Black cohosh

La Cimifuga racemosa, ou Black Cohosh,

était déjà prescrite, il y a des siècles, par

les Chinois, comme anti-inflammatoire,

et les pionniers américains s’en servaient

aussi bien contre les morsures de serpent,

que pour les rhumatismes, la malaria,

la bronchite ou la fièvre…

 

Dans nos pays, la plante était utilisée en

médecine populaire, au 19ème siècle,

sous forme de teinture, comme tonique amer,

antirhumatismal, ou contre les

problèmes menstruels.

 

Cimifuga racemosa est également connu

en homéopathie pour le traitement des

troubles gynécologiques.

 

Aujourd’hui, cette plante est principalement

prescrite en cas de problèmes menstruels,

ainsi que de troubles de la puberté et de la

ménopause, et elle est infiniment mieux toléré

que les hormones tout en restant

extrêmement efficace grâce à son effet de

diminution des niveaux élevés d’hormone

lutéinisante. Or, c’est l’instabilité des taux de

cette hormone qui dérègle les neurones

contrôlant la température du corps et le système

cardio-vasculaire, amenant ainsi des bouffées

de chaleur et des palpitations.

 

Les premières expérimentations animales

relatives aux effets du Black Cohosh ont été

menées dans la première partie du siècle et

ont démontré l’action du produit sur l’activité

ovarienne et les irrégularités menstruelles.

Ce n’est que plus tard, que son activité endocrine

a été révélée sur seize rats ovariectomisés qui,

après trois jours d’administration de l’extrait,

avaient une concentration d’hormone lutéinisante

sérieusement réduite comparée à celle du

groupe témoin.

 

Depuis, bien sûr, de nombreuses observations

cliniques sur des femmes ménopausées ont

confirmé ces résultats. Il en a été conclu que

« l’extrait de Cimifuga permet la thérapie la plus

sûre avec une efficacité satisfaisante comparée

aux hormones et aux produits

psychopharmaceutiques ».

 

L’extrait de Cimifuga démontre également un

spectre d’action remarquable sur la stimulation

de la muqueuse vaginale, l’amélioration des

paramètres somatiques, des symptômes

neurovégétatifs et psychologiques.

 

Le black Cohosh se consomme habituellement à

la dose de 40 mg par jour, en des cures de

six mois maximum.

 

Il n’y a pas de contre-indications connues à

l’utilisation de ce produit, ni d’interactions avec

des médicaments couramment prescrits.

 

Les effets secondaires sont rares, mais peuvent

aller des maux de tête aux problèmes de poids,

en passant par certaines perturbations

gastro-intestinales.

 

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