Ginkgo

 

Premier phytothérapique des troubles de la circulation

périphérique, le Ginkgo a de nombreuses indications,

et notamment la réduction des symptômes de la

démence sénile, de la maladie d’Alzheimer à son stade

précoce, de l’insuffisance cérébrale, des pertes de

mémoire associées à la ménopause, des symptômes

liés à une démence vasculaire ou dégénérative,

des troubles de l’attention et de la dépression,

ainsi que, plus généralement, l’amélioration des

fonctions cognitives, surtout après cinquante ans.

C’est dire qu’en régulant cette circulation,

il protège avant tout le cerveau.

 

Le Ginkgo est aussi indiqué pour atténuer les

symptômes du syndrome prémenstruel, traiter

la dégénérescence maculaire, la perte d’audition,

les vertiges, acouphènes et maux de tête d’origine

vasculaire la dysfonction sexuelle causée par

les antidépresseurs, la dysfonction érectile,

ou prévenir le mal des montagnes…

 

Le traitement doit durer de trois à six mois

avant de commencer à faire des effets.

Le borner à deux ou trois semaines

est donc totalement inutile.

 

Le ginkgo est contre-indiqué aux hémophiles

et avant une intervention chirurgicale.

D’autre part, son action peut entrer en

synergie avec d’autres plantes qui

éclaircissent le sang, comme l’ail,

le ginseng, le saule ou le trèfle rouge.

 

Attention : il interagit avec les

anti-inflammatoires et les anticoagulants

allopathiques, augmentant

les risques d’hémorragie.

 

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