Le saumon, les omega 3 et les maladies cardiovasculaires

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élevage saumons pollution métaux lourds

Indispensables à l’équilibre cardio-vasculaire, au système nerveux comme à la mémoire, les omega 3 sont encore aujourd’hui réputés pour être présents dans le poisson, et tout particulièrement le saumon.

Malheureusement, non seulement leur fragilité rend cette abondance souvent très surfaite, mais en plus du danger de contamination au mercure et autres métaux lourds, des études de l’INRA montrent que les taux d’omega 3 contenus dans les saumons, consommés par un Français sur deux pendant les fêtes, s’avèrent être en chute libre depuis une dizaine d’années.

Quelles sont les meilleures alternatives thérapeutiques pour rééquilibrer cet apport omega 3 / omega 6 si crucial à la santé, tout en évitant l’empoissonnement général ?

Ce n’est pas un hasard si l’humanité a aussi avidement jeté son dévolu sur la consommation de poissons, puisque les omega 3 que sont censées abondamment apporter certaines espèces se montrent très utiles :

  à la prévention des maladies cardiovasculaires,

  à l’équilibre du système nerveux,

  au maintien de la mémoire comme des facultés cognitives,

  pour lutter contre le vieillissement prématuré,

  et pourraient ralentir la progression de tumeurs de certains cancers, dont celui du sein, des ovaires, de la prostate et du côlon.

Toutefois, après :

  une vaste pollution des océans,

  avoir nourri les poissons en élevages intensifs à renfort d’OGM et poudres animales douteuses, 

  une déperdition ou une mutation du patrimoine génétique des espèces…

Le poisson, même bio, est devenu la plupart du temps impropre à la consommation.

Lesquels pourraient être consommés ?

En plus du contrôle du lieu de pêche, des analyses de métaux lourds devraient systématiquement être menées sur chaque poisson pêché en haute mer, avec une méfiance accrue vis à vis de ceux ayant été élevés en bassins.

Pendant ce temps, pour rassurer l’opinion publique et éviter la chute du marché du saumon, les spécialistes et organismes officiels vous diront d’équilibrer votre consommation avec mesure, entre les espèces particulièrement bourrées de mercure et métaux lourds et celles dont le taux d’omega 3 s’appauvrit chaque année, débordant pour leur part d’antibiotiques et de pesticides.

Si bien que l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) incite désormais à ne pas dépasser deux portions de poisson par semaine.

Elle recommande également de « varier les espèces et les lieux d’approvisionnement (sauvage, élevage, lieux de pêche) dans le cadre d’une alimentation diversifiée » invitant les populations « à risque », comme les femmes enceintes ou les jeunes enfants, à plus de prudence encore.

Un choix cornélien ayant pour unique conséquence de retarder l’empoisonnement aux métaux lourds et autres pollutions, tout en déséquilibrant le ratio omega 3 / omega 6.

Inutile de rappeler que le déséquilibre de ce ratio n’est pas sans conséquences, puisqu’un excès d’omega 6 pourra occasionner :

  diabète,

  obésité,

  maladies cardiovasculaires,

  polyarthrite rhumatoïde,

  et asthme.

Mais aussi certaines maladies chroniques trouvant leur origine dans les mécanismes inflammatoires, les omega 6 étant bien connus pour leur action pro-inflammatoire.

Cela ne signifie pas pour autant qu’ils soient néfastes, cependant leur présence en excès est tout aussi dangereuse que leur absence totale.

Peut-on encore manger du saumon sans risque ?

Que l’on aime le goût de sa chair ou que l’on en raffole pour ses vertus, il est impératif de se rendre à l’évidence… le saumon n’apporte plus les nutriments dont il regorgeait, et occasionne de graves empoisonnements.

C’est en tout cas le résultat d’investigations très poussées, dont certaines diffusées à la télévision et dans les quotidiens.

Ce qu’affirme par exemple un des journalistes de France 2 mettant clairement en garde sur le fait que le saumon fait dorénavant partie des « nourritures les plus toxiques au monde ».

