Comment tester vos intolérances alimentaires ?

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allergies et intolerances alimentaires

Les intolérances alimentaires sont, la plupart du temps, cachées, mais n’en minent pas moins la santé.

Les dépister semble donc primordial… mais comment ?

S’il est vrai qu’une viande regorgeant d’antibiotiques ou qu’un artichaut gorgé d’insecticides jusqu’au cœur ne soient adaptés à personne, il est, par contre, beaucoup plus délicat d’affirmer avec certitude que la pomme, ou le blé, même biologiques, soient bons pour tout le monde.

Les inventeurs de régimes standards, qui prétendent avoir définitivement découvert le type de régime convenant à l’humanité, soit cru, soit cuit, soit céréalien, soit fruitarien, etc., oublient généralement que chaque individu est différent de l’autre, que chacun a ses intolérances alimentaires, ses allergies.

Aussi est-il important de dépister nos propres allergènes alimentaires, si l’on veut échapper aux troubles digestifs qu’ils suscitent.

En effet, ces manifestations allergiques sont beaucoup plus importantes qu’on ne se l’imagine bien souvent.

  Dans la bouche, et même sur les lèvres, un produit non toléré est capable de déclencher un œdème et des démangeaisons.

  Dans l’estomac, l’aliment allergène peut provoquer des dilatations, des nausées, des vomissements, des douleurs et, à la longue, des ulcères.

  Dans l’intestin, il va entraîner des spasmes et un rétrécissement de l’intestin et, par là même, perturber gravement l’assimilation, surtout si, par ailleurs, il y a présence d’épices ou d’alcool.

Comme on le voit, les allergies alimentaires ne se bornent pas à un simple ralentissement des fonctions digestives ou à une légère difficulté à digérer.

Elles peuvent quelquefois prendre des proportions tout à fait identiques aux autres types d’allergies.

Une légion de symptômes

Extrêmement variés, variant d’un individu à l’autre, il est souvent difficile de relier les signes d’une intolérance alimentaire à leur cause. 

Voici par exemple une liste non exhaustive regroupant les symptômes les plus fréquents :

  maux d’estomac,

  ballonnements,

  diarrhée,

  constipation,

  maladie de Crohn,

  Syndrome du Côlon Irritable (SCI),

  douleurs chroniques,

  problèmes cutanés,

  nausées,

  vomissements,

  maux de tête,

  extrême sensibilité à la lumière et au son,

  céphalées de tension,

  migraine,

  surpoids voire obésité,

  fatigue chronique,

  infertilité,

  déprime,

  etc.

Cependant un repas pouvant être composé de dix ou vingt aliments différents, il n’est pas aisé de faire le tri pour savoir lequel a provoqué les troubles.

Par exemple dans un petit pot de dessert industriel, même bio, le nombre d’ingrédients, laits, sucres, gélifiants, conservateurs, colorants, arômes, et autres, est tel que le verdict est généralement impossible.

La difficulté majeure consiste donc à dépister les denrées alimentaires mal tolérées, étant responsables d’états inflammatoires permanents à l’origine de nombreuses maladies chroniques. 

D’ailleurs ce type de dépistage est d’autant moins aisé, que la réaction allergique peut se produire immédiatement, aussi bien que trois à six heures après l’absorption, voire même deux ou trois jours plus tard.

Les causes des allergies alimentaires

Les causes de la formation des allergies et intolérances alimentaires reste sujet à controverses, pourtant il existe bien quelques facteurs acquis, comme par exemple :

  la prédisposition d’hypersensibilité génétique,

  l’absence d’allaitement maternel ou un arrêt trop précoce,

  de mauvaises habitudes alimentaires,

  les perturbations du fonctionnement intestinal,

  la perméabilité excessive de l’intestin grêle,

  la transformation industrielle de la nourriture,

  les additifs,

  la surcharge environnementale,

  certaines antibiothérapies…

Les allergènes

Les allergènes alimentaires les plus connus, c’est-à-dire les plus fréquents, sont le gluten, les crustacés, les fraises, le jaune d’œuf, le porc, le lait, le miel et le pollen…

