Le plasma marin de René Quinton

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Plasma marin de René Quinton

A partir de ses recherches sur l’eau de mer, à l’origine de la vie, René Quinton découvrit les oligo-éléments et sauva de nombreuses vies humaines avec son « plasma » à base de cette eau de mer qui contient tous les nutriments et minéraux nécessaires à l’organisme.

Il fut reconnu, en son temps, à l’égal de Pasteur et considéré comme un bienfaiteur de l’humanité.

René Quinton s’inscrit indéniablement parmi les fondateurs du futur, d’une certaine manière non loin de Jules Verne et d’Herbert George Wells, et en tout cas auprès des grands pionniers de l’aventure scientifique qui ont fait le vingtième siècle.

Né en 1866 dans une famille où tout le monde était médecin depuis des générations, il décide curieusement de devenir romancier.

Malgré tout passionné par la science, il suit des cours de géologie, de paléontologie, de biologie et d’anatomie au Muséum d’histoire naturelle pour étayer ses écrits sur une solide base scientifique.

Bien sûr, c’était la science qui l’intéressait avant tout.

Et d’étude en étude, il se retrouve, à l’âge de trente ans, plongé corps et âme dans des recherches sur la vie des origines, qui l’amèneront à explorer l’eau de mer comme milieu organique et à formuler ses quatre lois de constance.

Tout d’abord, la loi de constance thermique qui veut que, face au refroidissement du globe, la vie animale, apparue à l’état de cellule par une température déterminée, tend à maintenir pour son haut fonctionnement cellulaire, chez des organismes indéfiniment suscités à cet effet, cette température des origines.

C’est banalement en observant une vipère engourdie par le froid se réchauffer sur une pierre au soleil que René Quinton pensa, à juste titre, que l’abaissement progressif de la température de la planète avait parallèlement suscité l’apparition d’organismes capables d’élever leur température interne du nombre de degrés perdus par la terre.

Armé de cette théorie, il rencontre alors le grand physiologiste Jules Marey, professeur d’histoire naturelle au Collège de France, membre de l’Académie de Médecine et Président de l’Académie des Sciences, qui, enthousiasmé malgré la jeunesse et le manque de titres scientifiques de Quinton, le prit comme assistant.

Et c’est donc depuis ce poste à responsabilité que le jeune Quinton établit ses trois autres lois de constance sur les bases desquelles ses travaux futurs allaient pouvoir s’enraciner.

L’eau de mer, premier milieu organique

Tant qu’à rechercher quelles étaient les conditions de vie des origines, Quinton préféra vite s’intéresser aux premières cellules ayant fait leur apparition dans les mers, plutôt qu’aux reptiles.

Et c’est ainsi qu’il définit, dans un second temps, sa loi de constance marine… qui devint la première et la plus importante, de ses quatre lois.

La loi de constance marine explique que la vie animale, apparue à l’état de cellule dans les mers, tend à maintenir, à travers la série zoologique, les cellules composant chaque organisme dans un milieu marin.bienfaits de l'eau de mer santé naturelle

Elle n’a pas maintenu ce milieu chez tous les organismes, ajoute Quinton, mais ceux où ce maintien n’a pas été effectué ont subi une déchéance vitale.

Enfin, les deux dernières lois, celles dites de « la constance osmotique » et de « la constance originelle », découlent naturellement de la première, établissant que, face à la concentration progressive des océans, la vie animale, apparue à l’état de cellule dans les mers d’une concentration saline déterminée, tend à maintenir cette concentration des origines ; et que, face aux variations de tous ordres que peuvent subir au cours des âges les différents habitats, la vie animale tend à maintenir également ces conditions d’origine.

A l’appui de ces théories, les analyses démontrèrent effectivement que la composition des mers actuelles n’a pas subi de grande variation comparée à l’océan primitif où apparut la vie.

De la même manière, la composition minérale du milieu vital des vertébrés supérieurs, y compris les plus éloignés de la souche marine, conserve la même proportion que l’eau de mer, non seulement en sels principaux, mais également en corps rares.

