La plus puissante des propolis est rouge

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La plus puissante des propolis est rouge

Depuis quelques années une forme de propolis très spéciale, que l’on ne trouve que dans certaines zones bien précises d’Amérique du Sud, défraye la chronique tant par sa puissance thérapeutique qu’à cause de la découverte de nouvelles molécules qui intéressent beaucoup le monde scientifique.

Le Docteur Willem, qui fut l’un des premiers à se pencher sur cette découverte, explique par exemple qu’au niveau du traitement des cancers l’intérêt de la propolis rouge « ne se limite pas à une protection efficace contre les infections ou à une régénération du système immunitaire » comme c’est le cas de sa cousine, la propolis brune.

Il est ici question d’une toute nouvelle synergie entre des principes actifs que la recherche pharmacologique a bien du mal à comprendre dans la mesure où elle « se limite à des composés isolés très actifs… alors que les interactions pharmacologiques sont omniprésentes dans le règne végétal. »

Mais en réalité, qu’est-ce que cette propolis a de plus que les autres ?

Pour comprendre pourquoi la propolis rouge est à la fois si efficace et prometteuse sur le plan thérapeutique, répondons d’abord à la première interrogation qui vient à l’esprit de tout le monde : d’où tire-t-elle sa couleur rouge ?

Au commencement étaient les larves

Sous le soleil des mangroves de la côte nord-est du Brésil, vit un arbuste semi-aquatique : le « rabo-de-bugio », Dalbergia ecastaphyllum, qui se trouve être fréquemment parasité par les larves d’un coléoptère vert irisé, l’Agrilus integerrimus.

Et lorsque ces dernières en percent l’écorce, s’écoulent des exsudats résineux rouges attirant les abeilles qui viennent butiner la substance résineuse pour la transporter jusqu’à leur ruche.

Elle est alors confiée aux ouvrières, qui la modifient par l’ajout de cire et de sécrétions salivaires avant de l’appliquer :

  sur les parois intérieures de la ruche pour en assurer l’étanchéité,

  sur les fissures et interstices pour les colmater,

  autour du trou d’envol pour réduire l’entrée de la ruche et ainsi empêcher les intrus d’y pénétrer,

  ou encore sur les rayons pour les renforcer.

Mais ce n’est pas tout, puisque cette résine particulièrement rare contient plus de 300 substances différentes dont les abeilles font de nombreux autres usages, tels que :

  la prévention du développement de moisissures pour favoriser un environnement sain à la progéniture,

  l’utilisation d’un vernis aseptisant déposé en fine couche à l’intérieur des cellules avant la ponte de la reine, 

  la momification de cadavres intrus comme de petits rongeurs ne pouvant être évacués par les abeilles, pour éviter leur putréfaction au sein de la ruche.

Autant dire qu’en fonction de la région, et donc de la végétation sur laquelle les abeilles récoltent les résines, les propolis peuvent s’avérer très différentes les unes des autres.

Par conséquent la propolis rouge, récoltée sur la côte atlantique brésilienne, n’a rien à voir avec celles que nous connaissons en Europe, au Canada ou même en Nouvelle-Zélande. 

C’est principalement la fraction polyphénolique qui diffère d’une propolis à une autre, constituant une sorte d’empreinte spécifique permettant d’identifier l’origine botanique de la propolis.

La supériorité de la propolis rouge

Au moment de la récolte, à l’état brut, toutes les propolis sont composées de :

  résines et baumes : 50%

  cires : 20 à 30%

  huiles essentielles : de 5 à 10%

  miel et pollens : de 5 à 10%.

Elles sont ensuite purifiées, grâce à un processus devant absolument être réalisé à froid afin d’éviter la destruction des principes actifs, l’expurgeant de la cire et d’un maximum de matières organiques pour ne conserver que :

  flavonoïdes,

  phénols,

  acides aminés,

  oligo-éléments,

  et vitamines.

Par conséquent il est conseillé de se méfier de certaines formules, qu’elles soient brunes ou rouges, qui sont conditionnées en laboratoire à des températures supérieures à 40°C pour en faciliter le nettoyage et diminuer le coût du processus.

