Une synergie phyto pour le foie et le système digestif

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plantes pour le foie et le système digestif

Certaines plantes on ne peut plus communes peuvent s’avérer être de puissants régénérateurs du foie et du système digestif, en tout cas lorsqu’elles sont employées sous forme de phytothérapiques.

Une solution idéale pour se nettoyer facilement après les excès de table de fin d’année, mais aussi pour prévenir et soigner de nombreux autres troubles.

 

Cette année, pendant les fêtes, vous a-t-il été possible de résister totalement aux tentations gastronomiques habituelles ?

Si ce n’est pas le cas et que comme moi il vous est arrivé de-ci, de-là, de craquer pour quelques douceurs ou plats trop copieux, inutile de sombrer dans une mélancolie compulsive provoquée par une éventuelle crise de foie.

Voici un remède, aussi simple qu’ancien, qui pourra accompagner les conseils détox que j’ai l’habitude de prodiguer afin de régénérer votre organisme en profondeur et commencer l’année sur de solides bases.

 

Un légume ou un remède surpuissant ?

La croyance commune, ou plus exactement les vestiges de certaines traditions phytothérapiques datant de l’Egypte ancienne, nous rappellent que lorsqu’il y a crise de foie il est bon de manger de l’artichaut.

Tandis que les Romains l’utilisaient pour pallier les problèmes digestifs, et la pharmacopée occidentale du 16ème siècle pour combattre la jaunisse, aujourd’hui on redécouvre cette plante cultivée pour son cœur, qui s’avère être providentielle pour :

  prévenir et soigner le syndrome de l’intestin irritable,

   détoxiquer et nettoyer le foie en profondeur,

   optimiser la digestion,

   diminuer le taux de mauvais cholestérol,

  améliorer le transit,

   absorber les gaz présents dans les intestins,

   dynamiser la vésicule biliaire,

   favoriser le drainage rénal,

   brûler les graisses stagnantes,

   ou encore régénérer la vitalité de la peau et des cheveux.

Et cela grâce à ses nombreux mais non moins précieux phytonutriments, dont :

  la quercétine,

  la rutine,

  l’acide gallique,

  et la cynarine.

Ce qui lui permet d’agir préventivement et curativement sur des maladies aussi complexes que :

  cancer,

  maladies cardiaques,

  dysfonctionnement hépatique,

  ou diabètes.

Mais… me direz-vous, comment un légume peut-il soigner le cancer ?

Et bien, il faut avant tout comprendre qu’une diététique n’a rien à voir avec la force exceptionnelle de la phytothérapie.

 

Boire ce que l’on mange ?

La diététique, consistant en une succession de plats équilibrés n’a rien à voir avec la diétothérapie, consistant elle-même à ne consommer que des alicaments bien spécifiques et ce dans un ordre bien précis.

Et il n’est pas rare de constater qu’une diététique et une diétothérapie proposent le même aliment à différentes sauces, bouilli, en jus, à la vapeur ou cuit à basse température.

Maintenant si l’on peut évidemment dire qu’un aliment comme l’artichaut est bon sous toutes ses formes, chaque mode de conditionnement offrira, en fonction de la réceptivité de chacun, un champ thérapeutique plus ou moins vaste, plus ou moins puissant.

Il est donc évident que manger une salade de cœurs d’artichaut en entrée avant de passer à un plat de résistance bien gras et un dessert bien sucré, ne sera pas suffisant pour améliorer des problèmes cardiaques ou un cancer.

L’idéal, comme je le disais plus haut, soit non seulement d’employer toutes les solutions naturelles ciblant un problème précis, mais aussi le même remède sous différentes formes.

Néanmoins, seules des solutions phyto telles que les extraits de plantes fraîches préservent vraiment l’intégralité des principes actifs.

Par exemple, quelques gouttes contiendront plus de phytonutriments qu’une dizaine d’artichauts bouillis.

Un remède phytothérapique associé à une diététique ou même une diétothérapie basée sur l’artichaut ne peut donc qu’être salvateur, tant les sphères qu’il protège et fortifie assurent d’innombrables fonctions organiques.

Maintenant voyons les perspectives que pourrait offrir ce remède allié à d’autres plantes au spectre thérapeutique similaire

 

Le chardon marie

Le chardon marie ou silybum marianum, contient de la silymarine, un des principaux agents actifs de la plante.

Or, si tout le monde connaît sa capacité à stimuler la vésicule biliaire, ce que l’on sait moins c’est que certaines études montrent que son isomère principal, la silibinine, a des vertus antioxydantes permettant la régénération des cellules d’un foie endommagé ainsi qu’un double effet anti-inflammatoire et antibiotique.

Qui plus est, la silymarine appartient au groupe des flavonoïdes, lesquels sont des piégeurs de radicaux libres, eux-mêmes responsables de certains cancers et du vieillissement de la peau.

Elle évitera donc l’oxydation des cellules destructrices de cellules cancéreuses.

Aussi le chardon marie est-il conseillé en cas :

  de petite faiblesse hépatique comme de grosse hépatite,

  de cirrhose,

  de jaunisse,

  ou d’empoisonnement aux produits chimiques…

Mais également de :

  fatigue,

  dépression, 

  et de nombreuses allergies alimentaires.