Bref, l’organisme est une sorte d’aquarium originel dans lequel les cellules ont maintenu les conditions de vie de leur origine.

Voilà ce que Quinton découvrit en explorant ce milieu organique intérieur, ce système de plasma sanguin et lymphatique, cet élément liquide qui constitue plus de la moitié du poids de notre corps !

Après avoir lu Claude Bernard qui affirmait qu’il y a un milieu intérieur qui sert d’intermédiaire entre le milieu cosmique et la nature vivante, le trait de génie de Quinton fut de comprendre que ce milieu intérieur qui circule à travers tous les tissus organiques est littéralement l’atmosphère liquide qui baigne toute cellule douée de vie.

Claude Bernard n’avait-il pas souligné aussi qu’on devait rechercher l’unité des phénomènes physiologiques et pathologiques au milieu de la variété infinie de leurs manifestations spéciales ?

La cellule primitive n’est-elle pas née dans les océans se refroidissant peu à peu ?

Notre milieu organique, ces étranges liquides où baignent toutes nos cellules, est en osmose avec le milieu marin.

L’eau de mer est en sympathie avec chaque partie de notre corps !

Mais encore fallait-il le démontrer…

Des succès thérapeutiques phénoménaux

A l’époque de Quinton, c’est à dire vers la fin du dix-neuvième siècle, on connaît depuis peu la table de Mendeleïev des quatre-vingt-douze corps simples entrant dans la composition de la matière.

Quinton, lui, s’installe à la paillasse du chimiste et analyse l’eau de mer.

Il va inventorier ainsi dix-sept éléments, dont :

  l’iode

  le brome

  le manganèse

  le cuivre

  le plomb

  le zinc

  le lithium

  l’argent

  l’arsenic

  le bore

  le baryum

  l’aluminium…

De plus, il suspecte la présence de strontium, de cæsium, de rubidium et d’or.

Et c’est ainsi que, le tout premier, il définit le rôle des oligo-éléments.

« Rien ne prouve », écrit-il, « que le cæsium ou tout autre sel infinitésimal, ne joue pas, dans la vie physiologique des mers ou de l’organisme, un rôle indispensable à la manifestation de cette vie. »

Puis il s’attache à mesurer la compatibilité entre l’eau de mer et les organismes vivants.

Commence alors toute une série d’expériences dont certaines très risquées.

Quinton et d’autres physiologistes vident des chiens de leur sang.

Lorsqu’ils sont exsangues, on leur injecte des litres d’eau de mer à la place ; à la surprise des chercheurs participant à l’expérience, mis à part Quinton, les chiens ne meurent pas.

En quelques jours, ils ont retrouvé leur pleine santé.

Mieux même, ils sont plus vifs et plus joyeux.

Il utilise ensuite poissons, grenouilles, lézards, oiseaux et lapins, prélevant une unité de sang sur chacun et la diluant dans de l’eau de mer.plasma eau de mer

Là encore, le processus cellulaire n’est pas bouleversé.

Les globules blancs poursuivent leur existence normale, quelle que soit l’espèce.

Claude Bernard avait raison : « La cellule vit dans l’organisme comme un poisson dans les eaux ».

Il ne reste plus, alors, qu’à expérimenter sur l’homme.

Secrètement, on met à sa disposition un malade au dernier stade de la typhoïde qu’il traite par injections intraveineuses d’eau de mer dont la concentration en sels est la même que celle du milieu intérieur, autrement dit avec un mélange de deux parties d’eau de mer pour cinq d’eau distillée…

Et quand il se retrouve, le lendemain matin, au chevet du malade, celui-ci est non seulement encore vivant, mais guéri !

Quinton ne s’arrête toutefois pas là et affine ses techniques, notamment en remplaçant l’eau distillée par de l’eau de source filtrée, et surtout en répartissant les prises à raison de sept cents grammes de sérum tous les cinq jours, avant d’entamer une réduction des doses.

