L’ionisation incontrôlée des denrées alimentaires

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ionisation incontrolee des aliments

S’ajoutant au problème des nanoparticules, depuis plusieurs décennies une quantité impressionnante d’aliments destinés à la consommation, est irradiée à notre insu.

Cette irradiation répétée considérée comme dangereuse par de nombreux chercheurs et scientifiques, mais également par des associations de consommateurs, est mal réglementée et encore plus mal contrôlée, pouvant aller jusqu’à atteindre les rayons bio desquels elle est pourtant censée être absente.

Vous viendrait-il à l’idée de tremper vos épices dans un bain d’acide, ou une parcelle radioactive ?

Ou encore de saupoudrer vos tomates de radiations ?

Non ?! Eh pourtant, des tonnes d’aliments sont quotidiennement passées dans un caisson diffusant des radiations diverses comme les rayons gamma issus de substances radioactives, le Cobalt 60 ou le Césium 137, les rayons X ou faisceaux d’électrons à très haute densité.

Mais bien entendu, comme pour les nanoparticules alimentaires et ses amateurs de « progrès » sans conscience, l’ionisation des aliments rencontre également de fervents défenseurs.

Amateurs qui clameront sans ciller, que grâce à l’ionisation des aliments on peut dorénavant manger sans aucun risque de salmonellose ou d’autres infections.

Un argument très discutable faisant tout simplement peur, lorsque l’on connaît tous les dangers connexes issus de cette pratique. 

Le principe et les raisons de l’ionisation

Evidemment, rien n’arrive totalement par hasard, ce n’est donc sans doute pas une coïncidence si, alors que son image se ternissait sévèrement, dans les années 90, l’industrie nucléaire a fourni une nouvelle solution miracle au bénéfice de l’industrie agroalimentaire en toute discrétion.

Comme c’est actuellement le cas concernant les nanoparticules, les gouvernements, ayant été alertés par les consommateurs et medias, ont fini par réagir, en imposant mollement et de façon disparate une règlementation contraignant l’indication d’un traitement par radiation sur l’étiquetage des produits concernés.

Malheureusement, tous les chercheurs ayant souhaité réaliser des études sur l’homme, étape suivante des tests sur les rats déjà réalisés, ont rencontré un mur infranchissable.

Un business bien trop rentable pour certains conglomérats, interdisant de révéler les failles bien connues de la solution miracle du 21ème siècle… éviter la salmonellose tout en offrant un terrain propice au cancer et aux carences chroniques !

Les recherches sur les risques de l’ionisation des aliments et des épices

D’une manière générale, au cours des nombreuses recherches ayant été menées, la plupart du temps sur des rats étant nourris avec une dose plus ou moins importante d’aliments irradiés autorisés pour la consommation humaine, tous les scientifiques arrivent aux mêmes conclusions :

Selon le CNRS : « Bien que l’irradiation soit suffisante pour tuer des organismes supérieurs, elle n’inactive pas les toxines/mycotoxines libérées par les bactéries et les champignons.

En revanche, elles peuvent détruire des vitamines et entraîner la formation de substances néoformées ou de radicaux libres préjudiciables à la salubrité des aliments ou à leurs propriétés organoleptiques. »

Selon une étude réalisée conjointement par des scientifiques français et allemands, lorsqu’ils sont nourris avec des aliments irradiés sur de longues périodes, les rats souffrent de :

  maladies génétiques en tout genre,

  problèmes de reproduction,

  déformations,

  et de mortalité précoce.

Par ailleurs, une substance jusque là inconnue apparaissant lors de l’irradiation des aliments, l’alkylcyclobutanone, s’avère être cancérigène.

Sans compter que l’ionisation peut être utilisée pour masquer l’apparence de produits périmés, se substituant ainsi aux bonnes pratiques sanitaires pour écouler les stocks de produits ayant atteint leur date de péremption.

Cependant, en plus des conséquences à relativement court terme sur la santé humaine, une telle habitude représente une menace bien plus grave pour l’espèce humaine en général, en gavant les individus de molécules mutagènes.

S’il est arrivé aux rats de muter au fil des générations, rien ne prouve qu’une telle chose ne soit pas déjà en train de se produire avec l’homme.