A ce constat nous pouvons ajouter celui de l’agence norvégienne de contrôle de la pollution, selon lequel les rejets d’une ferme piscicole de taille moyenne produisant 3 000 tonnes de saumons, sont équivalents à ceux d’une ville de 50 000 habitants.

Ainsi que l’accumulation des déchets organiques provenant de l’élevage de saumons, entraînant pollutions et diminution de la biodiversité autour des cages dans lesquelles ils sont enfermés.

Or, ce problème est de moins en moins propre au saumon et de plus en plus vrai pour l’ensemble des poissons.

Sans compter que depuis les années cinquante, la consommation de poisson a tellement explosé que, selon la FAO (Food and Agriculture Organisation), deux tiers des espèces sont surexploitées au point que 29% d’entre elles risquent de s’effondrer.

Un crève-cœur qui devrait au moins aider à repenser sa consommation de poissons.

Rééquilibrer rapidement ses apports omega 3 / omega 6

L’acide alpha-linolénique, ou ALA, s’avère être le précurseur des deux autres, EPA et DHA, c’est donc un omega 3 essentiel.

Permettant à l’organisme de fabriquer, dans une certaine mesure, EPA et DHA, l’acide alpha-linolénique participe aussi à la stabilisation du taux d’omega 6.

Où le trouve-t-on ?

Dans des huiles de table comme :

  le colza,

  la noix,

  le chanvre,

  et le soja…

Ou, plus largement concentré, dans les huiles thérapeutiques de :

  périlla,

  cameline,

  et lin.

Il conviendra toutefois de faire ici une différence fondamentale entre d’un côté les huiles alimentaires permettant d’entretenir un bon équilibre, et de l’autre les huiles thérapeutiques aidant à rétablir et stabiliser cet équilibre.

Par exemple, on a déjà vu que l’huile de chanvre avait un ratio très intéressant en omega 3 / omega 6, mais il faudrait en consommer à longueur de journée pour que sa teneur en omega 3 devienne thérapeutique.

C’est un moindre mal pouvant se résoudre avec le temps me direz-vous.

Cependant personne ne devrait ignorer que la présence d’omega 6 en excès inhibe l’assimilation des omega 3.

Or, les omega 6 sont extrêmement répandus dans l’alimentation moderne ainsi, d’ailleurs, que dans de nombreuses huiles de table et de friture.

Il est donc fondamental de baisser sa consommation d’omega 6, tout en augmentant massivement les sources d’omega 3 et plus particulièrement d’acide alpha-linolénique.

A l’heure actuelle, le ratio omega 3 / omega 6 moyen pour un individu, est pour ainsi dire suicidaire.

Les statistiques montrent une courbe de 25 à 50 parts d’omega 6 pour une seule part d’omega 3, tandis que les nutritionnistes conseillent de descendre les omega 6 dans un rapport maximum de 5 pour 1. 

Alors qu’en réalité, on ne peut que conseiller à toute personne carencée ou malade, de respecter un rapport idéal de 1 pour 1.

Cependant, le point faible des omega 3 réside avant tout dans leur grande fragilité. 

Les meilleures sources d’omega 3 thérapeutiques et leur mode d’emploi

On l’a vu, l’acide alpha-linolénique ou ALA est non seulement la source la plus importante d’omega 3, mais également la plus sûre.

Toutefois il s’avère indispensable, pour que les omega 3 donnent les résultats escomptés, de respecter un certain nombre de règles.

Il faut savoir que les omega 3 sont très fragiles et que la lumière, l’oxygène et la chaleur les détruisent rapidement, ce qui signifie que les huiles végétales doivent être soigneusement protégées du rancissement et de la lumière, et les poissons de préférence crus, d’eau douce et issus de bassins biologiques contrôlés.

Pour cette même raison, on préfèrera consommer les huiles thérapeutiques sous forme de capsules plutôt qu’en flacon, en favorisant les huiles bio :

  de lin, d’où l’acide alpha-linolénique tire son nom,

  de cameline,

  ou de périlla.

J’insiste sur l’importance de l’encapsulage de ces huiles, puisqu’une fois l’huile rance, les formidables omega 3 si bénéfiques deviennent alors carrément nocifs.