Durant les années qui suivent, il expérimente tous azimuts, explore les différentes facettes de sa recherche et met en chantier son livre magistral, L’Eau de mer, Milieu organique, qui paraît en 1904.

Encore loin des honneurs, il reste, pour l’heure, un praticien estimé par de nombreux spécialistes des maladies infantiles, qui lui ouvrent leurs services où il traite avec succès des nouveaux-nés anorexiques, avant de s’attaquer, encore victorieusement à une épidémie de choléra infantile.

Quinton s’intéresse aussi aux femmes enceintes, et grâce à son plasma marin, réduit considérablement le nombre de fausses couches.

Cette fois-ci, c’est la reconnaissance !

Mais alors que les centres marins ouvrent un à un leurs portes à un public conquis, le biologiste part en Egypte où on le sollicite pour enrayer la mortalité infantile qui ravage le pays tous les étés.

Les successeurs de Quinton

Quinton a prouvé que toute la lignée animale a maintenu dans son milieu intérieur un milieu marin.

Ses successeurs :

  Alexis Carrel, prix Nobel de médecine en neuro-physiologie,

  Alexandre Bogomoletz, découvreur du sérum cytotoxique,

  Jean Jarricot, fondateur de la méthode marine,

  Alfred Pischinger, inventeur du Système de régulation…

Démontrèrent à sa suite, que l’eau de mer isotonique est le liquide indispensable au développement de la vie, qu’elle correspond au milieu interne défini par Claude Bernard, créateur de la physiologie moderne, et qu’elle intervient dans la régulation de l’homéostasie.

Pischinger est le premier à avoir mis en évidence l’existence de fonctions non spécifiques de défense, démontrant histologiquement que les cellules organiques, nerveuses végétatives et les capillaires, ne sont pas en contact direct et que toute l’information – stimuli nerveux, processus métaboliques, immunologiques et vasculaires – passe par le liquide extracellulaire.

Il n’hésite pas à le qualifier de « mer originelle », et à le considérer comme le système le plus ancien de communication entre les cellules vivantes, en contact direct avec toutes les cellules du corps, assurant ainsi des réactions organiques globales.

Plus étonnant encore, les travaux d’Henri Laborit ont démontré que l’action pharmacodynamique de l’eau de mer permet de rééquilibrer les composants électrolytiques de l’organisme.

Ainsi, le milieu extracellulaire de plus faible concentration ionique, fournit à la cellule toutes les substances nécessaires à son métabolisme par des mécanismes d’électro-osmose.

La qualité du liquide extracellulaire, tant par sa formule chimique, pondérale et infinitésimale, que par les charges électroniques de ses ions, est fondamentale pour assurer une nutrition et une respiration cellulaire correcte.

Comment utiliser le plasma de Quinton ?

Le plasma de Quinton, véritable eau organique, support de tous les mécanismes vitaux, peut être aujourd’hui encore considéré comme substitut naturel de tout milieu organique appauvri, souillé, contaminé, afin d’assurer une activité optimum des cellules et favoriser des réactions globales de l’organisme.

Ce plasma, avec sa forte dispersion ionique naturelle, permet une régénération du métabolisme cellulaire par substitution graduelle du liquide extra-cellulaire.

C’est le moyen le plus naturel, le plus identique à l’organisme, qui soit capable de favoriser le développement de l’activité des cellules.

Il s’appuie sur deux formules :

  l’une élaborée exclusivement à partir d’eau de mer pour les solutions dites hypertoniques dont la concentration minérale est de 33°/oo,

  et l’autre élaborée à partir d’eau de mer et d’eau de source pour les solutions dites isotoniques dont la concentration minérale est de 9°/oo.

Le plasma isotonique buvable est indiqué pour :

  la régulation de l’homéostasie,

  le renouvellement du milieu interne par le liquide extracellulaire,

  l’équilibre vital,

  la modification favorable du terrain,

  et pour favoriser les échanges d’électro-osmose cellulaires.

Il ne connaît que peu de contre-indications ou incompatibilités, et aucune réaction secondaire.