Le refus systématique d’études officielles sur l’humain, indique en tout cas que les seuls « tests » existant, se déroulent grandeur nature, sur plusieurs décennies, par le biais de la consommation.

Finalement, en dépit de la croyance commune selon laquelle la société œuvre pour notre bien, la majorité des consommateurs est traitée à l’égal des rats, dans l’ignorance quasi totale de ce avec quoi l’on nous nourrit.

La dérogation française

Si, tant sur le plan écologique qu’au niveau des potentiels dangers pour la santé, l’Europe a décidé de n’autoriser à l’ionisation que les épices et condiments végétaux, la France elle, met rapidement en place d’inquiétantes dérogations. 

Permettant un laxisme phénoménal sur le plan de l’étiquetage obligatoire « Traité par ionisation » ou « Traité par rayonnement ionisant », la France a décidé d’autoriser cette pratique, en plus des épices, sur :

  les aromates,

  les herbes aromatiques séchées ou surgelées,

  les condiments,

  les flocons de germes de céréales pour les produits laitiers,

  les oignons,

  l’ail,

  l’échalote,

  les fraises,

  la farine de riz,

  les légumes déshydratés,

  les légumes frais,

  les fruits secs (abricots, figues, raisins, dattes),

  la gomme arabique,

  les corn flakes et muesli,

  le camembert au lait cru,

  la viande et la volaille,

  les cuisses de grenouilles congelées,

  les crevettes congelées,

  le sang séché,

  le plasma,

  l’ovalbumine (additif alimentaire),

  la caséine et les caséinates (additifs alimentaires),

  le blanc d’œuf liquide déshydraté ou congelé…

Et sans doute encore de nombreux autres produits dont les principaux intéressés font tout leur possible pour en cacher le traitement.

Rien qu’en France, il existe au moins sept centrales d’irradiation pratiquement toutes exploitées par la société IONISOS :

  à Sablé sur Sarthe, près du Mans,

  à Pouzauges, non loin de Nantes,

  à Dagneux, aux alentours de Lyon,

  à Marseille même,

  à Orsay, en région parisienne,

  à Chaumesnil, près de Troyes,

  ainsi qu’à Berric, dans le Morbihan.

Bien que l’ionisation soit normalement refusée par le cahier des charges de l’agriculture biologique, la confusion possible de certains professionnels, amplifiée par le laxisme de lobbies sans scrupule, est tout de même préoccupante.

Le problème de la complémentation alimentaire 

Dans de nombreux compléments alimentaires, certaines épices sont utilisées telles quelles ou concentrées.

Or, selon un rapport de la Commission Européenne, en 2002, 2,7% des 5000 échantillons testés dans plusieurs pays de l’UE étaient irradiés et non étiquetés comme tels.

Toujours selon le même rapport, 29% des compléments alimentaires seraient irradiés.

Amenant, une fois de plus, un dilemme tout à fait similaire à celui des enrobages nanoparticulaires que nous avons déjà évoqués.

Ce qui s’applique tout spécialement à la curcumine, cette substance hautement thérapeutique apportée par le curcuma dont je vous ai déjà parlé, et vous reparlerai dans une minute, sachant qu’elle est à la fois :

  excellente pour la digestion,

  utile contre les inflammations de toutes sortes, comme pour l’entretien des articulations, 

  indispensable à la prévention de la plupart des cancers,

  et protégeant le cerveau de la maladie d’Alzheimer

Mais j’insisterai avant tout sur le fait que la quasi totalité des compléments alimentaires à base de curcumine ou de curcuma, actuellement disponibles à la consommation, est soit irradiée, soit bourrée de molécules nanoparticulaires, ou même parfois les deux.

Or, comme toujours, constater que certains des remèdes naturels les plus à même de nous protéger du danger potentiel des pollutions modernes, sont justement parasités par des substances au moins aussi polluantes, est un paradoxe des plus consternants.

