Le Médiator est mort ! Vive le Médiator !

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JACQUES SERVIER / Reponses Bio.com
Les laboratoires de Jacques Servier ont déjà plus de 5OOO morts à leur actif

Si aujourd’hui Servier et ses comparses ne peuvent plus nous duper, qu’en est-il des autres laboratoires de médicaments de synthèse ? 

 

Mercredi dernier, une perquisition de la gendarmerie a eu lieu au siège social des laboratoires Servier.

Cette énième tentative met en déroute le groupe pharmaceutique, risquant d’être condamné pour « tromperie aggravée » et « homicide involontaire » ; alors même que nos voisins espagnols et italiens avaient fait retirer ce médicament pour diabétiques depuis 2003 et que différents experts en avaient signalé les dangers mortels.

Les vingt millions d’euros mis de côté par Servier pour « régler cette affaire » et le retrait bien tardif du Médiator en France, prouvent aujourd’hui à ceux qui n’en étaient pas encore convaincus que le système de la santé publique, n’a pas peur de combler le trou de la sécu à nos risques et périls.

 

Les médecines naturelles mises à mal

Pendant ce temps l’Union Européenne accule les médecines naturelles au bord du gouffre, interdisant sournoisement l’accès à un grand nombre de plantes médicinales, malgré une pétition ayant réuni des centaines de milliers de signatures – interdiction d’autant plus criminelle qu’il est question ici de plantes parfaitement inoffensives.

Vouant ainsi à la mort un grand nombre de petits laboratoires, ainsi que les dernières herboristeries faisant déjà de la résistance depuis fort longtemps. 

 

L’arsenal de propagandes 

« Heureusement », 

  • après avoir été jusqu’en décembre 2010 honteusement recommandé aux médecins par la plume du Dr Denys Shutz, Directeur Général de Servier-Biopharma, (Consultez ici la lettre originale)
  • après plus de trente ans de propagande commerciale,
  • après avoir fait plus de 5000 morts à lui seul,
  • après avoir reçu plus de mille plaintes des familles des victimes,
  • après avoir  participé au développement du diabète en Europe,

la vente du Médiator trouve enfin un terme.

 

L’urgence de trouver des alternatives

Si nous ne comprenons pas rapidement que notre santé, celle de notre planète et le monde que nous sommes prêts à léguer à nos enfants, sont liés à un profond respect de soi et de la nature, nous courons bien plus vite que nous ne le croyons à la catastrophe. 

Quand un laboratoire comme Servier, n’étant en réalité que la pointe de l’iceberg, sait se renflouer les poches en ridiculisant littéralement le système de la santé publique, c’est bien naturellement parce que le-dit système lui en donne les moyens, étant prêt à fermer les yeux au moment choisi. 

 

Une affaire de santé publique 

Pourtant il n’est pas question ici de statistiques, de chiffre d’affaire, ou encore de relations publiques,

  • il s’agit bien de vies humaines ; 
  • Il s’agit d’avoir une liberté de choix dans une société prônant la malbouffe et le bénéfice immédiat ;
  • Il s’agit de retrouver l’intégralité de nos libertés dans un système bien huilé s’efforçant de rendre malade « le consommateur » à travers des rythmes de vie et une alimentation toxiques, pour mieux nous « soigner » à grands coups de médicaments similaires au Médiator, nous conduire tout droit à l’hôpital et, bien entendu, faire fonctionner une sécurité sociale à sens unique.

Prenez l’exemple de cette association française censée indemniser les victimes du Médiator http://www.victimes isomeride.asso.fr, affichant en rouge sur sa page d’accueil :  » En raison d’un trop grand nombre d’appels, nous vous demandons IMPERATIVEMENT d’envoyer un e-mail « .

 

Connaître les solutions alternatives

Quand on sait : 

  • que des compléments naturels comme les fibres ou les fructo oligo saccharides ont sensiblement le même effet que le Médiator, moins les risques, et qu’il en existe de plus spécifiques particulièrement efficaces pour lutter contre le cholestérol,  
  • que ces suppléments nutritionnels coûtent entre 17€ et 29€ contre une poignée d’euros pour le Médiator, il est alors bien triste d’imaginer que la disponibilité d’une telle médecine aurait pu épargner des vies, et en simplifier un grand nombre. 

Non seulement aucun de ces compléments n’est remboursé par la sécurité sociale, après de nombreuses recherches et preuves scientifiques.

Mais bien pire, certains médecins généralistes se sont vu radiés de l’ordre des médecins pour ne pas « filer droit » en prescrivant des médecines douces.

Trente ans après leur apparition sur le marché, ils sont encore cent fois moins accessibles que le Médiator ne l’a jamais été.

 

Notre mode de consommation est-il la solution ? 

Au regard de l’actualité mondiale, de nombreux mouvements ont émergé, nous invitant à prendre nos responsabilités en reconsidérant le système dans lequel nous vivons.

Il y est question de développement durable, de consommation éthique, de santé naturelle, et de nombreuses solutions humaines ayant vu le jour quelques temps avant la mise sur le marché du premier Médiator.

Si à l’époque on parlait d’un risque pouvant se compter en dizaines d’années, c’est aujourd’hui une urgente prise de conscience.

Il semble qu’à présent notre bien le plus précieux, le seul que nous puissions mettre au service d’une nouvelle forme de sécurité sociale, d’une nouvelle forme de santé pour l’humain, permettant peut-être à la terre de se régénérer, est bien paradoxalement : notre pouvoir de consommation !

En consommant différemment, c’est à dire en nourrissant les acteurs de « l’économie durable » comme l’ont fait certains pionniers ces trente dernières années, nous sommes en mesure de changer de cap bien plus sûrement qu’avec n’importe quelle protestation ou action sociale. 

 

Une information intelligente, utile et pertinente

L’acharnement de certains, y compris les acteurs de Réponses Bio, à informer réellement c’est à dire en prenant le soin de dénoncer les désinformations systématiques sur des sujets concernant le lobbying, a pour but premier de permettre la consommation d’énergies vertes, de trouver des vêtements bio et éthiques dans les grandes surfaces comme dans les magasins de mode, de faire rembourser les médicaments naturels par la sécurité sociale, de rouler dans des voitures qui recyclent l’atmosphère et pourquoi pas, soyons optimistes, de pouvoir consommer des aliments sains dans une maison éco-construite. 

S’il est vrai que toutes ces conditions ne peuvent aujourd’hui être le privilège que de quelques uns, c’est certainement en consommant dans le sens des médecines naturelles, de l’écologie et de la bio, à notre modeste échelle mais tous ensemble, que les choses pourront vraiment évoluer.

Le coeur même de notre économie est devenue pathologique, hermétique et suicidaire, il faut donc lui aussi le soigner à grand coups de médecines douces et de développement durable.

Dans ce but la rédaction de ce site travaille activement à vous donner la possibilité de trouver facilement un produit ou une information complémentaire, une alternative pratique au manque de liberté dont nous sommes victimes.

Les liens présents dans les pages de Réponses Bio, que ce soit dans les articles, l’encyclopédie des compléments alimentaires, dans nos opérations promotionnelles, ou encore sur la page que vous êtes en train de lire, en sont un parfait exemple.

Notre santé et celle de la nature dépendent de nos choix ! S’il fut une époque où ces choix étaient difficiles à mettre en pratique, aujourd’hui il suffit d’une connexion internet… 

 Naevius Sakon 

Consulter ici la lettre originale envoyée aux médecins par les laboratoires Servier.

Consulter ici une encyclopédie des compléments alimentaires. 

Trouver ici un e-book consacré aux soins naturels du diabète. 

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