Cette hormone a fait couler beaucoup d’encre. Parmi
les nombreuses vertus qui lui sont attribuées ce sont
sans doute les effets bénéfiques sur les douleurs
articulaires, les muscles et le cerveau que la plupart des
médecins retiennent, prudemment ; mais il faut savoir que
le Journal de clinique endocrinologique et du métabolisme
résume comme suit les propriétés reconnues de la prise
de DHEA : « augmente la qualité de vie, repousse les effets
du vieillissement, produit une augmentation de l’énergie,
améliore la qualité du sommeil, et engendre une meilleure
réponse au stress ».
C’est en 1931 qu’un Nobel de chimie, Adolf Butenandt, découvrit
la déhydroépiandrostérone, ou DHEA, puis en 58 qu’un professeur
de biochimie français démontra la décroissance du taux de
cette hormone au cours du vieillissement.
De là à penser que la DHEA était liée à la jeunesse, et que
l’abaissement de son taux entraînait l’ensemble des phénomènes
dégénératifs communément appelés « vieillesse », il n’y avait
qu’un pas… relativement vite franchi puisque c’est en 94 que le
Professeur Samuel Yen découvrit cette fonction essentielle
de la DHEA.
Essentielle, cette hormone produite par les surrénales, l’est
bien ! Le Dr W. Regelson l’appelle d’ailleurs « mère des hormones »
pour la simple raison que l’organisme la convertit aussi bien en
adrénaline, en œstrogènes, en progestérone, qu’en testostérone…
au gré des besoins.
Mais hélas, si la DHEA augmente jusqu’à l’âge de vingt ans, c’est
pour décroître cruellement par la suite, et chuter dramatiquement
entre 5% et 0% durant la dernière année de vie de l’individu.
De nombreuses études ont évidemment été menées, démontrant
notamment qu’un taux de DHEA inférieur à la normale dans
certaines classes d’âge augmentait considérablement les risques
de maladies cardio-vasculaires, de cancers, d’ostéoporose ou
autres affections graves… bref qu’une prise quotidienne de
DHEA pouvait probablement protéger de la plupart des causes
pathologiques de mortalité, y compris de l’obésité.
D’autres études ont encore rapporté différentes propriétés
intéressantes de l’hormone miracle : amélioration de la
mémoire, stimulation des fonctions immunitaires…
Bref : la supplémentation par la DHEA, non toxique à faible
dose (50 mg par jour, à prendre par voie buccale), semble
bien augmenter la résistance immunitaire,normaliser la
glycémie, ralentir l’évolution de certains cancers,
protéger la sphère cardio-vasculaire, et stimuler les
phénomènes cognitifs.
un complexe anti-oxydant particulièrement élaboré
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