3 règles d’or pour un hiver sans douleur articulaire

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Rhumatismes et douleurs articulaires : prévention, diététique et aroma

Lorsque les températures chutent et que le froid s’installe aucun mammifère n’est jamais complètement à l’abri des rhumatismes et douleurs articulaires en tout genre.

Heureusement il existe des solutions naturopathiques et aromathérapiques qui sauront protéger les articulations les plus sensibles de la grande majorité de ce type de désagréments, le tout étant de découvrir comment les aborder…

 

La première des choses à comprendre pour éviter de laisser ses articulations rouiller, c’est que les rhumatismes profitent d’un état d’intoxication organique prononcé pour mieux s’installer durablement.

Il est donc fondamental d’adopter une diététique consciencieusement étudiée dans le but d’éliminer les substances qui favoriseront au fil des ans, douleurs rhumatismales, arthroses et arthrites.

 

1ère règle : Eviter les intoxications

En premier lieu ce sont les aliments trop gras ou insuffisamment vitaux, provoquant surpoids et obésité, qu’il faudra globalement proscrire de votre alimentation.

Mais également :

  l’alcool,

  les charcuteries,

  le café,

  l’excès de théine,

  ainsi que les sucres industriels et autres aliments puriniques générant de l’acidité.

Cela vous permettra un premier pas décisif vers une meilleure autonomie de mouvement et d’action, empêchant les principaux facteurs rhumatismaux de s’installer ou de réapparaître à la première occasion.

C’est alors, et seulement alors, que pourra intervenir ce que j’appelle la diététique des articulations.

 

2ème règle : Une diététique adaptée à vos articulations 

L’idéal étant de miser un maximum sur le cru et le vivant, si vous aimez vous réchauffer avec des céréales rien ne vous en empêchera du moment qu’elles sont complètes.

Un bon équilibre pourra donc être trouvé en fonction de vos préférences entre :

  fruits et légumes bio,

  céréales complètes et bio,

en mangeant toujours les fruits et légumes un petit moment avant les céréales, et non pas l’inverse.

Même si vous n’êtes pas nécessairement végétarien, il faudra faire un effort pour réaliser régulièrement des cures détox de plus de trois mois mettant les produits animaux de côté.

Les apports en protéines et en fer sont assurés sans aucun problème par certains superfruits, légumineuses, compléments alimentaires, etc.

La consommation de produits lactofermentés comme la choucroute crue, ou de probiotiques plus spécifiques permettra par ailleurs une régénération complète de la flore intestinale.

Ensuite une bonne quantité d’eau la plus neutre possible type Mont Roucous, ou idéalement filtrée, osmosée et dynamisée, assimilée exclusivement entre les repas et à bonne distance de la digestion, renforcera le processus détox. 

Concernant les légumes, bien que ce soit crus, en salade, ou passés à l’extracteur de jus, qu’ils apporteront le meilleur d’eux-mêmes, rien n’interdit de les faire cuire à basse température pour varier les saveurs.   

Mais à présent, voyons plus précisément quels légumes privilégier :

  Les algues, pour leur richesse en minéraux, diastases, vitamines, acides aminés et substances antibiotiques.

  L’artichaut, pour ses vertus stimulantes et toniques hépatiques, mais aussi dépuratives et diurétiques.   

  L’asperge, qui est également dépurative et diurétique mais aussi reminéralisante et drainante.

  La carotte, qui se mangera vraiment exclusivement crue, râpée, ou passée à l’extracteur et consommée dans les minutes qui suivent.

  Le céleri, qui allie des propriétés antirhumatismales à une action reminéralisante remarquable ; il sera aussi efficace sous forme de rave qu’en branche.

  Le cerfeuil, stimulant et diurétique.

  Le chou, riche en soufre, calcium et phosphore, reminéralisant, antirhumastismal, calmant le tube digestif, un légume panacée que l’on pourra consommer aussi bien cru, cuit qu’en jus.

  Le cresson, diurétique, dépuratif et reminéralisant.

  Le fenouil en bulbe, cru ou cuit à basse température.

  Le haricot vert, qui est un tonique hépatique et un diurétique.

  L’oignon, permettant de dissoudre et d’éliminer l’urée et les chlorures tout en stimulant les fonctions diurétiques.

