Lait de jument

La consommation de lait de jument remonte

cinq millénaires avant notre ère, au peuple

Ouïgour qui essaima sur la Mongolie et l’Asie

centrale, avec, à leur suite, tous les cavaliers

envahisseurs nomades, de Gengis Khan à Attila.

 

La vigueur et la longévité de ces peuples étant

proverbiale, c’est tout naturellement qu’un

médecin russe, le docteur Postnikov, fit des

recherches pour savoir si le lait de jument ne

serait pas à l’origine de cette belle santé.

Depuis, en Russie c’est une directive d’état

que de produire du lait de jument pour la santé.

 

A l’heure où la valeur du lait de vache est

controversée, il faut rappeler qu’il existe

deux catégories de laits bien distinctes :

  •  les laits caséineux des ruminants comme la vache, 

la chèvre ou la brebis, qui contiennent des caséines spécifiques

pourvues de la particularité de les faire cailler. 

  • les laits albumineux des monogastriques comme 

la jument, l’ânesse ou la femme, qui ne titrent que  10% de lipides

et ne caillent pas. Ils sont immédiatement digestibles et totalement

assimilables, ne présentent aucune contre-indication et sont

dotés d’éléments anti-infectieux et immunologiques.

 

Voilà pourquoi le lait de jument n’a rien à voir avec le

lait de vache, et qu’il est équilibrant, revitalisant et

reconstituant, qu’il régule les fonctions intestinales

et maintient la flore bifide, qu’il renforce les effets

antioxydants, qu’il accompagne les processus de

désintoxication, favorise les défenses naturelles

et diminue les effets liés au vieillissement.

 

C’est en effet unsupplément idéal pour les personnes

âgées dont il améliore la tonicité physique et

intellectuelle. Grâce aux acides gras qu’il contient,

il favorise la synthèse de médiateurs dont l’activité

biologique est vitale sur la mémoire, la concentration,

et la réponse immunitaire. De plus, il trouve son

emploi comme adjuvant dans l’alimentation des

malades, car il permet de mieux assimiler les

aliments et nutriments, et notamment les protéines.

 

Le lait de jument est encore un aliment riche en

hydrate de carbone et en alpha­lactalbumine qui

transporte un acide aminé indispensable : le

tryptophane. C’est la synergie de ces deux

éléments qui améliore l’humeur et régule les

apports nutritionnels sucrés… ce qui explique

son rôle positif tant sur les boulimiques

que sur les anorexiques.

 

Il contient aussi une enzyme considérée

comme un agent anti-microbien puissant

et un activateur du complément intervenant

dans la défense immunitaire : le lysosyme qui

a une action contre les rhinites chroniques

et les aphtes.

 

Mais bien sûr, le lait de jument est surtout l’une

des meilleures sources naturelles de calcium,

car celui-ci se présente sous forme de phosphate

colloïdal directement assimilable, avec pour

résultat une amélioration spectaculaire des

symptômes de l’ostéoporose.

 

Le lait de jument se consomme en cures de

quinze, vingt et un, ou trente jours, à raison

d’un sachet d’un quart de litre par jour, loin

des repas et en l’avalant très lentement.

 

Vous trouverez le plus puissant des complexes anti-oxydant,

en suivant ce lien.

Vous trouverez un complexe hormonal pour la mémoire,

en suivant ce lien.

Vous trouverez du tryptophane en suivant ce lien.

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