Polyphénols

Très répandus dans le règne végétal et dans certains

aliments comme les céréales, les légumes, les fruits,

le vin et le thé, ils sont d’une grande diversité et

d’une grande complexité chimique.

 

En France, nous ingérons chaque jour un gramme de

polyphénols dans l’alimentation et notamment

dans le vin. En 1979, une étude, portant sur la relation

entre taux de mortalité par infarctus du myocarde et

consommation de vin dans 18 pays industrialisés,

a montré que les Français ont une mortalité moindre,

bien qu’étant les plus gros consommateurs de vin.

En 1995, les résultats d’une autre étude, menée

pendant 10 ans auprès de 12000 personnes,

conclut que seul le vin rouge est cardioprotecteur.

On trouve en effet dix fois plus de polyphénols

dans le vin rouge que dans le vin blanc

(2g pour 0,2 g).

 

Toujours est-il que toutes les études menées pour

déterminer si les polyphénols présents dans le

vin rouge sont responsables de ces effets

protecteurs, ont établi le lien entre la

consommation de flavonoïdes et le faible

taux de mortalité par infarctus.

 

Bref, la recherche actuelle, très intéressée

par ce domaine novateur des polyphénols,

constate des utilisations très prometteuses

et des indications nettes dans le domaine de

la prévention des troubles cardiovasculaires,

mais aussi de la fonction immunitaire

et du vieillissement.

 

Cela dit, il est bien évident que l’abus de vin,

selon la formule consacrée, est dangereux

pour la santé. Il faut donc savoir boire, c’est

à dire ne jamais dépasser deux à trois verres

d’un bon vin rouge biologique par jour.

A cette dose, les risque de maladies

cardiovasculaires sont diminués de 30%

chez l’homme et de 39% chez la femme.

 

Toutefois, nombreux sont ceux qui répugnent

à boire des boissons alcoolisées, même à faibles

doses. Pour eux, il existe, en magasins de

diététique, un concentré de vin rouge qui

conserve à 99% les actifs polyphénoliques

qui font la richesse du vin rouge…

mais sans l’alcool.  

 

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