les textes sacrés insistent sur le fait de renoncer avant de recevoir la connaissance, mon maître disait l’inverse :

« Je donnerai la connaissance en premier lieu et le renoncement viendra ensuite, car le renoncement sans la connaissance est stérile. »

Il n’est qu’une contrainte imposée au mental du chercheur : « je dois renoncer au monde et je ne peux pas me marier, etc. »

Ce genre de pensées est une entrave pour la personne qui n’a pas la connaissance.

Donc, d’abord la connaissance et ensuite le renoncement.

Par exemple un bon repas est préparé dans la cuisine et vous sentez cette bonne odeur qui envahit tout l’espace.

Vous avez envie d’y goûter mais quelqu’un s’interpose et vous dit de ne pas y toucher, alors vous vous exclamez :

– Pourquoi me dire ça maintenant ?

– La nourriture est empoisonnée, répond cette personne.

Dès que vous entendez cela, c’est-à-dire dès que vous en avez connaissance, vous renoncez automatiquement à ce repas.

Ainsi, s’il y a la connaissance tout d’abord, le renoncement ou compréhension s’ensuit naturellement. »

Pour découvrir la suite de cet enseignement à la fois simple, direct et magistral, je vous invite chaleureusement à vous abonner à la lettre d’information de Maharaj en vous rendant sur cette page.

Bien à vous,

Jean-Baptiste Loin

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Gina Cotica
Gina Cotica
17 jours il y a

Merci 😉

Sandra
Sandra
17 jours il y a

Bonjour Jean-Baptiste
J’apprécie ce dévoilement de vos aspirations profondes et suis curieuse de ce que vous allez nous offrir à partir de vos découvertes intérieures

Voyahvi
Voyahvi
17 jours il y a

Bonjour, j’aimerais bien pouvoir lire la voie de l’oiseau sans les interruptionsqui se répètent. Merci de votre compréhension. Cordialement . Neti neti neti .

Réponses Bio
Administrateur
17 jours il y a
Reply to  Voyahvi

Corrections faites ! Merci d’avoir prévenu.

Melanie
Melanie
17 jours il y a

Je suis en Amérique et je reçois vos e-mails adresse. Je suis très très reconnaissante pour les informations nécessaires à la santé et grâce à vous j’ai modifié ma mode de vie. Le monde est devenu très compliqué et difficile surtout avec les bigfarma. Là où il ya du mauvais Dieu par sa grâce et sa miséricorde donne toujours à des personnes une lumière pour donné un chemin aux autres et vous êtes parmi ces personnes. Merci encore et Dieu se souviens de cette équipe.

Gilles
Gilles
17 jours il y a

Merci infiniment !!

Gisele
Gisele
17 jours il y a

merci

bernadette
bernadette
17 jours il y a

Merci ! 

Animal Lover ♥

Brigitte
Brigitte
17 jours il y a

Merci pour votre engagement spirituel….. au plaisir de futurs partages et lectures enrichissants

Marie Louise Marie Blochouse
Marie Louise Marie Blochouse
16 jours il y a

Merci pour tout

anny
anny
15 jours il y a

MERCI

Tchépeg
Tchépeg
12 jours il y a

Vraiment très bien cet article. La non envie de communiquer, avoir eu avant d’être prêt à accepter le renoncement, par exemple avoir eu un entourage chaleureux dans l’enfance aide à trouver de l’énergie quand on vous reprend plus que vous imaginiez possible, la simplicité de la connaissance quoique le niveau suffisant pour avoir appris à apprendre. Exemple vous faites de l’astrologie, 5 thèmes astraux de personnes de votre entourage proche avec des sites actuels très bien et gratuits et instantané. Comme ça correspond, là vous comprenez que puisque l’astrologie fonctionne avec les positions apparentes, l’apparence est aussi une réalité…que de… Lire la suite »