
Ou comment rendre vie à la molécule qui nous la prodigue
Ce matin, comme tous les matins, vous avez bu de l’eau.
Mais savez-vous vraiment ce qu’elle contient ? Que ce soit au robinet, non filtrée ou filtrée, en bouteille, ou même à la source la plus proche, connaissez-vous les risques que vous prenez réellement ?
Depuis l’eau destructurée des canalisations aux dernières recherches prouvant que la mémoire et la redynamisation existent, je vous invite à un voyage extraordinaire au-delà du visible vers une nouvelle dimension physique dont vous ne vous doutiez sans doute pas.
Quarante mille litres
Au cours de votre vie, vous buvez en moyenne quarante mille litres d’eau.
Quarante mille litres, si vous avez l’habitude de vous servir au robinet par exemple, de ce que les nappes phréatiques charrient après plusieurs décennies d’activités agricoles, industrielles, pharmaceutiques et militaires, déposées au plus profond des sols.
Ou encore quarante mille litres de microplastiques, matières fécales, et autres joyeusetés dissimulées dans les eaux en bouteille.
En 2020, l’EFSA, ou autorité européenne de sécurité des aliments, a révisé ses valeurs de tolérance pour les PFAS, molécules de synthèse qu’aucun processus naturel connu à ce jour ne dégrade.
Si cette révision leur a permis de considérer à la baisse un facteur 2 500, il leur a fallu des décennies, pendant lesquelles les petits et les grands s’empoisonnaient, avant de parvenir à ce constat pourtant évident.
Or, selon moi, dans quelques décennies ces facteurs pourraient, ou en tous les cas devraient, à nouveau être revus à la baisse.
Pourquoi ? Parce que dans votre organisme, les PFAS s’accumulent au fil des ans, et même une petite quantité journalière peut devenir fatale si vous n’y prenez pas garde.
Non seulement pour leur effet cumulatif sur la thyroïde, l’immunité, le système nerveux et le développement fœtal, mais aussi à cause de la présence de perturbateurs endocriniens, résidus médicamenteux, microplastiques complétant ce funeste tableau.
L’eau du robinet n’est pas dangereuse au sens clinique immédiat du terme, elle est, comme l’a montré une étude sur 139 rivières dans 104 pays publiée par la PNAS en 2022, impropre à la consommation, et les normes sont révisées uniquement au rythme des comorbidités, accidents, scandales et conflits d’intérêts.
Et je ne vous apprendrai malheureusement rien en vous confiant que ce constat est encore très loin d’être exhaustif. Nanoparticules, métaux lourds, dont le cadmium, le plomb, l’arsenic, hormones de synthèse, sans oublier les quantités faramineuses de chlore, fluor de synthèse, etc. etc. se concentrent chaque année un peu plus dans les canalisations et nappes phréatiques.
L’unique solution pour tout filtrer
L’osmose inverse met l’eau sous des conditions de pression en la dirigeant à travers une membrane dont les pores mesurent exactement 0,0001 micromètre.
Pour vous aider à situer ce chiffre, un cheveu humain fait 70 micromètres, une molécule de pesticide ou une nanoparticule entre 0,001 et 0,01 micromètre, et une molécule d’eau, ou H₂O pur, environ 0,00028 micromètre.
Ce qui permet uniquement à cette dernière de passer, mais seulement à condition qu’elle ait été intégralement vidée de son contenu.
C’est actuellement, à ma connaissance, la seule technologie capable d’éliminer plus de 98 % des PFAS, métaux lourds, perturbateurs endocriniens, résidus médicamenteux, ou encore nano et microplastiques. Aucune autre solution domestique n’atteint ce niveau de sécurité, c’est la fondation, et c’est irremplaçable.
Cependant, cette transformation permettant de restituer sa perfection chimique a un coût. Sans l’ajout d’un processus savamment étudié, l’eau est vidée des contaminants mais oriente aussi un pH légèrement acide oscillant entre 5,5 et 6,5, et un ORP, soit le potentiel d’oxydo-réduction, situé entre +200 et +400 millivolts.
C’est-à-dire, à ce stade et sans reminéralisation, qu’on obtient une eau oxydante et déminéralisée étrangère à votre biologie cellulaire.
En plus de ses minéraux, quelque chose l’a quittée lors de son acheminement dans les limbes faites de tuyaux et de mélanges de résidus toxiques. Et ce quelque chose n’est autre que l’organisation moléculaire lui permettant de véhiculer le message du vivant.
Ceux qui ont vu la vie là où les sciences modernes n’y voyaient que du feu
Marcel Violet, ingénieur électricien français qui vécut entre 1886 et 1973, a observé autour des années cinquante que certaines fréquences électromagnétiques et présences de métaux modifiaient les propriétés biologiques de l’eau.