Mais dans la propolis brésilienne rouge, qui contient déjà tout cela, six composés additionnels totalement uniques ont été identifiés à ce jour :

  de nouvelles formes de polyphénols, antioxydants au rôle salutaire sur la sphère cardio-vasculaire et la prévention du cancer,

  des triterpénoïdes aux propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes,

  des isoflavonoïdes,

  et des benzophénones, inhibitrices des bactéries cariogènes.

On y a également découvert une naphtoquinone époxyde aux propriétés extrêmement intéressantes :

  antifongique,

  parasiticide,

  antibactérienne,

  antivirale,

  anticancer,

  et anti-inflammatoire.

Y ont aussi été répertoriés des acides organiques comme l’acide cinnamique aux propriétés antiseptique et antifongique, que l’on trouve principalement dans la cannelle, ou le 5-diprénylique 4-hydroxy-3.

Et un important pourcentage d’isoflavones, dont certains tout à fait spécifiques comme :

  la formononétine,

  et la biochanine A.

Ces deux phyto-œstrogènes ressemblent tant aux œstrogènes du règne animal qu’ils aident naturellement à compenser certains désagréments liés au déficit hormonal de la ménopause, dont :

  les bouffées de chaleur,

  la sécheresse vaginale,

  ou encore le déficit de densité osseuse.

D’ailleurs, des études ont montré que la formononétine lutte spécifiquement contre la déminéralisation osseuse liée à la ménopause, tout en réduisant la dégradation de sa microarchitecture.

Concernant les isoflavones de la propolis rouge, non seulement ils protègent contre le vieillissement cellulaire, mais surtout atténuent les effets de la ménopause sans les inconvénients reprochés au soja, qui était jusqu’à présent la première source d’isoflavones connue.

Ce qui ne l’empêche pas d’en apporter d’autres plus spécifiques, comme la médicarpine, un puissant isoflavone anti-fongique.

Cependant, même lorsqu’il est spécifiquement question de propolis rouge, les propriétés respectives de chacune dépendront étroitement de l’endroit précis où elle aura été récoltée, ainsi que des méthodes de conditionnement du laboratoire qui la produit.

La ruche au service de l’humain

La propolis porte bien son nom, pro signifiant : avant et polis : la ville, en d’autres termes le rempart de l’humain contre les infections et les virus.

Grâce à une composition chimique d’une exceptionnelle complexité, elle joue le rôle de bouclier protecteur contre les attaques venant de l’extérieur et permet de créer un environnement défavorable au développement de micro-organismes comme les :

  virus,

  bactéries,

  champignons,

  et parasites.

Tandis que la propolis rouge, non contente d’offrir ces vertus préventives, amènera de surcroît des propriétés curatives aussi vastes que complémentaires, sachant qu’elle est :

  immunostimulante, permettant une meilleure résistance aux agressions extérieures et agissant à la fois sur l’immunité non spécifique (phagocytose) et sur l’immunité spécifique (en favorisant la production d’anticorps et de lymphocytes T),

  antibactérienne, étant plus efficace que la propolis brune,

  antivirale,

  antifongique,

  antiparasitaire,

  antioxydante,

  anti-inflammatoire, très utile contre les rhumatismes et les douleurs articulaires,

   et antiseptique.

Pour couronner le tout, les flavonoïdes dont la propolis rouge regorge vont jusqu’à inhiber l’action de l’enzyme chargée d’activer les virus au sein de l’organisme, les maintenant dans leur capsule de protéines appelée « enveloppe virale », et les empêchant ainsi de se déployer pour attaquer les cellules… Un magistral système d’autodéfense.

Quant à ses vertus antibiotiques, elles sont tout simplement prodigieuses tant elles dépassent la performance des principaux antibiotiques (pénicilline, streptomycine, terramycine, chloramphénicol…), agissant indifféremment sur les germes suivants : 

  staphylococcus aureus,

  staphylococcus albus,

  streptococcus faecalis, 

  streptococcus haemolyticus,

  salmonella typhi,

   bacillus cereus, 

   escherichia coli,

  bacillus subtilis,

  candida albicans,

  et proteus vulgaris,

Bien évidemment sans aucun effet secondaire et en s’éliminant sans perturber ni les reins, ni le foie, ni les intestins.

