L’argousier est avant tout une excellente source de vitamine C,
puisqu’il peut dépasser une teneur d’un gramme et demi pour
cent grammes de fruit, ce qui en fait un moyen très efficace de
lutte contre les fatigues liées aux infections, les toxicomanies,
les allergies, l’arthrose, l’anémie, la constipation, l’asthénie,
la dépression, le stress, les déficits immunitaires et la sénescence…
Retardant l’apparition de la fatigue, l’argousier s’accorde
particulièrement bien avec les activités manuelles.
Mais cette baie pleine de punch stimule aussi l’activité cérébrale.
Cela étant, mis à part la vitamine C, l’argousier est encore riche
de bien d’autres composants de qualité. Le jus de ses baies peut,
en réalité, être considéré comme un véritable cocktail de vitamines.
C’est, tout d’abord, la vitamine B12 qui régule le système nerveux,
lutte contre les maladies mentales, et stimule la croissance,
la fécondité féminine et la production de lait, mais a surtout une
action anti-anémique dans sa participation à la synthèse et à la
régénération des globules rouges, ainsi que dans sa participation
au métabolisme du fer.
C’est aussi la vitamine E, antioxydant majeur, qui protège contre
le vieillissement, contre les radicaux libres, les substances toxiques
et la fatigue, et stimule le système immunitaire.
C’est aussi le bêta-carotène qui agit sur la vision, la croissance,
la peau, les hormones féminines, et stimule grandement
les défenses immunitaires.
Les flavonoïdes comptent également parmi les composants de l’argousier.
de maladies cardio-vasculaires. Ainsi l’argousier est-il une importante
source d’antioxydants non seulement avec les vitamines E et C
mais aussi avec les flavonoïdes. De plus ces flavonoïdes pourraient
contribuer à réduire la croissance de la plaque athéromateuse qui
constitue la première lésion de la maladie coronarienne.
Mais plus encore, ces antioxydants favorisent une meilleure
résistance aux agressions telles que la pollution ou
l’alimentation carencée.
Enfin, l’argousier contient des acides gras insaturés qui donnent
naissance aux prostaglandines, substances régulant la dilatation et
la constriction des vaisseaux sanguins, assurant la fluidité du sang,
et permettant le transport du cholestérol.
On le trouvera dans le commerce sous forme de jus pur, de poudre
de graines, de soins corporels, de complexes vitaminiques et d’huile.
L’huile, bien sûr, ne contient plus toutes les vitamines hydrosolubles
que l’on trouvait dans le jus, mais en revanche elle est beaucoup plus
riche en acides gras insaturés, ce qui la fait recommander surtout en
usage externe en cas de maladies de la peau. On a notamment constaté
son activité bienfaisante dans la cicatrisation des plaies et des brûlures,
y compris en cas de coups de soleil, ainsi que son influence bénéfique
sur la granulation de la peau.
Sur les muqueuses son action est également remarquable.
On l’utilisera alors en cas d’inflammations de l’appareil génital,
de l’anus, de la bouche, de la gorge et de l’appareil digestif.
Ses effets sont parfois si marqués qu’il arrive qu’on la conseille
en thérapie d’appoint dans le cancer de l’œsophage,
la mycose intestinale ou dans l’ulcère d’estomac.
Elle est toutefois contre-indiquée en cas de maladies
inflammatoires du pancréas, d’inflammations aiguës du foie
et de la vésicule biliaire, de calculs rénaux, de diarrhées
chroniques ou tout simplement d’hypersensibilité
aux matières grasses.
Vous trouverez un excellent complexe antioxydant
aidant ainsi l’organisme à se protéger
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