Mais il en existe bien d’autres, et notamment :

  ceux contenant de l’histamine : fromages et boissons fermentés, alcool, chocolat, coquillages, œufs, thon, sardine, tomate, épinard, ananas, fraise, papaye et porc ;

  ceux contenant des salicylates : raisins secs, pruneaux secs, figues sèches, framboises, brocolis, concombres, endives, radis, courgette, champignon, olive verte, thé, glaces, cake ;

  ceux contenant de la tyramine : roquefort, bleu d’Auvergne, poissons en conserve, chocolat, fève, vin rouge, bière, avocat, poire, orange, banane, tomate, prune, ananas, raisin, fruits secs et porc ;

  ceux contenant des excitants : café, thé, chocolat et boissons au cola ;

  le lait et les produits laitiers sous toutes leurs formes ;

  la plupart des charcuteries : bacon, boudin, farce, foie gras, galantine, jambons, pâté de porc, rillettes, saucissons et saucisses ;

  certains abats : cervelle, foie, langue, pieds, ris, rognons, tripes, tête ;

  quelques matières grasses : saindoux, lard, graisse d’oie, huiles d’arachides ou de paraffine ;

  différents sucres : blanc, de betterave, miel, saccharine et pâtisseries ;

  les aliments tout préparés : boissons sucrées, biscuits, chapelure, céréales pour déjeuner, condiments, confitures, crèmes instantanées, fruits en conserves, gelées, glaces, hamburgers congelés, légumes en conserves, pâte d’amande, pudding, margarine, moutardes, sauces pour salades, soupes en conserve, tourtes et yaourts parfumés… 

Mais bien sûr, le problème, avec les intolérances alimentaires, c’est qu’elles sont indépendantes de la qualité du produit et surtout qu’elles restent tout à fait personnelles.

Aussi, même si statistiquement les nourritures industrielles sont plus allergéniques que les bio, rien n’assure que des agrumes, des fruits rouges, des baies, des choux, des navets, de l’ail, de l’oignon, du poireau ou du bon pain au levain en provenance de l’agriculture biologique n’entraînent pas, chez certaines personnes, des réactions hautement indésirables.

Qui plus est, plusieurs types de réactions sont possibles :

  une allergie alimentaire classique liée aux IgE,

  une allergie alimentaire retardée liée aux IgG,

  ou des intolérances alimentaires liées à une déficience enzymatique ou digestive, comme dans le cas de l’intolérance au lactose ou à l’histamine.

C’est la raison pour laquelle il est indispensable de faire appel à une technique de test pour déterminer ses propres allergènes.

Les méthodes de dépistage

Il existe quelques méthodes empiriques, comme l’auriculothérapie, l’électroacupuncture, la morathérapie, la kinésiologie ou la prise de pouls, qui, à condition d’être utilisées par un praticien compétent, peuvent faire office de tests de dépistage des allergies alimentaires.

Cela dit, elles restent relativement partielles, ne donnant que quelques indications.

Il est aussi possible de détecter soi-même ses allergènes, mais cela semble fastidieux puisque pour cela, il faut :

  jeûner un jour,

  puis consommer un seul aliment le jour suivant,

  en ajouter un autre le lendemain,

  puis un troisième le surlendemain,

  et enfin conserver ce régime pendant une semaine pour détecter les réactions retardées…

Avant de recommencer tout le protocole avec d’autres types d’aliments.

Ces solutions restent donc limitées, et ne permettront jamais de dresser un tableau complet des allergies alimentaires d’une personne.

En revanche, il existe un test d’allergies alimentaires appelé ImuPro mesurant la concentration spécifique des anticorps IgG – Immunoglobuline G. 