  Le pissenlit, dont l’amertume avertit tout de suite l’organisme du puissant processus dépuratif sanguin mais aussi du drainage hépato-biliaire sur le point de se mettre en marche.

  Le poireau, qui est un diurétique urique.

  Et enfin le salsifis, pour son action décongestionnante hépatique et rénale.

Il en va de même pour les condiments et les fruits que nous survoleront ici rapidement :

  le curcuma bio non ionisé,

  le persil,

  l’ail,

  le citron,

  la pomme

Et lorsque ce sera la saison, les cerises et infusions de queues de cerises, les cassis et les fraises.

On pourra moduler pratiquement à l’infini cette diététique avec les légumes entre jus frais, plats cuits à basse température, salades ou encore tels quels

Rien n’interdira d’y ajouter certains compléments alimentaires ou préparations spécifiques comme le kombucha, la boisson à base d’algue kombu fraîche, le moût de pain, ou le kéfir.

Vous aurez ainsi franchi avec brio la seconde étape de détoxication en vous armant de votre remède de santé le plus précieux : Votre alimentation.

Enfin, ce sera au tour des applications aromathérapiques externes de faire des miracles.

Si elles doivent impérativement être précédées des deux règles que nous venons de voir pour exprimer tout leur potentiel, elles demeurent celles qui agiront le plus directement sur « la mécanique » de vos articulations et douleurs immédiates. 

Mais aussi sur :

  les torticolis,

  les crampes,

  les coups et bosses,

  ou tout autre type d’inflammation.

 

3ème règle : Une synergie holistique  

Il existe une infinité de formules antirhumatismales intégrant certains principes synergiques plus ou moins aboutis, j’ai d’ailleurs déjà parlé de la plupart d’entre eux sous forme de compléments nutritionnels, et alimentaires.

Cependant si à mes yeux toutes ces formules sont très certainement préférables aux médicaments de synthèse proposés dans ce domaine, certaines ne sont malheureusement pas aussi optimales qu’elles le pourraient, voire présentent un risque d’intoxication O.G.M. ou nanoparticulaire.

C’est pourquoi je me suis récemment intéressé à la formule pensée par le Dr Willem, dont je connais la passion et les fantastiques découvertes en matière de synergies aromathérapiques.

Le travail de recherche allié à ses précieuses connaissances de terrain, lui ont permis de cibler les principes actifs d’huiles essentielles bien spécifiques :

 L’achillée millefeuille ou achillea millefolium, a été baptisée ainsi en mémoire du héros grec Achille qui l’utilisa pour soigner un roi blessé lors d’une épique bataille.

Et c’est parce que l’on avait coutume de découper ses feuilles en fines lamelles que l’on agrémenta son nom de « millefeuille ».

Toujours est-il que ses composants, à savoir le chamazulène, le cinéole et le camphre, octroient à cette H.E. des propriétés antiseptiques, anti-inflammatoire, astringente et antiallergique bénéfiques en cas de :

  crampes,

  douleurs,

  et rhumatismes inflammatoires. 

 L’eucalyptus citronné ou eucalyptus citriodora, est une huile essentielle majeure contre les troubles inflammatoires.

Remarquable dans beaucoup de pathologies ligamentaires et articulaires, c’est sa concentration en aldéhydes qui lui procure non seulement de puissantes propriétés anti-inflammatoire, mais également antalgique, apaisant l’épiderme, anti-rhumatismal, anti-arthritique, soulageant aussi largement les :

  tendinites,

  sciatiques,

  torticolis,

  que les piqûres de moustiques.

 La gaulthérie couchée ou gaultheria procumbens, était traditionnellement utilisée par les Indiens d’Amérique du Nord pour combattre douleurs et fièvres.

Son action antispasmodique, vasodilatatrice, anti-inflammatoire et régénérante du foie en fait non seulement une huile très appréciée des sportifs, mais aussi un remède souverain contre :

  arthrose,

  céphalées,

  rhumatismes,

  et torticolis.

 La litsée citronnée ou litsea citrata, est à la fois anti-inflammatoire, anti-dépressive, calmante et sédative, grâce aux aldéhydes qu’elle contient.

Elle s’adapte aussi bien au traitement de tendinites, d’arthrites, que de rhumatismes articulaires.

 Le clou de girofle ou eugenia caryophyllus bud, est quant à lui bien connu pour sa forte teneur en eugénol, phénols, esters, et sesquiterpènes.