Mais ça n’est pas tout, puisque d’aucuns affirment que cette forme de propolis irait jusqu’à protéger de :

  l’herpès,

  des cellules cancéreuses,

  du V.I.H.,

  et même des dioxines.

Rien d’étonnant donc à ce que de remarquables rémissions aient été observées dans des cas aussi graves que :

  leucémies,

  hépatites,

  lymphomes,

  ou dans l’apparition de myélomes multiples.

De très impressionnants résultats ont même été constatés dans plusieurs types de cancers comme ceux :

  de la prostate,

  du sein,

  du côlon,

  de la zone hépatique,

  de l’estomac,

  ou des ovaires…

Propolis rouge contre cancer ?

Selon le Dr Jean-Pierre Willem, docteur en médecine, chirurgien, anthropologue et pionnier des médecines naturelles, la propolis rouge présente une activité antitumorale considérable ayant été démontrée dans des études in vitro et in vivo depuis les années 1990.

Ces études prouvent que les extraits éthanoliques contenus dans la propolis rouge enrayent le développement de différentes lignées cancéreuses humaines, les principes actifs responsables de cet effet anticancéreux étant :

  la quercétine, célèbre antioxydant,

  l’acide caféique et ses dérivés (C.A.P.E.) provoquant l’apoptose des lignées tumorales dans les cancers du sein, du côlon, du rein et en cas de mélanomes, tout en prévenant la réplication de cellules malignes dans les cellules saines,

  et le diterpène clérodane, repérant et détruisant les cellules tumorales.

La cytotoxicité, c’est à dire la capacité d’anéantissement des cellules cancéreuses qu’offre la propolis rouge, est un procédé complexe interrompant l’alimentation des cellules mutantes en bloquant la fabrication de nouveaux vaisseaux sanguins, privant ni plus ni moins la tumeur des nutriments nécessaires à sa prolifération.

Sans aucun dommage sur les cellules saines, le processus de cytotoxicité est renforcé par :

  la stimulation du système immunitaire,

  l’activité antioxydante des flavonoïdes,

  et la prévention naturelle de l’oxydation des lipides, protéines et même de l’ADN par les radicaux libres…

Ce qui donne à la propolis rouge des qualités synergiques très intéressantes dans la mesure où elle :

  protège les cellules saines et l’ADN,

  détruit les cellules cancéreuses,

  et stimule énergiquement le système immunitaire.

En cas de chimiothérapie ?

L’association de propolis comme accompagnement dans le cadre de chimiothérapies est un sujet qui intéresse de plus en plus de chercheurs puisque, comme tout le monde le sait, les traitements conventionnels du cancer présentent des inconvénients majeurs, voire mortels.

C’est pourquoi toutes les sortes de propolis sont actuellement étudiées dans le but de mieux comprendre les bénéfices dont tant de malades témoignent.

Si aujourd’hui la chimiothérapie entraîne de nombreuses infections liées à la dégradation de la qualité du sang, avec notamment une baisse importante des globules blancs et rouges, affaiblissant dangereusement les malades…

La propolis rouge, elle, que ce soit en traitement ou en prévention, est parfaitement bien tolérée, sans aucun risque de candidose, de problèmes rénaux ou hépatiques pouvant résulter d’une médication chimique.

Toujours selon le Docteur Willem, « l’association de propolis rouge à la chimiothérapie donne des résultats intéressants : les globules blancs diminuent en proportion moitié moindre et le nombre de globules rouges redevient normal au bout de 35 jours de traitement. »

Il est donc clair que non seulement la propolis fait baisser le nombre et le volume des métastases, mais en plus elle contrecarre les effets secondaires les plus dangereux d’une médication de synthèse ou d’une chimiothérapie.