Mais sans apprendre à limiter sa consommation d’omega 6 une telle complémentation pourrait bien être vaine.

Diminuer sa consommation d’omega 6

Au-delà de l’indispensable suppression des graisses animales et des laitages, il convient aussi de diminuer l’absorption d’huiles trop riches en acide linoléique :

  tournesol,

  maïs,

  pépins de raisin,

  carthame,

  et sésame..

Tout en se concentrant principalement sur l’huile alimentaire de colza (bouteille opaque et bien hermétique) et secondairement sur l’huile d’olive, avec une supplémentation en huile de lin bio ou tout autre forme concentrée d’omega 3, pour un apport quotidien d’au moins deux grammes.

A ces conditions, et à ces conditions seulement, les omega 3 pourront prévenir et contribuer à traiter :

  le cholestérol,

  les accidents vasculaires cérébraux,

  les accidents cardiaques,

  l’hypertension,

  les pathologies inflammatoires,

  l’excès de poids,

  la dépression,

  l’anxiété,

  de nombreux problèmes psycho-nerveux,

  les pertes de mémoire, 

  le vieillissement prématuré,

  et si l’on en croit les dernières recherches, certaines forme de cancer.

Néanmoins, pour les amateurs de bonne chère, bien que l’on ne puisse pas vraiment considérer cette pratique comme thérapeutique, il restera toujours la possibilité de consommer de la truite bio élevée dans un bassin contrôlé.

Si au regard de ces informations, certaines de nos habitudes peuvent être bousculées pour les repas de fêtes, profitons-en pour savourer de nouvelles recettes et nous féliciter de l’existence d’alternatives saines.

 Jean-Baptiste Loin 

Vous trouverez ici une huile de lin biologique en capsules hermétiques garanties sans OGM et sans nanoparticules, pour un apport soutenu en omega 3 ALA (Acide Alpha-Linolénique).

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15 Commentaires sur "Le saumon, les omega 3 et les maladies cardiovasculaires"

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SABAHI MIAB VAGHEF
Invité
SABAHI MIAB VAGHEF

chers amis?
plus de 10 millions de page sur bien fait des proteins dans la nature ?
vous mangez leger et propre vous aurez besoin de rien
MEILLEUR PLANTE AU MONDE ? SAFRAN CHERCHEZ ET VOUS VEREZ LA PUISSANCE DE CETTE PLANTE

Geneviève
Invité

Merci pour ces précieuses informations

Stella
Invité

Merci

Nadia
Invité

Merci beaucoup pour ce beau message sur la santé.Si vous en avez encore , veuillez envoyer.

Blanche
Invité

gratitude pour tous ces merveilleux partages …

Mohamed
Invité

Merci

Alain
Invité

Merci.😆

Clara
Invité

Merci

MIMOSA
Invité

MERCI BCP POUR VOTRE COURRIER !!! A BIENTOT .

nadjy
Invité

Merci à toi

leitner
Invité
leitner

merci

LE SAYEC
Invité
LE SAYEC

Bonjour.
Cela conforte mes connaissances et m’aide à rester vigilant sur plusieurs plans dans l’incidence permanente des caractéristiques de la ‘Malbouffe ‘
à grands renforts de marketings mensongers .
J’apprécie également la clarté et le montage de vos dossiers sans oublier la mine de vos informations !
Ce que devrait connaitre tout le monde, afin de ne pas se laisser empoisonner par des industries de tous types, notamment Agro-alimentaires et pharmaceutiques !
Question :
Puis-je transférer tel que ( bien sûr, sans aucune modification )?
Je vous souhaite une bonne continuation, une bonne Santé mais,
je pense qu’elle est dans de bonnes mains !
Bonne journée.
Merci
Pierre Le Sayec.

Nathalie
Invité

!!!

Ariane
Invité

Merci c’est toujours intéressant vos messages !
Bonnes fêtes.

Jocelyne
Invité

SALUT DE TOUTE FA-CON TOUT CE QUE ON MANGE DE NOS JOURS EST EMPOISONNÉ ALORS JE M EN FAIT PLUS SAUF QUE JE MANGE MOINS UNE FOIS PAR MOIS

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