Les hémorroïdes ne sont pas une fatalité

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les hémorroïdes ne sont pas une fatalité

Pendant l’été, les maladies circulatoires sont encore plus encombrantes et, si vous n’y prenez garde, elles risquent bien de s’amplifier.

Cependant saviez-vous que les hémorroïdes peuvent être psychologiquement causées par un sentiment d’insécurité ?

Problème qui, additionné à des comportements alimentaires inappropriés, deviendra un fardeau dont on néglige trop souvent la gravité.

On n’ose pas en parler, on les cache, on fait comme si de rien n’était, et pourtant on aimerait tant les voir disparaître pour de bon.

Or, ignorer un problème est bien évidemment le meilleur moyen pour l’installer dans le temps, voire le rendre omniprésent.

Il suffit pourtant d’y songer et d’adapter son mode de vie en conséquence pour que ce problème vécu comme honteux par beaucoup de gens, ne soit plus qu’un mauvais souvenir.

Une diététique basée sur le bon sens  

Sans doute vous en serez-vous déjà aperçu, en cas d’hémorroïdes mieux vaut supprimer les épices.

Mais pas seulement !

Evitez aussi les charcuteries, les vins, le thé et le café.

Diminuez les quantités alimentaires.

Prenez de l’exercice et des bains locaux tièdes, et notamment des bains de siège à la décoction de chêne ou d’ortie.

Coté régime, privilégiez les fruits et les crudités assaisonnées avec de l’huile d’olive, du citron, assez peu de sel et beaucoup d’aromates :

  persil,

   cerfeuil,

   estragon,

   sarriette,

   basilic,

   raifort,

   oignon,

   ciboule,

   ciboulette,

   genièvre,

   thym,

   laurier,

   romarin.

Consommez encore de bonnes quantités de légumes cuits à la vapeur et de céréales complètes, mais aucun produit ou sous-produit animal.

Pour fluidifier votre sang et stimuler votre circulation pensez aux algues et notamment aux laminaires et au varech vésiculeux.

Sont aussi très efficaces :

   les asperges,

   les oranges,

   les citrons (en cures),

   les pamplemousses,

   les tomates,

   les choux,

   les myrtilles,

   le pissenlit,

   et le pollen.

Deux céréales vous sont particulièrement indiquées : le seigle et surtout le kasha.

Vous pourriez même considérer le kasha comme votre base alimentaire, tant sa haute teneur en rutine en fait l’ami de votre système circulatoire.

Pour préparer un bon kasha, faites tout d’abord cuire à feu très doux un sachet de 500 grammes dans un litre et demi d’eau assaisonnée au thym ou à la sarriette.

Laissez reposer 12 heures, puis grattez à la fourchette pour détacher les grains et faites sauter 10 minutes à feu moyen dans un peu d’huile de sésame.

Juste avant de retirer du feu ajoutez une giclée de Tamari et un peu de gomasio et de persil.

Vous pouvez aussi ajouter de la levure maltée.

Et, bien sûr, buvez beaucoup d’eau pure entre les repas.

Vos tisanes

   Bourse à pasteur : 50 g par litre en infusion, 3 tasses par jour entre les repas.

   Fragon : Une poignée par litre, en infusion après deux minutes de décoction, à consommer au cours de la journée.

   Marron d’Inde : Décoction d’un quart d’heure d’une poignée de copeaux d’écorce par litre, à boire sur deux jours.

   Achillée millefeuille : 30 g de sommités par litre, à infuser et boire trois tasses par jour.

   Pensée sauvage : 60 g de fleurs par litre, à infuser. Trois tasses par jour entre les repas.

   Vigne rouge : Infusion d’une cuillère à soupe par tasse, après une minute de décoction. 4 tasses par jour en dehors des repas.

   Mélange :

      2 parts d’hamamélis

      1 part de millefeuille

      1 part de noix de cyprès

      1 part de racines de bistorte

      2 parts de vigne rouge.

