Antiallergène connu depuis longtemps, l’œuf de caille,
dont le goût n’était pas apprécié de tout le monde, est
maintenant disponible sous une forme beaucoup plus
assimilable : l’homogénat d’œuf de caille.
Extrêmement riche en composants, l’œuf de caille contient
30% de plus de jaune que l’œuf de poule, et cinq fois plus de
phosphore, sept fois plus de fer, six fois plus de vitamine B1,
quinze fois plus de vitamine B12, et des quantités à peu près
équivalentes de cuivre et de zinc. Tous ces éléments
contribuent au renforcement des défenses de l’organisme
aux diverses agressions, mais aussi à l’amélioration du
système hépatique, très important dans l’équilibre immun.
Le zinc, notamment, joue un rôle dans le processus
immunitaire et la protection antiallergique. Le cuivre,
pour sa part, est un anti-inflammatoire majeur.
Le phosphore est un remarquable modulateur dans la
spasmophilie, en association avec le magnésium.
Quant aux vitamines B12 et B1, elles jouent un rôle important
au niveau du foie. Or, le foie est un organe immunologique
important.
De plus, l’œuf de caille réduit considérablement la production
d’immunoglobulines E, et neutralise les effets inflammatoires
bronchiques ou tissulaires des médiateurs chimiques
lipidiques libérés par l’allergie. En fait, l’acide arachidonique
contenu dans l’œuf de caille agit comme désensibilisant
presque à la manière d’un vaccin.
Ainsi, l’homogénat, contenant tous les principes actifs de l’œuf
de caille, agit à divers stades du phénomène allergique, et en
particulier au niveau de la production des anticorps.
Il est évidemment dénué de toute toxicité et ne provoque
aucun effet secondaire.
Les comprimés sublinguaux d’œuf de caille se laissent fondre
sous la langue pendant deux minutes. On les prendra en
dehors des repas, au moins une demie heure avant ou après.
Les doses varient selon l’effet désiré. Pour une prévention,
deux comprimés par jour suffisent, à condition de commencer
la cure un mois avant la période à risque. Pendant cette période
à risque, on pourra en prendre jusqu’à quatre par jour.
Mais en cas de crise, il peut être utile de monter jusqu’à douze
comprimés par jour.
On répètera le traitement chaque année, toujours en le
commençant un mois avant la période ; et la cure durera
en moyenne une soixantaine de jours, sauf pour les individus
sensibilisés à plusieurs variétés d’allergènes, qui devront la
poursuivre durant trois ou quatre mois.
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