Ne parvenant pas à construire les outils ou à comprendre tous les mécanismes permettant de le mesurer et de l’expliquer scientifiquement, malgré des résultats surprenants dans le domaine du vivant, ses observations furent marginalisées.
En 1988, Jacques Benveniste, immunologiste à l’INSERM, a rejoint certaines de ces observations en publiant dans la revue Nature les résultats suivants :
La présence de dilutions si grandes qu’aucune molécule active ne peut subsister déclenche toujours des réactions cellulaires mesurables. Comme si l’eau, même sans la présence de molécule, pouvait retenir l’empreinte de ce qu’elle avait contenu.
Mais, comme pour Violet qui fut mis de côté par les institutions, le magazine Nature fut financé pour mener une enquête bidon dans le laboratoire de Benveniste, ce qui eut comme effet immédiat de briser sa carrière.
Cependant la question était trop étonnante pour ne pas continuer à hanter les scientifiques les plus authentiques.
Luc Montagnier, Prix Nobel 2008, reprend le flambeau de la mémoire étudiée par Benveniste en 2009, avec des expériences sur la transmission de signaux moléculaires à travers l’eau.
Si cette hypothèse, se confirmant de génération en génération, était amenée à être confirmée, cela changerait radicalement l’idée que l’on peut se faire de la qualité d’une eau.
Il ne serait alors plus seulement question de ce qu’elle contient, mais aussi de ce qu’elle a contenu, et de l’état tant vibratoire que physique dans lequel elle se trouve après.
Pollack et le quatrième état de l’eau
Gerald Pollack, professeur de bioingénierie à l’Université de Washington, est tombé sur la question de l’eau à travers ses recherches sur la biologie musculaire.
Son expérience fondatrice a montré qu’un gel Nafion chargé négativement, une fois plongé dans une eau contenant de minuscules billes de polystyrène, crée un effet de dispersion. Plus exactement une zone vide mesurable et reproductible, que Pollack a décidé de nommer EZ, ou zone d’exclusion.
Après de plus amples analyses, cette eau EZ a montré tout simplement être chargée négativement. La rendant plus dense, structurée, et lui permettant d’absorber les rayons ultraviolets de 270 nanomètres. Une signature, par exemple, totalement absente de l’eau plate en bouteille, au robinet, ou stagnante.
Des conditions optimisant considérablement sa capacité de dynamisation par les rayons du soleil.
Après approfondissement, Pollack s’est d’ailleurs appuyé sur les recherches de Benveniste, mais aussi des travaux de deux physiciens ayant publié une étude dans Physical Review E. la même année que celle de Benveniste.
Del Giudice et Preparata y proposaient un modèle de cohérence électrodynamique quantique de l’eau présentant les mêmes propriétés que son eau EZ.
Tout cela montre quoi à votre avis ?
Cela montre que malgré le nombre ou la différence des langages utilisés, l’intuition reste la même, une intuition se confirmant dans la structure de l’eau vivante obtenue par ionisation négative.
Dans les conditions qu’il a recréées, à savoir ionisation négative de l’eau et exposition à des rayons ultraviolets de 270 nanomètres, Pollack réalise enfin que l’eau… se met à respirer.
Intégrant une nouvelle molécule d’oxygène à sa composition, sa formule H2O, devient H2O2.
Et cette forme d’eau, bien des années après, a été scientifiquement reconnue comme hautement antioxydante et thérapeutique.
Bien plus que cela, Pollack pensait qu’elle devenait entièrement compatible avec l’état ni liquide, ni visqueux, de la lymphe humaine. Et donc, que c’est la condition de sa symbiose avec l’eau du corps humain.
La Magie du Bambou Moso activé artisanalement
Pollack a identifié trois conditions à la formation de l’eau EZ :
- une surface hydrophile chargée négativement
- des micropores inférieurs à 2 nanomètres
- un apport d’énergie infrarouge.
Et il se trouve que le bambou Moso, ou Phyllostachys edulis, activé par condensation lente à moins de 700 degrés, en deux phases, coche les trois.
Sa surface porte des carboxyles chargés négativement à pH neutre, dépassant 3000 m² par gramme, grâce à des micropores finement et précisément adaptés à la formation de la zone d’exclusion EZ.
Par ailleurs, sa structure graphitique naturelle absorbe les infrarouges et les redistribue au moment de sa saturation dans l’eau.
Ce phénomène permet notamment au Moso d’oxygéner l’eau en présence en lui permettant de fixer une nouvelle molécule d’oxygène à sa composition, tout en l’alcalinisant suffisamment pour rejoindre un pH allant de neutre à très peu alcalin.