Qui plus est, elle permet de rétablir une flore intestinale riche et saine, généralement détruite par le traitement, restaurant par la même occasion une bonne assimilation des nutriments indispensables à la guérison finale.

Comment bien choisir sa propolis

Plusieurs critères de qualité sont nécessaires pour faire le bon choix, à savoir :

1/ l’origine botanique appropriée: Dalbergia ecastaphyllum

2/ la méthode de récolte, devant respecter les abeilles et l’environnement

3/ une quantité de propolis supérieure à 15% dans le produit fini

4/ de la poudre en vrac, proposant un conditionnement plus sûr évitant l’ingestion de cellulose pouvant être issue de gélatine porcine, de gélatine marine (risque de métaux lourds), ou d’hydroxypropylmethylcellulose (HPMC) pouvant s’avérer nanoparticulaire.

Sans oublier certains additifs très douteux utilisés comme anti-agglomérants pour prétendument assurer une bonne conservation du produit tout en optimisant son efficacité, comme les :

  stéarate de magnésium,

  dioxyde de silicium ou silice,

  silicate de magnésium,

  stéarate de magnésium,

qui sont soit O.G.M. soit nanoparticulaires, soit les deux.

La question de l’excipient

Pourtant, il faut savoir qu’aucune propolis rouge 100% naturelle, c’est à dire n’utilisant aucun excipient, n’existe à l’heure où j’écris ces lignes.

La première raison à cela réside dans le fait qu’à une température supérieure à 20°C la propolis rouge devient très visqueuse et relativement volatile, invitant à trouver un support autre qu’une capsule : et l’un de ces supports se trouve être la maltodextrine.

Qu’est-ce que la maltodextrine ?

C’est un glucide résultant de la dégradation de l’amidon (maïs, blé ou fécule de pomme de terre) après hydrolyse (phénomène de décomposition par l’eau).

Or, ce substrat est largement controversé tant à tort qu’à raison, une grande confusion existant à son sujet puisqu’il peut être employé indifféremment comme :

  support d’arômes,

  agent de charge,

  ou excipient. 

Maltodextrine, qu’il ne faut pas non plus confondre avec le glutamate monosodique, ou GMS (E621), qui est un exhausteur de goût synthétique utilisé par l’industrie agroalimentaire considéré comme hautement toxique.

Ce qui implique que la maltodextrine, à laquelle nous pourrions reprocher de ne pas être biologique dans le sens éthique du terme, n’est pas vraiment le problème, qui réside plutôt dans ce que les industriels sont susceptibles d’y ajouter.

Dans le cas d’un amidon provenant d’une plante biologique comme le maïs par exemple, bien que le résultat puisse être quelque peu artificiellement sucré et ressembler relativement au conditionnement en gélule sur ce point, il sera largement préférable à des supports O.G.M., contenant du gluten, ou associés à des additifs alimentaires inquiétants.

Comparé à un support d’arômes bourré d’additifs, la maltodextrine en tant qu’excipient sera donc un moindre mal parfaitement toléré dans la bio.

Entamer une cure de propolis rouge

Comme beaucoup d’autres remèdes de santé naturelle, la propolis rouge est spécifiquement indiquée sous forme de cure, pour :

  la prévention globale des déficiences immunitaires,

  les personnes dont le système immunitaire est déprimé ou défaillant,

  les malades fragilisés par la chimiothérapie ou le cancer,

  et les femmes ménopausées.

Avant la période hivernale, chacun pourra donc mener une cure préventive imunostimulante et anti-vieillissement pendant un mois, à raison de 1 à 2 grammes par jour.

Excellent restaurateur du microbiote intestinal, la propolis permettra en outre d’améliorer le confort digestif en équilibrant les capacités d’assimilation de l’organisme et en renforçant la flore intestinale.

Une cure peut s’étaler sur quinze jours à un mois, voire bien plus longtemps si un thérapeute le juge nécessaire.

On prendra jusqu’à 1 gramme toutes les 3 heures si besoin en cure active.

Même les enfants peuvent en prendre sans risque dès 6 ans, à condition tout de même de ne pas dépasser 500mg par jour.