Rappelons, à ce propos, que nos défenses corporelles déclenchent une réponse immunitaire envers chaque corps étranger qui s’introduit dans la circulation sanguine, et cela en utilisant des protéines, des immunoglobulines et des anticorps, étant chargés de les neutraliser.

Tandis que les réactions immédiates, dites anaphylactiques et déclenchant une libération d’histamine, se font par l’intermédiaire des IgE et ne demandent évidemment pas à être testées pour être connues.

Les réactions retardées quant à elles, bien moins évidentes, sont des allergies dites phytotoxiques, et se manifestent par le biais des IgG.

Elles surviennent entre huit heures et trois jours après l’ingestion de l’aliment posant problème, formant avec les antigènes des membranes cellulaires un immunocomplexe.

Et c’est précisément ce type d’allergies qui est difficile à déceler, pour lesquelles des tests précis s’avèrent salvateurs.

Les kits de test proposés par ImuPro permettent par exemple de doser les anticorps IgG spécifiques par rapport aux allergènes alimentaires, grâce à une analyse en laboratoire réputé pour sa qualité et son sérieux.

Par le biais de diagnostics in vitro le laboratoire examine un échantillon sanguin que vous leur faites parvenir, afin de déterminer la présence d’anticorps IgG spécifiques par rapport à une large variété de produits alimentaires.

En fonction du nombre d’aliments que vous souhaitez tester, différents kits sont disponibles, permettant d’analyser les réactions sur 22 à 270 produits

Les résultats du test

Afin de mettre en évidence les « déclencheurs » d’allergie, les résultats des analyses montrent un code couleur où les produits alimentaires sont classés en trois groupes :

  non élevé,

  élevé,

  et très élevé.

Ce test révèle parfois des allergies complètement inattendues, comme celle de ce malade chronique qui ne supportait pas la carotte… sans l’avoir jamais suspecté.

Mais, bien sûr, beaucoup sont plus classiques, comme celles au gluten, à la noisette ou à l’œuf…

A la lumière de ces informations il devient facile d’établir une diététique parfaitement adaptée à son organisme, en écartant les produits mal tolérés.

Tout en veillant à conserver une alimentation équilibrée, il devient alors aisé d’atteindre des résultats comparables au fameux régime hypotoxique Seignalet, en se contentant d’éliminer les aliments non tolérés.

En plus de la disparition de symptômes précis, on obtient en effet des améliorations générales et un accroissement du tonus.

Ce qui n’a d’ailleurs rien d’étonnant, puisque ne plus manger d’aliments allergéniques économise tout le travail que l’organisme fournissait pour lutter contre les inflammations intestinales et les réactions immunitaires dans la voie sanguine.

De ce fait, on dispose :

   de plus d’énergie,

   de plus de possibilités d’adaptation,

  d’un meilleur sommeil,

  d’une sexualité plus épanouie,

  d’une meilleure fertilité,

  de meilleures facultés de récupération…

Sans compter la perte de poids, la disparition des ballonnements, diarrhées, migraines et inflammations diverses…

Un moyen particulièrement efficace pour éviter de se priver d’un aliment que l’on croyait, à tort, être allergène, tout en trouvant l’origine de nombreux symptômes demeurés inexpliqués.

  Jean-Baptiste Loin 

***

Annonce pratique

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Grâce à ces kits de test, vous allez pouvoir déterminer facilement quelles sont vos intolérances et allergies

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5 Commentaires sur "Comment tester vos intolérances alimentaires ?"

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Jacques
Invité

Merci

Jeanne
Invité

MERCI !

Réponses Bio
Admin

Je vous remercie pour cette info.
J’ai un medecin referant qui m’a fait rechercher les intolerances alimentaires et depuis j’ai recouvré la santé.

marechal
Invité
marechal

manger…puis un à trois jours…trés bien…autres tests? Intéressant mais pas
assez précis…merci tout de meme.

Yakoubi
Invité

Merci

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