Son action anti-infectieuse à large spectre s’allie à ses propriétés antidouleurs souvent employées dans les remèdes de grands-mères.

Qui, par exemple, n’a jamais appliqué un clou de girofle sur une dent malade pour l’oublier plus facilement ?

Ce que l’on sait moins c’est qu’elle est tout aussi utile contre les :

  mycoses des pieds,

  verrues,

  arthroses,

  arthrites,

  et douleurs musculaires.

 Le poivre noir ou piper nigrum fruit, autre condiment plus extraordinaire qu’il n’y paraît puisqu’en usage externe et en massage, son huile essentielle qui regroupe des sesquiterpènes, monoterpènes, aldéhydes, cétones, monoterpénols, phénols méthyl-éthers et composées azotés, présente une quantité impressionnante de vertus :

  antalgique,

  anti-inflammatoire,

  respiratoire,

  anticatarrhale,

  expectorante,

  fluidifiante,

  réchauffante ou préparatrice musculaire,

  tonifiante de la circulation,

  stimulante,

  fébrifuge,

  et régulatrice neurologique.

Par conséquent on peut l’employer contre :

  les douleurs musculaires et articulaires,

  la préparation à l’effort,

  les rhumatismes,

  la cellulite,

  les jambes lourdes,

  les œdèmes,

  les refroidissements,

  la stase lymphatique,

  les varices,

  et les migraines liées au froid.

 Le copaïba, ou copahu, n’est pas vraiment une huile essentielle, mais plutôt une oléorésine tirée du tronc de l’arbre copaifera officinalis que l’on trouve en Amazonie, où elle est employée traditionnellement en application externe pour ses propriétés :

  anti-inflammatoire,

  cicatrisante,

  anti-douleur,

  et stimulant la circulation des vaisseaux capillaires.

La sève de cet arbre ressemble déjà presque naturellement à un baume permettant aux Indiens de venir à bout de leurs :

  douleurs articulaires arthritiques,

  entorses bénignes,

  hématomes,

  courbatures,

  arthrose,

  mais aussi de leurs myosites et tendinites.

Ses principes actifs sont concentrés dans ses sesquiterpènes, puisants agents protecteurs de l’inflammation articulaire et musculaire.

Qui plus est, un peu comme l’huile de calophylle, ce baume permettra de renforcer et de lier l’action conjuguée des H.E. vues précédemment, pour une action préventive rapide, avant :

  un effort,

  des sports d’hiver,

  une randonnée dans la neige,

  une période hivernale redoutée.

Ou de faire disparaître les douleurs rhumatismales les plus anciennes et les plus sournoises, tout en demeurant un remède d’urgence très pratique contre les :

  coups,

  bosses,

  et inflammations diverses.

 Jean-Baptiste Loin onguent apaisant huiles essentielles articulations

Si vous ne disposez pas déjà de toutes les huiles et du baume que nous venons d’énumérer, une préparation 100% naturelle vous permettra de réaliser des économies et de vous simplifier la vie en les réunissant dans la formule disponible sur cette page.

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13 Commentaires sur "3 règles d’or pour un hiver sans douleur articulaire"

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Paulette
Invité
Paulette

Merci pour toutes ces sympathiques informations !

Madeleine
Invité
Madeleine

Merci !

Eva
Invité

merci de vos conseils …tres instructifs ,faciles a suivre astucieux

Philippe
Invité
Philippe

Merci

Geneviève
Invité
Geneviève

Merci ,merci mais donnez moi la composition exacte du baume pour les douleurs articulaires.Merci d’avance.

Anne-Marie
Invité
Anne-Marie

Merci

Madeleine
Invité
Madeleine

MERCI POURCES INFOS….

Marie anne Courtel
Invité
Marie anne Courtel

Pourquoi faut il manger des carottes uniquement crues merci de votre reponse

gina plante
Invité
gina plante

merci pour tout ces conseils, mais j’aurai la même question a poser, pourquoi manger des carottes uniquement crues svp. merci de nous répondre…..

sabere
Invité
sabere

merci pour les conseils. que pourrait entraîner une longue constipation?

forest
Invité
forest

très intéressant,merci beaucoup.

Jean-François
Invité
Jean-François

Je n’ai qu’un mot a rajouter : bravo !

Gilles
Invité
Gilles

Merci beaucoup.

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