Son activation artisanale lente faisant toute la différence puisque lorsqu’elle est industrielle, les pressions dépassent les 900 degrés et brûlent les groupes fonctionnels de surface, tandis que la condensation lente les préserve.
C’est aussi pourquoi le Moso a une capacité significativement plus élevée de charger négativement l’eau, montrée par la méthode de titration Boehm dans son étude de 1994 intitulée Carbon.
Puis, au-delà de ce phénomène, le Moso apporte de la silice biogénique, mais aussi du potassium, calcium, magnésium… des formes fossilisées dans la structure du bambou participant à désacidifier le pH et à nourrir harmonieusement la lymphe.
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“Toute surface hydrophile chargée négativement construit de l’eau EZ autour d’elle. Plus la surface est étendue, plus la couche est épaisse. Le charbon actif microporeux est, à cet égard, l’une des surfaces les plus favorables qui soit.” Gerald H. Pollack, The Fourth Phase of Water, 2013 |
Le bon protocole
L’eau osmosée brute donne une mesure ORP oscillant entre +200 et +400 millivolts, ce qui, en d’autres termes, montre que l’eau, bien que dépolluée, est acidifiante et oxydante.
Grâce au Perfect’Eau elle descend automatiquement de 100 millivolts par rapport aux résultats d’une osmose seule, grâce à une légère reminéralisation.
Après quelques heures de contact d’un bâton de Moso artisanal, cette valeur descend entre -50 et 0 millivolts, au-delà elle peut atteindre des valeurs bien plus négatives la rapprochant d’une eau hydrogénée.
Par ailleurs, quelques heures, ou ne serait-ce que quelques minutes au contact du soleil, renforceront encore ces mesures.
Ainsi, pour bien faire les choses, avec les bons outils et dans le bon ordre :
- L’eau qui sort du robinet, et de plus en plus l’eau en bouteille, doit être osmosée à l’aide d’une fontaine Perfect’Eau pour éliminer les contaminants mais aussi garantir une légère présence minérale.
- Intégré dans le réservoir d’eau pure de la fontaine, le bâton Moso doit y rester immergé pendant une nuit pour, en plus d’apporter une fine couche de minéralisation essentielle, l’ioniser négativement en profondeur.
- À cela, une exposition lumineuse de 30 à 60 minutes ajoutera une amplification plus rapide de l’effet d’absorption infrarouge.
Ainsi, inutile d’investir dans un dynamiseur à près de 1000 euros.
L’eau sortant du Perfect’Eau est volontairement consommée à température ambiante, en commençant le matin à jeun pour nettoyer les organes, purifier le sang, minéraliser, oxygéner, mais aussi résonner positivement avec l’eau déjà en présence dans l’organisme.
Un service vital que, bien malheureusement, les eaux issues de bouteilles en plastique ou d’une quelconque source ne peuvent plus vous assurer.
L’eau, ressource inépuisable du présent
La vie cherche à s’accroître spontanément et lorsqu’elle est privée de cette faculté, elle dépérit.
C’est une question de cohérence entre ce que la biophysique et la physique quantique commencent à comprendre, et de l’importance que l’on donne à ses cellules ainsi qu’à ses organes vitaux.
La réponse la plus complète accessible aujourd’hui vient indiscutablement de l’osmose inverse pour la pureté chimique qu’elle restitue, et du charbon Moso pour sa restauration biophysique.
Gardez à l’esprit que la qualité de l’eau que vous buvez chaque matin, bien que paraissant banale pour beaucoup, est la solution la plus utile que vous puissiez prendre.
Fini les interrogations constantes sur les cofacteurs pouvant peser sur une maladie invisible : métaux lourds, nanoparticules, composés chimiques, résidus de synthèse, molécules d’eau acides, désolidarisées et oxydantes, ne feront tout simplement plus partie de l’équation.
→ La fontaine Perfect’Eau au charbon Moso artisanal
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Sources :
Pollack GH, Phys Rev E 2003 ·
The Fourth Phase of Water, 2013 ·
Boehm HP, Carbon 1994 ·
McCreery RL, Chem Rev 2008 ·
EFSA 2020 (PFAS) ·
Davenas & Benveniste, Nature 1988 ·
Montagnier et al. 2009 ·
Del Giudice & Preparata, Phys Rev Lett 1988 ·
Wilkinson et al., PNAS 2022 ·
Jugdaohsingh, J Nutr Health Aging 2007
Cet article suit la Charte de Presse SNJ 1918-2011 et ne revendique aucune affirmation thérapeutique non documentée © Réponses Bio 2026
