Quant aux patients suivant une chimiothérapie, il pourront en commencer la prise avec au moins une semaine d’avance sur le début du traitement.

 Jean-Baptiste Loin propolis rouge en poudre

Pour vous procurer de la propolis rouge du Brésil avec un excipient de maïs bio et le plus haut taux de propolis actuellement disponible, préservant la synergie des principes actifs en prenant soin de ne jamais dépasser 40°C lors de son conditionnement, suivez ce lien

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20 Commentaires sur "La plus puissante des propolis est rouge"

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Dominique
Invité
Dominique

merci beaucoup .

Françoise
Invité
Françoise

Merci ……bonne journée ?☯️

Françoise
Invité
Françoise

Merci beaucoup pour cet article.
Je ne connaissais pas cette propoline…très prometteuse.
Bon dimanche!

Gilbert
Invité
Gilbert

interessant

Rybacki
Invité
Rybacki

Merci pour votre article sur la propolis rouge. Avons eu de bons résultats avec la teinture mère de propolis (Apimab) l’année dernière …
Connaissez- vous la propolis verte ?

Jean-Louis
Invité
Jean-Louis

Merci pour ces informations précieuses

Anne-Marie
Invité
Anne-Marie

Merci

panchout
Invité
panchout

Nous en avons essayé des produits anti-cancer
très prometteurs, mais …. hélas !
Beaucoup de dépenses pour RIEN.
jE N4Y CROIS PLUS

Arlette
Invité
Arlette

Merci pour toutes les infos intéressantes et utiles que vous nous envoyez.

francine
Invité
francine

très intéressant, mais peut-elle être utilisée dans le cas d’antécédents de cancer du sein hormono-dépendant puisqu’elle contient des phyto-œstrogènes proches de ceux du règne animal?

Ghislaine
Invité
Ghislaine

Gratitude.
Coeurdialement.

Annie
Invité
Annie

que pensez-vous de la gelée royale bio ?

merci pr votre réponse

Noelie
Invité
Noelie

bonjour
merci pour toutes les informations sur la propolis
je viens d’en acheter (issue de peuplier)je ne sais si c’est la bonne
je cherche par tous les moyens à me debarrasser de gros microbes(pseudomonas aeruginosa staphylocoques etc)
mais jusqu’à present rien ne fonctionne
je suis atteinte de mucoviscidose
voilà si vous connaissez ce qui pourrait m’aider
je serai ravie
je vous remercie

Casteilla
Invité

Le Synerstem, si le médiateur me permet de laisser cette information de première ordre.
Je l’ai testé moi-même dans une maladie invalidante -il permet un renouvellement cellulaire extraordinaire avec l’algue Afa dont il est le corollaire, redonnant ainsi la force au corps de se battre.
A noter -complément alimentaire créé par un chercheur français.
Voir mon sire naturegenere où je donne des infos.

francois
Invité
francois

avez vous essayé le bio magnétisme par paires

Melissa
Invité
Melissa

Bonjour,
Je viens de lire votre article concernant le propolis rouge, je suis intéressé pour faire la cure car mon système immunitaire n’est pas très au top ces derniers mois mais avant de la commencer j’aimerais savoir si les personnes souffrant d’allergie aux  pollens peuvent faire la cure de propolis?
Merci d’avance pour votre réponse.

Emilie
Invité
Emilie

La ruche au service de l’humain… ou : comment continuer à piller la faune et la flore au profit de 7,4 milliards d’êtres humains…

A quand : l’humain au service de la ruche ? (entre autres…)

François
Invité
François

Bonjour et Merci beaucoup.

Agnes
Invité
Agnes

merci pour tous vos articles qui sont tres interessant et merci pour les adresses

Annie
Invité
Annie

Merci pour votre article sur la propolis rouge.
Je vais en parler à ma soeur qui est sous SUTENT. (Tumeur initiale au rein, métastases au cerveau traitées par radiotaxie , métastases aux poumons . Et récidive du rein.
Depuis le traitement au cerveau elle a perdu le gout. Depuis le SUTENT, elle Souffre d’aphtes et de nausées…

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