On le prend en cure de une à trois semaines, à raison de deux à six ampoules par jour, selon le critère médical, en prenant soin de conserver le liquide en bouche pour une meilleure assimilation perlinguale.

Les indications

Avant tout, le plasma marin buvable s’indique dans les cas de fatigue s’accompagnant d’un syndrome dépressif minimal, de tristesse ou d’un manque de tonus physique.

Le manganèse, le zinc, le soufre, le phosphore, le nickel, le cobalt, le cuivre, et probablement d’autres, sont les principaux oligo-éléments susceptibles d’améliorer l’asthénie.

Le plasma marin buvable, riche en ces oligo-éléments, agit ainsi comme revitalisant tout en favorisant la nutrition cellulaire de façon équilibrée et complète.

Les retards scolaires de l’enfant, avec :

  difficultés d’attention,

  troubles de l’intelligence avec dyscalculie ou dyslexie,

  hyperactivité avec instabilité émotionnelle et psychomotrice…

Ainsi que :

  les troubles de la mémoire de l’adulte,

   la fatigabilité intellectuelle,

  la sénescence précoce,

  la psychasthénie,

  les troubles anxio-dépressifs,

  les insomnies,

  et la spasmophilie

Sont largement améliorés par le plasma marin buvable.

Enfin, ce complément originel qu’est le sérum marin hypertonique permet de récupérer plus vite lors des périodes de convalescence de maladies aiguës ou chroniques, ainsi que lors d’une grossesse.

A noter que l’on contre-indique le plasma marin hypertonique, qui est également buvable lorsqu’il est mélangé à un peu d’eau, en cas de :

  régime désodé strict,

   hypertension artérielle sévère,

   éclampsie,

   œdèmes,

   insuffisance rénale sévère,

  ou allergie à l’iode.

Par ailleurs, que ce soit sous forme hypertonique ou isotonique, ce remède s’avère parfaitement adapté à l’irrigation du côlon.

 Jean-Baptiste Loin 

A consommer de préférence à jeun au moins 15 minutes avant les repas, vous trouverez ici une cure isotonique buvable de six bouteilles pour vous permettre d’accompagner toute la famille en fonction des besoins de chacun. 

Pour vous procurer du plasma marin hypertonique conditionné en ampoules, cliquez ici

Eau de mer filtrée à 0.2 microns, à froid, conformément au protocole originel du Professeur Quinton

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12 Commentaires sur "Le plasma marin de René Quinton"

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Danielle
Invité
Danielle

MERCI POUR LE PARTAGE.

Michelle
Invité
Michelle

OUI. Très intéressant. C vrai. Mais lorsque que l’on sait que l(on nous conseille de manger moins de poissons à cause de la pollution.. comment oser utiliser ce sérum qui doit être également pollué.

Nadine
Invité
Nadine

bonjour très interéssant merci Nadine qui vous suit très régulièrement.Je serai intéressée de connaître des médecins ou autres personnes orientées vers la santé méconnues de la médecine officielle Bien à vous !

GUI
Invité

Bonjour,
Quelle est la posologie concernant le sérum hypertonique ? Merci pour votre réponse, idem pour le sérum isotonique : vous dites 2 à 3 ampoules, ce qui ne correspond pas à l’autre posologie sur le site.

Claude
Invité
Claude

ça me plairait d’essayer mais l’aluminium de la mer..encore des métaux lourds

Christophe
Invité
Christophe

Bonjour, Etude très instructive…..Merci pour vos conseils

Michelle LOPEZ
Invité
Michelle LOPEZ

soignée pour un cancer du sein hormono dépendant, puis-je faire une cure de Quinton isotonique ou hypertonique ? Merci

Christiane
Invité

Merci mais je connais le produit et l’utilise

Torkia
Invité

Merci infiniment pour ces informations sur l’eau de mer et ses bienfaits.

Michel
Invité

Merci pour vos précieuses informations !!!
veuillez s’il vous plaît poursuivre vos mails si utiles !!!

Françoise
Invité

Merci beaucoup pour toutes ces informations.
Amicalement

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