De plus, on lui connaît un effet protecteur tout à spectaculaire dans les cas de foie éthylique.

Par exemple, des études cliniques ont montré qu’après une à deux semaines de traitement :

  l’invasion de l’hépatocyte par la graisse commençait à diminuer,

  la synthèse des protéines augmentait,

  et que les mitochondries cessaient d’être altérées.

Autrement dit, la silymarine permet un rétablissement très rapide, avec diminution du volume du foie et de la rate lorsque ceux-ci sont hypertrophiés, et on constate chez la plupart des sujets traités :

  une reprise de l’appétit,

  la disparition de l’asthénie,

  ainsi que la fin des troubles digestifs et des douleurs…

Aucune ingestion ponctuelle, test, ou observation clinique n’a jamais signalé le moindre effet secondaire dû à l’absorption de chardon marie, si ce n’est un léger effet laxatif et diurétique.

Mais pourquoi s’arrêter ici, lorsque l’on sait à quel point la nature regorge de principes actifs spectaculaires ?

 

Le pissenlit, la menthe… et le boldo

Bien connus pour leurs vertus digestives, le pissenlit et la menthe poivrée sont tout autant extraordinaires que les formes de chardons que nous venons d’observer.

Pour sa part, le pissenlit renferme :

  de l’inuline,

  des alcools triterpéniques,

  de nombreux favonoïdes dont les lutéolosides, cosmosiosides, glucosides d’apigénine, et les lutéoline-rutinosides,

  des acides phénoliques, 

  du potassium,

  de la vitamine C,

  du bêta-carotène…

Et un certain nombre d’autres composants lui conférant des propriétés très intéressantes sur les sphères :

  lymphatique,

  cérébrale,

  nerveuse,

  digestive,

  et bien entendu, hépatique.

Quant à la menthe poivrée, trésor de la nature sauvage, elle contient :

  des huiles essentielles de type menthol et menthone,

  des flavonoïdes tels que lutéoline, menthoside, ériocitrine, lutéoline-7-O-rutinoside, diosmine…

  des acides phénoliques comme l’acide rosmarinique et l’acide caféique,

  des phénols,

  des triterpènes,

  et des caroténoïdes.

Lui conférant un rôle :

  de décontractant musculaire,

  d’antispasmodique,

  d’anesthésiant du système nerveux central et périphérique,

  de neuroprotecteur,

  d’antidépresseur,

  de cholagogue et cholérétique,

  d’antiseptique,

  d’antiviral,

  d’antioxydant,

  et d’antiallergénique.

Attention toutefois, la consommation prolongée de menthe peut diminuer le taux de testostérone présent dans l’organisme.

Enfin le boldo, que nous connaissons moins compte tenu de ses origines chiliennes, est essentiellement composé :

  d’huile essentielle à composés monoterpéniques tels que les limonènes, béta-pinènes, paracymènes, linalols, cinéoles, camphres, ou ascaridoles,

  et d’alcaloïdes comme les isoboldines, isocorydines, norisocorydines, laurotétanines, et laurolitsines.

Permettant à la fois de :

  favoriser la sécrétion biliaire,

  protéger le foie,

  traiter les inflammations,

  faire disparaître les troubles musculaires,

  protéger la sphère cérébrale,

   et de nettoyer le système lymphatique et le côlon.

Parce qu’elle m’a semblé particulièrement intéressante, mais aussi pour vous assurer de pouvoir mettre ces conseils en pratique, j’ai emprunté la synergie de plantes que nous venons de voir à la formule d’Alfred Vogel et ses célèbres extraits de plantes fraîches.

Malgré la puissance de cette formule, en fonction de l’application souhaitée, vous pourrez procéder à plusieurs cures espacées d’au moins deux semaines chacune, et compléter les phytothérapiques par leur équivalent sous forme d’infusions, de salades ou de jus frais.

Jean-Baptiste Loin Extrait de plantes fraiches pour le foie et le système digestif

Pour vous procurer ce complexe synergique d’artichaut, chardon marie, menthe poivrée, pissenlit et boldo, rendez-vous sur cette page.   

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12 Commentaires sur "Une synergie phyto pour le foie et le système digestif"

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Gauvain
Invité
Gauvain

Merci ! Je transmets aux copains et Copines qui en ont besoin.
🎵

Dominique
Invité
Dominique

merci beaucoup

Gérard
Invité
Gérard

MERCI

Françoise
Invité
Françoise

Merci pour ce document très intéressant!

Sylvie
Invité
Sylvie

merci

Florence
Invité
Florence

merci pour ses infos precieuses.

Pascal
Invité
Pascal

Merci pour tous les conseils

Philippe
Invité
Philippe

Depuis des années je bois souvent les soirs 2 sachets de « lio-café », = racine de pissenlit, que j’ai laissé infuser dans l’eau bouillante pendant +/- 1/2 h. Cela me fait un grand bien depuis toujours….

Sylvie
Invité
Sylvie

👍

Grief
Invité
Grief

Franchement, c’est très intéressant ce que je reçois de vous. Je voudrais recevoir des traitement naturellement pour la fertilité de la femme.

Simone
Invité
Simone

merci monsieur Loin ,je suis très intéressée par vos informations

Hippolyte
Invité
Hippolyte

Merci

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