La meilleure alternative aux compléments de curcumine

Luttant contre :

  le stress oxydatif, donc la dégénérescence cellulaire,

  les effets de l’âge sur la peau,

  l’inflammation chronique,

  l’apparition et le développement de tumeurs…

Le curcuma est utilisé depuis la nuit des temps par les Indiens, dans leur fabuleux curry, s’avérant à la fois savoureux et thérapeutique.

Les dernières études sur la question indiquent d’ailleurs qu’un traitement à base de curcumine permet une amélioration des symptômes de la polyarthrite inflammatoire comme des inflammations postopératoires.  

Etant très complémentaire au traitement des cancers, les Chinois l’utilisent par exemple pour traiter les premières phases du cancer du col de l’utérus.

On a également pu observer des résultats positifs sur d’autres formes de cancers contre lesquels la curcumine est à la fois préventive et curative, notamment :

  le cancer de la peau, où elle permet le rétrécissement des lésions cancéreuses externes,

  la polypose,

  les recto-colique,

  les métastases hépatiques,

  et sur le cancer colorectal.

Inhibant tout particulièrement les effets de certaines molécules, son impact est tel, qu’en cas de chimiothérapie, il est conseillé d’éviter d’en consommer les deux jours précédant et suivant la séance.

Malheureusement, les compléments conçus pour en apporter de hautes doses et même les épices brutes, sont problématiques.

C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles nous avons décidé de créer la place du marché de Réponses Bio, permettant de faire une hypersélection dans les produits de consommation à l’intérieur des filières bio et de santé naturelle.

Nous avons ainsi pu y mettre à votre disposition un curcuma :

  sans conservateur,

  sans colorant,

  sans OGM,

  et sans traitement ionisant.

Toutefois, que ce soit en termes de complémentation sous forme plus concentrée ou d’épice brute, pour bien assimiler le curcuma il vous faudra le mélanger avec une petite quantité de poivre.

Une preuve supplémentaire que le traditionnel curry indien, a bien été compilé par les sciences ayurvédiques.

Attention toutefois avec le poivre et le curcuma à haute dose :

  Le poivre augmenterait l’absorption des métaux lourds et pourrait ainsi dérégler le dosage des médicaments de synthèse.

  Quant au curcuma, il est déconseillé en cas de calculs biliaires, de grossesse ou de prise d’anticoagulants.

En dehors de ces précautions élémentaires, vous pouvez vous goinfrer de curcuma poivré à tous les repas, en prenant soin de ne pas systématiquement cuire vos préparations, afin d’en tirer un maximum de bienfaits.

Autre méthode, pour ceux souhaitant en faire un usage thérapeutique plus intensif, une cuillère à café de curcuma poivré tous les matins à jeun, mélangé à un jus fraîchement extrait d’épinards d’Asie, de gingembre et de pommes.

Ou encore, bien mélangé dans une huile d’olive de première pression à froid, juste après un grand verre d’eau, au saut du lit.

 Jean-Baptiste Loin 

curcuma longa poudreProduit dans son biotope, en Inde du sud, où les propriétés de la plante sont les plus actives, ce curcuma est issu d’un commerce 100% équitable.

Bien qu’il n’existe aujourd’hui aucune certitude absolue à la non ionisation des épices, le curcuma longa proposé ici, est directement importé du producteur au distributeur en évitant soigneusement les centres d’ionisation. 

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9 Commentaires sur "L’ionisation incontrôlée des denrées alimentaires"

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Sophie
Invité
Sophie

Curieux cette approche pour une publicité pour un produit, chapeau

Dominique
Invité
Dominique

Un grand merci pour tous ces articles !

regine
Invité
regine

Un grand merci pour nous ouvrir les yeux.

Nicole
Invité
Nicole

MERCI POUR L’INFO ……. bon courage …….

Mohamed
Invité
Mohamed

Merci

sanjuan
Invité
sanjuan

Merci de nous informer et nous permettre d ‘être vigilant.

Divers
Invité
Divers

merci , intéressant

MERLIN
Invité

Les denrées alimentaires ionisées en France ont augmenté de 13 % en 2013, à 691 tonnes. La part de la viande de volaille a subi une nouvelle baisse (de 94,5 %), tandis que les herbes aromatiques séchées ont crû de près de 2 000 % !!
https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/lionisation-des-aliments

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