Vos teintures mères et extraits

   Cyprès : TM 50 gouttes, 2 fois par jour entre les repas.

   Extrait de mauve pourprée : de 1,5 à à 3 grammes par jour en trois fois.

   Ficaire : extrait fluide 50 gouttes 3 fois par jour.

   Extrait de marron d’Inde

   Extrait d’ail

   Nébulisât de prêle

Vos autres biothérapies

   Aromathérapie : Huiles essentielles d’ail, cyprès, thym.

Et en phase inflammatoire aigüe, ou en cas de saignements prolongés, mais aussi tout au long du traitement, dès que cela vous est possible préparez une application externe que vous pourrez également introduire dans l’anus si les hémorroïdes sont internes, en mélangeant :

   trois gouttes d’HE de menthe poivrée,

   une ou deux gouttes de cyprès toujours vert,

   trois de lentisque pistachier,

   trois de lavande vraie,

   associées à 2 ml d’huile de Calophylle  

   et éventuellement autant d’huile d’olive ou de chanvre que de callophylle,

   ainsi qu’idéalement 1 ml de macérât huileux de millepertuis.

Pour la fraîcheur de la préparation il est préférable de la faire au moment opportun, mais si vous avez la chance de pouvoir en appliquer deux à trois fois par jour, rien de vous empêche de doubler voire de tripler les proportions en la conservant à l’abri de l’air.

Ensuite étendez-vous sur le ventre et laisser tranquillement agir. 

   Oligothérapie : Chrome, Vanadium + éventuellement Zinc, Sélénium et Manganèse.

   Lithothérapie : Une à deux ampoules d’Erythrite D8 le matin, une à deux ampoules de Pyrolusite D8 à midi, et une à deux ampoules de Cinabre D8 au coucher.

   Gemmothérapie : Pour la phase aiguë, Alnus glutinosa bourgeons, Corylus avellana.

Vos compléments

   Vitaminothérapie : A, C, E, B1, B3, B6, B8, B15, F, J + fer et magnésium.

   Autres : Ginkgo biloba, rutine, antioxydants, Oméga 3 DHA et EPA, argent colloïdal, cure de petit lait.

Votre homéopathie

A raison de 3 granules par jour, choisissez selon vos symptômes, entre :

   Aesculus hippocastanum 5 CH : démangeaisons, douleurs brûlantes et piquantes au rectum, constipation, aggravation des douleurs au moment des règles.

   Aloe 5 CH : ventre gonflé et maux de tête, hémorroïdes gonflées, brûlantes, douloureuses au toucher et en forme de grappe, diarrhée, sécrétion de mucus gélatineux.

   Collinsonia 5 CH : constipation et hémorroïdes chroniques, douloureuses et saignantes, sensation de piqûre à l’anus, palpitations, inconfort dans la position couchée.

   Hamamelis 5 CH : rectum douloureux, hémorroïdes bleuâtres et sensibles au toucher, saignement abondant, sang foncé et épais, présence de varices.

   Ratanhia 5 CH : hémorroïdes accompagnées de fissures de l’anus ou/et de sensations persistantes de brûlure, constipation, douleurs aggravées après la selle.

   Nux vomica 5 CH : hémorroïdes discrètes, peu douloureuses, mais démangeaisons et constipation ; les symptômes sont aggravés par les boissons alcoolisées.

   Paeonia 5 CH : hémorroïdes enflammées, fissures, ulcérations douloureuses du rectum, suintement permanent, démangeaisons ; douleurs au moment des selles ; la marche est un facteur aggravant.

 Jean-Baptiste Loin 

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5 Commentaires sur "Les hémorroïdes ne sont pas une fatalité"

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Robert
Invité

Merci

Michèle
Invité

Merci

Aurouet Patricia
Invité
Aurouet Patricia

Bravo pour cet article très complet

Françoise
Invité

vos articles sont toujours intéressants merci beaucoup

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